Un problème avec cette vidéo ? la petite cédille de...
coup de rabots sur le peu que nous les pauvres pouvions encore mettre à gauche une tit chanson ci aprés sur le sujet
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Posté le 30/08/2010
Sinsemilmax
papa d'une petite Zoé depuis le 16/02/2010 ..ma vie à changé!!!
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Il se lève et dit : « La contre-insurrection n'est pas seulement la doctrine d'intervention des armées occidentales en Afghanistan, c'est la nature même de tout gouvernement. La mise en circulation de tel ou tel « élément de langage », l'urbanisme, la distraction organisée, les fables de l'économie, tout provient de la crainte de perdre le contrôle des populations. » Elle lui répond : « Chez nous, le gouvernement a tellement peur, avec la crise, que les gens commencent à s'organiser par eux-mêmes, qu'il contraint les chômeurs à faire des ateliers de réparation gratuite de vélos dans la rue, à récupérer les objets usagés et à patrouiller avec la police. On occupe le terrain préventivement. »
Quelques heures plus tard, une fournée de pain plus loin, un autre : « Moi, ce qui m'étonne, depuis l'automne 2008, c'est qu'une telle crise du capitalisme ait suscité à ce jour, hormis en Grèce, si peu de mouvements. Il y a dix ans il y avait tout un mouvement « antiglobalisation » qui attaquait le système alors que celui-ci se portait plutôt bien, et maintenant que tout donne raison à ce mouvement, il n'y a rien qui se lève, et si peu qui se tente. Que, dans ces moments, chacun se cramponne à sa position sociale menacée est bien compréhensible, mais que militants et activistes restent confortablement installés dans leur rôle social minoritaire, qu'au lieu de s'interroger sur leur soudaine paralysie, ils préfèrent considérer que tout leur donne raison et qu'ils n'ont qu'à continuer à parfaire leur posture radicale sur les sites web spécialisés ou à siroter leur bière à la terrasse des cafés branchés, voilà ce qui est proprement hallucinant. »
Une autre encore : « Il n'y a plus d'argent, il n'y a plus de travail. La seule chose à faire, c'est de nous approprier les techniques et les moyens de survivre, et non seulement de survivre, mais de vaincre. Bien sûr, il y a une police globale qui est payée pour protéger cette immense tristesse qui a reçu le nom d' « économie », et cette sorte de conspiration de la bêtise que l'on appelle « capitalisme ». C'est évidemment une grande opération sémantique que de nommer « terroristes » ceux qui ont encore le front de se réunir internationalement pour chercher des réponses aux questions que tout le monde se pose, mais isolément, chacun chez soi.
Comment ne pas se laisser affamer par les gouvernements? Comment défaire l'engrenage policier mondial? On peut bien nous traiter en terroristes, cela ne sert à rien. Il est évident qu'il n'y a pas de « nous »; n'importe qui se retrouverait comme nous le faisons ces jours-ci se poserait les mêmes questions et arriverait sans doute aux mêmes réponses : il faut former partout non pas des assemblées constituantes pour représenter le peuple, mais des assemblées locales pour arracher aux structures et aux dispositifs de pouvoir tout ce qui rend la vie possible et qu'ils ont capturé : les moyens matériels autant que l'aptitude à communiquer, et la capacité à nous défendre aussi. Nos vies sont la matière première de leur pouvoir. Si nous les reprenons, si nous cessons de demander la permission, si nous réglons nos affaires par nous-mêmes, si nous nous organisons d'égal à égal pour rompre les dépendances qui nous affligent, aucune lutte contre la folie régnante ne pourra plus être ramenée à l'autogestion de la misère. »
Et celui-ci, là, devant, qui vient d'arriver : « Si l'on regarde les cycles économiques en Occident depuis quarante ans, on se rend compte que c'est une alternance de crises et de reprises, de crises toujours plus fortes et de reprises toujours plus faibles. L'effondrement actuel n'est pas circonstanciel, il est durable. » Et celle-ci qui dit, le dernier jour : « Il faut qu'on fasse un communiqué pour dire à tous ceux dans le monde qui ne se sont pas résignés à l'horizon du désastre, que nous nous sommes retrouvés, que nous ne cédons pas à la peur, que les campagnes d'intimidation menées sous couvert d'antiterrorisme échoueront finalement dans le grotesque, que le moment est venu de quitter toute position défensive. »
C'est une étrange assemblée. Deux cents personnes, des gens de partout, de partout en Europe et de plus loin encore. Difficile de dire ce qui les réunit là, à Tarnac, pour cette semaine de travaux, de discussions dans toutes les langues, et de fête; pour cette semaine de vie commune, studieuse, enivrée, joyeuse. Il faut être un peu fou, éprouver une inexpiable confiance dans l'avenir de la révolte ou se foutre complètement des manigances policières pour décider d'aller se réunir là, dans un des lieux les plus grillés de France et y deviser sérieusement sur les possibilités révolutionnaires du présent. C'est donc ce que nous avons fait. Nous savons que de nouvelles rafles se préparent dans ce que les services de renseignement et les gens mal renseignés nomment « l'ultra-gauche ». On ne nous acculera ni à la clandestinité, ni à la retraite. Nos raisons sont dans toutes les têtes, et nos aspirations dans tous les coeurs.
Du fond de la grange, une voix commente : «Vous nous réprimez, vous nous renforcez. Vous ne nous réprimez pas, nous nous renforçons. Seigneurs de ce monde, vous êtes cuits! »
Il était une fois une ‘tite cédille
perdue au bord de la Méditerranée
dans un fort rempli de tocards qui brillent
brigands de surcroît pavanés
Petite cédille n'avait pas fait l ENA
Sciences Po, ni HEC
mais avait 6 ème sens affuté
quand une Magouille se tramait
Ainsi n'en pouvant plus,
toute la journée
d'entendre les pires vacheries
sur les habitants de la contrée
discours de vautours
sur comment les essorer
Pas une seule fois ne les entendit elle
avoir un mot de compassion
pour leur assimilé Cheptel
« Que la Force de l'Inertie
Fasse place au désespoir
& son énergie
Que commence ici la fin
de l'ère des pourris »
la petite cédille de Brégançon
se sentait comme une poire
Au milieu de tous les cooptés
Au milieu des pébrons en foire
la petite cédille de Brégançon
aurait voulu bousculer
ce tas de cochon
voire leur rentrer dans le lard
avant tout petite cédille
ne souhaitant plus être associée
aux manip' de peaux de couilles
Se trouva une apostrophe
pour partir en vadrouille
mais avant de chausser ses espadrilles
du bout de sa ‘Tite cédille
grava ces quelques mots dans la pierre
sous forme de prière
« Que la Force de l'Inertie
Fasse place au désespoir
& son énergie
Que commence ici la fin
de l'ère des pourris »
de plus,comme petite cédille
avait son caractère
qu'il fallait pas la chauffer
qu'il fallait pas lui faire
laissa au roi des lieux détesté
le message personnel ci après:
-Alors il paraît
que t'as craqué
que t'as pété ton câble
& pendant les vacances
décidé d'accélérer
la cadence
objectif réduction
de 80 % de l’Humanité
et du fait est de la Résistance
paraît que dans ton cerveau
tout pas beau
tout pleins de tics survoltés
l’horreur pour tes concitoyens s’est imposée
il faut te le dire après tout
outre ton problème de Talonné
c’est pas demain la veille
que tu arriveras
au genoux des travailleurs
que tu veux zigouiller
« Que la Force de l'Inertie
Fasse place au désespoir
& son énergie
Que commence ici la fin
de l'ère des pourris »
plus facile pour Toi
de les dire feignants
pour tout leur imposer
augmentation d’impôts
et plus d’heures pour être retraité
une vie entière bosser à crever
et même sur la pension fantôme
continue de taxer
ah, tu veux te faire des niches
commence par nettoyer la tienne
De tous les os que tu as rongé
Mais n’espère pas que ça sauvera
Vos miches d’illuminés
*
Comme on dirait chez nous
Mon Vier !
C’est pas demain la veille crois le ou non
De ta réélection
Mais bien celle de ta destitution
A moins que comme copain Bush
Tu ne truques les élections
Sais tu aussi que par le Passé
Des présidents fous ont étés internés
Sauter du train en marche en pyjama
Ressemble beaucoup
à ce que tu nous fais là
« Que la Force de l'Inertie
Fasse place au désespoir
& son énergie
Que commence ici la fin
de l'ère des pourris »
tu peux essayer de nous faire croire
à tous les jeudis noirs
nous on sait bien que c’est du chiqué
que ça sert juste de tocards supérieurs intérêts
chez qui tu serais bien inspiré de taper
vas y taxe le capital
1 jour par mois à 1%
Tu verrais que ton pays
reprendrai de l’élan
ça sous entendrai bien sûr
que tu veux le sauver
Mais on le sait
Ce n’est pas vraiment
dans les projets
des fous qui voudraient nous décimer
Pour que 20% des plus riches
puissent enfin prospérer sans boulets
toi faut croire que
c’est la révolution que tu veux
Alors prépare toi à la hache ou au pieux;
puisque c’est ainsi que tu le prends,
parti pris de nous saigner à blanc
« Que la Force de l'Inertie
Fasse place au désespoir
& son énergie
Que commence ici la fin
de l'ère des pourris »
on comprend
c’est beaucoup mieux
de laisser
ses îles à Bétancourt
son Yacht à Bolloré
tout pleins d’endroits essentiels
où séjourner
3 jours dans l’année
Dans ton fort à brigands
Remplis de cons
c’est sûr ça cogite
Dans ton fort à brigands
Remplis de cons
Ça cogite sur comment
Esquicher les citrons
Hallucinant même après tes vacheries
Quand tu vadrouille en calèche
Ya encore un troupeau de moutons
Pour te faire de la lèche
A moins que ce ne soit
et ça ne m’étonnerai
qu’à moitié
des sympathisants
de ton parti triés sur le volet
-une autre opé’ de com.
rondement menée-
« Que la Force de l'Inertie
Fasse place au désespoir
& son énergie
Que commence ici la fin
de l'ère des pourris »
mais dis toi bien
qu’ aussi fort soit pour nous
ton mépris ton dédain
ta condescendance & tes insultes
t’imagine même pas le poids
de tes cornes de Belzébuth
dis toi bien qu’il va falloir payer
même s’il paraît
qu’on est intouchable
une fois passé
sur le trône à cons mal embouchés
Qui se font élire
sur des glaviots de populisme
mais ne servent que les intérêts
du grand capitalisme
voilà tout ce que j’avais à te dire
n’appelle ni ne téléphone
j’en ai soupé de vos déconnes
je reste aux abonnés absents
vous laissant pleinement
engraisser votre séant
« Que la Force de l'Inertie
Fasse place au désespoir
& son énergie
Que commence ici la fin
de l'ère des pourris »
PS :Afin que l’opinion publique
Puisse pleinement être informée
Sans aucune ambigüité
J’ai convaincu le « e » de Brégançon
de se joindre à moi
histoire de former un CE
ou le début d’un syndicat
du coup vu que le nom
ne voulait plus rien dire
I droit dans ses bottes
Gros benêt fidèle à toi
Pris la place vacante de « e »
Sans trop savoir pourquoi. ..
Nous on le sait bien
Car Brigancon
Est un nom
On ne peux plus fidèle
A toi et aux tiens.
ou ici
http://sinsemilmax.canalblog.com/archives/2010/08/25/18895312.html
keep the vibe & your eyes open
Sinsemilmax
C'est sur c'est pas du Prévert mais de la à le virer pour ça......
Voici le "poème", intitulé "Il pleut sur nos képis" :
« Il faisait beau alors, le jour où j'ai signé !
Je me souviens comme j'étais fier de m'engager,
D'être formé à ce métier par mes aînés…
Du bon droit je voulais être le soldat,
Dans le respect des traditions et des hommes.
Du citoyen, à tout faire je serai l'homme !
De ma personne alors, j'ai donné sans compter.
Ma famille dans cette voie s'est trouvée liée.
Mes devoirs étaient les siens sans qu'elle ait signé…
Nos Gradés, nos Officiers étaient nos modèles.
Ils savaient nous motiver et nous ordonner.
Alors nous étions soudés, unis et fidèles…
Nous savions des sacrifices la juste raison,
Et étions tous reconnus “Servants de la Nation ! ”
De la France, la plus noble et vieille Institution.
Un nouveau Roy fût nommé, et tout a changé.
Diviser pour mieux régner, tel était son but !
Il y parvint bien, précipitant la chute !
Pour ce faire, il choisit bien parmi les nôtres,
Ceux d'entre eux les plus vénaux, les moins fidèles,
Leur fit tant miroiter, qu'il furent ses “apôtres”.
Ces vendus et parjures aujourd'hui, ont ourdi
D'enterrer sans coup férir notre belle histoire…
De nous taire ils nous ordonnent, arguant : “Tout est dit ! ”
L'un des nôtres osa parler sans démériter,
se faisant ainsi le râle de notre douleur…
Il fût vite éliminé par ces fossoyeurs !
Aujourd'hui, Sainte Geneviève saigne et pleure,
Je sens bien ses larmes chaudes sous mon képi,
Comme si sur moi SARKOZY faisait son pipi…
Soldats nous sommes, et c'est debout que nous mourrons.
Et à l'instar de CAMBRONNE, “MERDE” nous dirons.
Nous briserons nos armes, mais nous taire “Pas question ! ”
Nous ne sommes que des hommes, soldats mais citoyens,
Et nos voix dans l'urne pèsent bien pour un scrutin…
Qu'on les entende ensuite, d'étonnant n'a rien.
Nous taire il ne faut point, surtout si c'est la fin !
Au pays des Droits de l'Homme, on dénie les miens.
Fidèle, loyal je suis, muet je ne suis point.
Même si tout est fini, que prévue est la fin,
Nous n'irons au sépulcre qu'après avoir tout dit.
Geneviève, Chère Patronne, Il pleut sous nos képis ! »
Moi je ne demande pas sa suspension mais je lui décerne une légion d'honneur.Bon c'est pas grand chose, tout le monde l'a de nos jours mais il faut saluer ce geste inhabituel ;)