Un problème avec cette vidéo ? Ritaline - Recommandations
La Ritaline est un des noms commerciaux du chlorhydrate de méthylphénidate. Il s’agit d’un stupéfiant et à ce titre, il doit respecter une procédure particulière : prescription initiale hospitalière, délivrance sur ordonnance sécurisée, renouvellement possible par tout médecin dans l’année suivant la première prescription hospitalière.
Le chlorhydrate de méthylphénidate est un stimulant du système nerveux central proche des amphétamines.
Il est principalement prescrit chez l’enfant de plus de 6 ans (sans limite d’âge supérieur) ayant des troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité. (pour simplifier : chez l’enfant agité ayant du mal à se concentrer).
Seulement le diagnostic clinique doit être précis, c’est pourquoi il fait intervenir différents acteurs de la vie de l’enfant (parents, éducateurs, médecins) et doit être confirmé par un test neuropsychologique.
Cependant, les causes de ces troubles déficitaires sont méconnues, il s’en suit un diagnostic qui ne peut être universel. Il prend donc en compte un certain nombre de critères examinés en fonction de leur survenue dans le temps dont :
- manque d’attention soutenu
- incapacité à se concentrer
- instabilité émotionnelle
- impulsivité
- hyperactivité modérée ou sévère
- difficultés d’apprentissage
- signes neurologiques
Avant de mettre un patient sous ritaline, sa fréquence cardiaque et son état psychiatrique doivent être évalués. De plus, ce traitement doit être utilisé en dernier recours après avoir essayé des alternatives non médicamenteuses (plus de sévérité envers l’enfant, dialogue, psychologie, …)
Si un traitement est mis en place, il est conseillé de l’arrêter pendant les week-end ainsi que le temps des vacances. La posologie doit être continuellement contrôlée et, en général, ne dépasse pas les 1mg/kg/j répartis en 2 à 3 prises (max de 60mg/J).
Problème : il s’agit d’un stupéfiant et en aucun cas il ne faudrait l’assimiler à un simple médicament conseil. Son usage doit répondre à un réel besoin des patients eux-même et non à un besoin que l’on pourrait qualifier de « sociétal ». De plus la tolérance à long terme n’est pas bien connue.
L’agence européenne du médicament (EMEA) vient de publier de nouvelles recommandations pour le chlorhydrate de méthylphénidate. Un certain nombre de ces recommandations étaient déjà suivies en France. Seule une recommandation attire vraiment l’attention : « En raison du manque de données sur les risques liés à une utilisation à long terme du méthylphénidate, les médecins devront interrompre le traitement au moins une fois par an (chez les patients traités depuis plus d’un an par ce médicament) et devront déterminer si la poursuite de ce traitement est nécessaire. » Il était déjà conseillé de stopper le traitement pendant les vacances et les week-end, il s’agit désormais d’une obligation annuelle.
http://www.philapharm.fr/2009/02/ritaline-et-danger-de-nouvelles-recommandations/
Ritaline et risque de mort subite par arrêt cardiaque ? Son usage dans l'hyperactivité n'est pas remis en cause. Motus en France.
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/06/24/ritaline-et-risque-de-mort-subite-par-arret-cardiaque-son-us.html
Le chlorhydrate de méthylphénidate est un stimulant du système nerveux central proche des amphétamines.
Il est principalement prescrit chez l’enfant de plus de 6 ans (sans limite d’âge supérieur) ayant des troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité. (pour simplifier : chez l’enfant agité ayant du mal à se concentrer).
Seulement le diagnostic clinique doit être précis, c’est pourquoi il fait intervenir différents acteurs de la vie de l’enfant (parents, éducateurs, médecins) et doit être confirmé par un test neuropsychologique.
Cependant, les causes de ces troubles déficitaires sont méconnues, il s’en suit un diagnostic qui ne peut être universel. Il prend donc en compte un certain nombre de critères examinés en fonction de leur survenue dans le temps dont :
- manque d’attention soutenu
- incapacité à se concentrer
- instabilité émotionnelle
- impulsivité
- hyperactivité modérée ou sévère
- difficultés d’apprentissage
- signes neurologiques
Avant de mettre un patient sous ritaline, sa fréquence cardiaque et son état psychiatrique doivent être évalués. De plus, ce traitement doit être utilisé en dernier recours après avoir essayé des alternatives non médicamenteuses (plus de sévérité envers l’enfant, dialogue, psychologie, …)
Si un traitement est mis en place, il est conseillé de l’arrêter pendant les week-end ainsi que le temps des vacances. La posologie doit être continuellement contrôlée et, en général, ne dépasse pas les 1mg/kg/j répartis en 2 à 3 prises (max de 60mg/J).
Problème : il s’agit d’un stupéfiant et en aucun cas il ne faudrait l’assimiler à un simple médicament conseil. Son usage doit répondre à un réel besoin des patients eux-même et non à un besoin que l’on pourrait qualifier de « sociétal ». De plus la tolérance à long terme n’est pas bien connue.
L’agence européenne du médicament (EMEA) vient de publier de nouvelles recommandations pour le chlorhydrate de méthylphénidate. Un certain nombre de ces recommandations étaient déjà suivies en France. Seule une recommandation attire vraiment l’attention : « En raison du manque de données sur les risques liés à une utilisation à long terme du méthylphénidate, les médecins devront interrompre le traitement au moins une fois par an (chez les patients traités depuis plus d’un an par ce médicament) et devront déterminer si la poursuite de ce traitement est nécessaire. » Il était déjà conseillé de stopper le traitement pendant les vacances et les week-end, il s’agit désormais d’une obligation annuelle.
http://www.philapharm.fr/2009/02/ritaline-et-danger-de-nouvelles-recommandations/
Ritaline et risque de mort subite par arrêt cardiaque ? Son usage dans l'hyperactivité n'est pas remis en cause. Motus en France.
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/06/24/ritaline-et-risque-de-mort-subite-par-arret-cardiaque-son-us.html
Bloguer cette video : 35
votes
VOTEZ!
- star
- star
Vue 2169 fois
Commentaires 4





Intéressant que les deux premiers parlent précisément des cours d'HISTOIRE...
Oulala, ça sent encore le scandale "médical" tout ça encore.
En début de reportage, le docteur s'en frotte les mains !!! $$$
changez de parents à la con plutot......