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Sylvie Noachovitch, l'avocate de Sans Aucun Doute qui se bagarre contre DSK, n'aime pas les noirs, ni les arabes.
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Posté le 16/06/2007
Pazteck
Vous pouvez prendre mes poils de couilles, mais vous n'aurez pas ma liberté de penser
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Commentaires 39
Tags : arabes, aucun, birenbaum, black, courbet, depute, doute, droite, dsk, elections, gauche, legislatives, noachovitch, noirs, racisme, sans, sarcelles, socialiste, strauss kahn [...]





de toute façon les politiques sont assez putes (désolé pour les filles de joies) pour se balancés entres eux.
mais qu'elle se rassure, avec la gueule de conne qu'elle se tire, je ne pense pas qu'il y est beaucoup de noir ou d'arabe qui est envie de la décoincée.
toujours d'après le canard une vidéo existe ???
Suis-je Homophobe ?
Dit-le-moi vite que j’aille me faire soigner si besoin.
Bien envoyé !
Il ne serait pas impossible, ni même étonnant, que derrière les propos tenus par cette jolie femme se cache le désir inavoué d’être la proie d’un gang-bang sauvage composé uniquement de noirs et d’arabes dominateurs. On commence à les connaître les nanas. Dire oui et penser non, penser oui et dire non, vouloir tout et son contraire, sans compter le reste, voilà ce qui caractérise la femelle.
Autre remarque. Je suis exaspéré par le deux poids deux mesures dont cette affaire est révélatrice. Si une femme parle de son attirance sexuelle pour les blancs, c’est du racisme. Par contre, si elle évoque sa préférence pour les noirs (voir les propos tenus par Noémie Lenoir chez Ruquier) ou pour les juifs (se souvenir de ceux d’Anne Sinclair), là, no scandale.
"On commence à les connaître les nanas.[...]voilà ce qui caractérise la femelle."
Sur ce paragraphe là tu ne te comporte pas mieux qu'elle c'est digne du pire machisme et généralisation possible.
@ +
Peut-être a-t-il besoin de faire une analyse sur ce sujet qu'il semble vouloir éluder d'un coup de groin.
Allez Asterix, allonge-toi sur le divan et raconte-nous tes soucis avec les femmes...
« Comment appelle-t-on le morceau de gras autour du vagin ? Une femme. »
Michel Houellebecq, La Possibilité d'une île
- Un homme,
car le matin sa femme lui dit "Lève-toi gros boeuf!"
le midi "Viens manger gros porc!"
le soir "Est-ce que tu viens te coucher mon petit lapin?"
Bonne nuit, cochonnou !
C'est l'hôpital qui se moque de la charité !
Si tu dis "dans mon quartier il n'y a que des homos , ma petite amie ne craint rien car l'idée de coucher avec l'un d'entre eux me répugne " , ce n'est pas la même chose que de dire " l'idée de me faire enculer par un homo me répugne".
Quand on dit du mal gratuitement , en l'occurence "dsk est un grand séducteur" ce qui sous entend qu'il a des maitresses parmi ses électrices ( vu la suite de la phrase prononcée par l'avocate) ,il n'est pas rare que la vie fasse en sorte que celà vous revienne en pleine tronche.
Un homme n'étant pas la même chose qu'une femme.
Par contre , entre un homme blanc et un homme noir, la différence , est instantanément , beaucoup plus mince.... Tu vois ce que je veux dire...
Si ce n'est pas du racisme , ça en a le gout , et l'odeur...
Le mot racisme est usé jusqu’à la corde. La matrice antiraciste occidentale l’a vidé de toute substance intelligible. C’est un mot valise dans lequel chacun met ce qu’il veut, comme le mot fascisme. Le simple fait de distinguer le noir du blanc fait déjà de toi un individu potentiellement coupable de racisme.
Le Big Brother antiraciste avance chaque jour un peu plus ses vilains pions poilus, et les neuneus lobotomisés acquiescent sans même se rendre compte que ce sont leurs libertés elles-mêmes qui sont visées.
Toi et lepen, vous faites une sacré brochette !
:-))
« [En 1971 devant l’UNESCO] je m’insurgeais contre l’abus de langage par lequel, de plus en plus, on en vient à confondre le racisme défini au sens strict et des attitudes normales, légitimes mêmes, et en tout cas inévitables. Le racisme est une doctrine qui prétend voir dans les caractères intellectuels et moraux attribués à un ensemble d’individus, de quelque façon qu’on le définisse, l’effet nécessaire d’un commun patrimoine génétique. On ne saurait ranger sous la même rubrique, ou imputer automatiquement au même préjugé, l’attitude d’individus ou de groupes que leur fidélité à certaines valeurs rend partiellement ou totalement insensibles à d’autres valeurs. Il n’est nullement coupable de placer une manière de vivre et de penser au dessus de toutes les autres, et d’éprouver peu d’attirance envers tels ou tels dont le genre de vie, respectable en lui-même, s’éloigne par trop de celui auquel on est traditionnellement attaché. Cette incommunicabilité relative n’autorise certes pas à opprimer ou détruire les valeurs qu’on rejette ou leurs représentants, mais, maintenue dans ces limites, elle n’a rien de révoltant. Elle peut même représenter le prix à payer pour que les systèmes de valeurs de chaque famille spirituelle ou de chaque communauté se conservent, et trouvent dans leur propre fonds les ressources nécessaires à leur renouvellement. Si, comme je l’écrivais dans Race et histoire, il existe entre les sociétés humaines un certain optimum de diversité au delà duquel elles ne sauraient aller, mais en dessous duquel elles ne peuvent non plus descendre sans danger, on doit reconnaître que cette diversité résulte pour une grande part du désir de chaque culture de s’opposer à celles qui l’environnent, de se distinguer d’elles, en un mot d’être soi ; elles ne s’ignorent pas, s’empruntant à l’occasion, mais, pour ne pas périr, il faut que, sous d’autres rapports, persiste entre elles une certaine imperméabilité. Tout cela devait être rappelé, et plus encore aujourd’hui où rien ne compromet davantage, n’affaiblit de l’intérieur, et n’affadit la lutte contre le racisme que cette façon de mettre le terme, si j’ose dire, à toutes les sauces, en confondant une théorie fausse, mais explicite, avec des inclinations et des attitudes communes dont il serait illusoire d’imaginer que l’humanité puisse un jour s’affranchir ni même qu’il faille le lui souhaiter: enflure verbale comparable à celle qui, lors du conflit des Malouines, a entraîné tant d’hommes politiques et de publicistes à dénommer combat contre un vestige du colonialisme ce qui n’était en fait qu’une querelle de remembrement. »
Claude Lévi-Strauss, Le Regard éloigné, Préface, 1983
En Grande-Bretagne, pays où la liberté individuelle périclite à vitesse grand V, on en est à développer un test psychologique d’embauche pour détecter les candidats qui ont dans le cerveau un « racisme intérieur ».
Les candidats doivent mettre des images de visages blancs et noirs dans les catégories « bon/positif » et « mauvais/négatif » en utilisant les touches fléchées d’un clavier. En les faisant répondre aussi vite que possible, le test vise à déjouer ce qu’on appelle le « contrôle cognitif » - l’intervalle de temps, court mais significatif, requis pour donner une réponse « acceptable » plutôt qu’une réponse instinctive et « honnête ». Le programme va jusqu’à calculer automatiquement un indice de réponse qui indique le niveau de préjugé racial.
Ce test est en cours de développement à la London Metropolitan University et il est destiné au secteur public et aux compagnies multinationales. Ses concepteurs disent qu’il est plus difficile à tromper que beaucoup de tests psychométriques utilisés pour jauger la personnalité. Ce test a été condamné la nuit dernière comme un cauchemar kafkaïen potentiel, où les individus seraient pénalisés pour des pensées logées dans leur subconscient profond.
Cette affaire va plus loin que le politiquement correct, qui fait taire tout le monde dès qu’on aborde certains sujets sensibles. C’est même un pas au-delà du contrôle de la pensée : bientôt les agences gouvernementales britanniques (une large fraction de la main d’œuvre au Royaume-Uni) et les compagnies multinationales vont se transformer en chiens de chasse psychométriques, chargés de pister les personnes affligés d’un « racisme » inconscient. Même Staline serait obligé de s’incliner admirativement devant cette nouvelle manière d’éliminer les déviants !
Un certain Nigel Marlow, directeur des études de psychologie à la London Metropolitan University, qui est en train de développer le test, a plaidé pour son emploi, disant que les organisations devraient prendre des mesures concrètes pour traquer les « attitudes implicites » et les opinions à caractère raciste. « Quand certaines attitudes implicites se manifestent, souvent de manière non écrite, elles se transforment peu à peu en attitudes stéréotypées ; une croyance, par exemple, que certains membres de certains groupes ont certaines caractéristiques positives ou négatives, opinion souvent infondée », explique-t-il. « Le test, dont nous espérons qu’il sera disponible dans les 12 mois, est un moyen subtile d’attraper les racistes. Il est fondé sur la théorie de l’attitude implicite, qui suggère que les gens ne sont parfois même pas conscients de certains préjugés profondément enracinés ».
En d’autres mots, on pourra vous refuser un job pour des idées que vous n’avez jamais exprimées, et que vous n’êtes pas conscient d’avoir eues. Décidément, l’Oncle Joe pointe le bout de son nez ! C’était d’ailleurs dans les habitudes de Staline de faire fusiller des membres du Parti Communiste ou du gouvernement soviétique, comme ça, des membres pris au hasard. Le calcul était le suivant : obligés de vivre avec constamment la crainte de se faire liquider sans avoir commis le moindre faux pas, les apparatchiks prenaient l’habitude de courber l’échine, volonté et personnalité brisées.
Dans la même veine, le citoyen ordinaire d’aujourd’hui va trembler à l’idée qu’on pourrait découvrir en lui des traces de « racisme intérieur ». Et cela, bien entendu, va le démoraliser, il sera toujours plus préoccupé de sauver sa peau, si bien qu’il aura de moins en moins la force de caractère nécessaire pour résister.
Comme tant d’autres chasses aux sorcières inspirées par le politiquement correct, ce test portant sur le « racisme intérieur » va rencontrer certains désaccords – c’est déjà fait, d’ailleurs. Est-ce que vous croyez que ça va changer quelque chose ? Moi, en tout cas, je ne le pense pas. Les ronchons vont se calmer, et les gens s’habitueront à une servitude de plus, un poids supplémentaire posé par l’Etat néojacobin britannique sur les épaules des Anglais.
Les choses n’en sont pas encore là aux USA. Pas encore. Mais ne croyez pas que nous (l’auteur de l’article est américain) soyons immunisés contre cette maladie. Les nouvelles du jour nous apprennent qu’à Kansas City, un « parks commissionner » (personne chargée des jardins publics) est la cible d’organisations représentant divers groupes raciaux et religieux, ainsi que de plusieurs conseillers municipaux. Ces gens veulent que ce « parks commissioner » soit licenciée à cause de ses opinions, sans que cela ait le moindre rapport avec ses aptitudes professionnelles. Il semble que cette personne soit hostile à l’immigration clandestine. Cela fait d’elle quelqu’un susceptible de créer des divisions (bien entendu, les « pro-illegal » ne créent jamais de divisions).
Robert Conquest, le grand historien des dommages incalculables infligés à l’humanité par les régimes communiste et nazi, a souligné que ces désastres ne provinrent pas fondamentalement de problèmes sociaux inhérents à ces régimes, mais des solutions apportées à ces problèmes – des solutions qui durcirent les idéologies, d’abord en Etat-parti unique fondé sur l’idéologie, ensuite en tyrannie.
Il est exact que le racisme a jadis fait partie de la civilisation occidentale, à un degré plus ou moins prononcé (je veux parler du véritable racisme, pas de l’insulte tous-usages lancée à la ronde par nos modernes gauchistes). Et la lutte pour éliminer le véritable racisme fut une lutte honorable et morale. Mais puisque le combat a été gagné, pour l’essentiel, l’antiracisme s’est développé à la manière du système soviétique : il s’est mué progressivement en une croyance intolérante et fanatique, croyance qui a fini par rendre possible une forme de pouvoir politique allant jusqu’au contrôle sur la vie quotidienne.
Cette idéologie obéira-t-elle au même schéma que ses prédécesseurs ? La nouvelle religion civique, le politiquement correct, est déjà une forme de totalitarisme soft, qui exige de chacun qu’il se censure avant de parler de certaines questions – ou se couvre prudemment par une introduction du genre « Je ne voudrais pas paraître sexiste/raciste/xénophobe… mais… »
Nous avons clairement atteint le stade de la rigidité idéologique, et très bientôt, nous devrions atteindre celui du Parti Unique, quand les Républicains et les Démocrates continueront à lutter pour le pouvoir, mais seront pratiquement sur les mêmes positions concernant l’immigration, la politique sociale et les questions raciales. Nous sommes encore à quelque distance de la tyrannie, mais du train où nous allons et dans une perspective historique, la probabilité n’est pas négligeable que nous y parvenions.
La Bête est de retour.
http://www.scriptoblog.com/scriptoblog/index.php?option=com_content&task=view&id=108&Itemid=1
A contrario, si tu avais dit ""L’idée de me faire 'une noire' ou 'une arabe' me répugne.Suis-je raciste ?"" , alors là oui, pour le coup, tu l'es.
Donc les propos de cette conne sont bien raciste. CQFD.
Suis-je sujet à un antiaméricanisme primaire sans borne ?
Où est-ce seulement une affaire de goût ?
Aidez-moi, j’ai peur.
Tu écris : "L’idée de me taper une grosse me répugne."
Une grosse quoi au juste?
Une grosse cuite au johnny walker, une grosse côte de boeuf aux hormones américaines?
Dans ces deux cas, çà peut être , tout aussi bien de l'antiaméricanisme comme une affaire de goût.
À la veille d’élections, ce genre de manip me laisse toujours marbres.
Dans la bouche d’une avocate, devant témoins, pour ma part je trouve cela peu probable.
Mais ne sait-on jamais…
Quant à l’odeur du spectacle, je me demande qui sent le pire dans tout ceci.
Dix journalistes dans une salle, et l’air lui-même ne respire plus, que des odeurs, et pas de bruit.
Qu'en pensez vous mon cher watson?.
La personne qui affirme qu'elle ne l'a pas dit étaitcelle qui était le le plus loin d'elle , alors que les deux qui confirment étaient à côté d'elle.
Dommage, y'avait pas de vidéo pour immortaliser l'événement.
Elle est jolie la coquine, dommage que je n’ai pas de télé…
Moi ! Je lui mets volontiers, même dans la baignoire (je ne veux pas d’emmerde).
Amitiés.
Je ne regrette vraiment pas de ne plus avoir de télé... Pour voir de telle greluches sans cervelle... Ils embauchent vraiment n'importe qui à la télé, quoi que ce n'est pas d'aujourd'hui... Bahhhhhh, quelle honte !!! Et merci à guy Birembaum... Pour l'info ;-)
Amitiés à toutes et à tous :-)
Désolé, d'entendre ce genre de choses, ça me met hors de moi !
Et en plus on nous la présente comme une référence... Re bahhhhhh...............
Amitiés itou
Entre le sourire carnassier et le regard façon Md Irma "fais moi confiance donne moi ton N° de CB", elle fait un peu peur quand même...
Tant qu'on y est si vous voyez un extra-terrestre débarquer et que vous refuser de coucher avec, vous déclenchez la guerre des mondes...à cause de votre racisme !
C'est purement humain, je trouve que certains peuples ont une sale gueule et je leur en veut pas de trouver que moi aussi j'ai une sale gueule , c'est simplement génétique !
ca devient lourd cette appellation "raciste" utilisée à toutes les sauces !
Pougnié la Noakovitch!
Cela veut il dire pour autant que Strauss Khan aime les beaux blacks sur-membrés?
That is the question!!
Le racisme juif existe aussi helas.