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Cargèse, village natal d'Yvan Colonna, semblait "sonné" vendredi par la condamnation en appel à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 22 ans prononcée contre l'enfant du village pour l'assassinat du préfet Claude Erignac ...
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Posté le 28/03/2009
Reineroro
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Tags : assassinat, claude, colonna, condamnation, corse, erignac, nationaliste, perpetuite, proces, yvan





Nicolas Sarkozy est mis en cause par le berger de Cargèse qui se dit innocent et l'accuse d'avoir instrumenté la justice pour le faire condamner au nom de la "raison d'Etat". Lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy avait présenté le militant nationaliste comme "l'assassin du préfet Erignac", après son arrestation en 2003.
http://www.yvan-colonna.com/
C'est une hypothèse non négligeable mais peu envisagée par les enquêteurs. http://sarkofrance.wordpress.com/2008/12/03/a-lump-les-rivalites-se-reglent-avec-des-barbouzes/
Des incidents ont éclaté quelques minutes après le début de la dispersion, des jeunes lançant de gros pétards, et les forces de l'ordre répliquant par des jets de gaz lacrymogènes.
Les manifestants s'étaient rassemblés vers 15h à une centaine de mètres du palais de justice d'Ajaccio avant de se diriger vers la préfecture de région en empruntant le cour Napoléon, principale artère de la ville.
En tête du cortège qui réunissait de nombreux anonymes en plus des élus nationalistes, de la famille et des avocats d'Yvan Colonna, une banderole réclamait "Ghjustizia pa Colonna" (justice pour Colonna). "Yvan Colonna, otage de la raison d'Etat", proclamaient d'autres banderoles.
"Il [Sarkozy] s’occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d’un député socialiste. Faisant fi de la présomption d’innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d’être l’assassin. C’est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l’Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l’île. Quoi qu’il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux.
Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été trouvée contre lui. Étrangement, l’homme s’est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu’il sait.
Nous révélons ici que le préfet Érignac n’a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, immédiatement exfiltré vers l’Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d’Érignac, responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération. Quand à Yvan Colonna, c’est un ami personnel de Nicolas Sarkozy depuis des décennies et leurs enfants se sont fréquentés."
Il s'agit donc d'un procès politique et les cartes sont tirées d'avance. Yvan Colonna est innocent, Sarko et Pasqua ont leur place en prison.
CQFD