Un problème avec cette vidéo ? H1N1 pourquoi c'est tombé sur...
Pour en savoir un peu plus sur les pratiques du groupe Smithfield et les causes du H1N1.
La filiale francaise de ce groupe est AOSTE http://www.groupeaoste.com) à qui vous pouvez adresser vos félications.
Grâce à ce documentaire, on comprends aussi un peu mieux ce que "bon marché" veut dire : corruption gouvernementale, nuisance et maladie pour les populations locales et mondiales, maltraitance animale etc.
Boycott de Justin Bridou, Cochonou, Jean Caby, Calixte et Weight Watchers !
La filiale francaise de ce groupe est AOSTE http://www.groupeaoste.com) à qui vous pouvez adresser vos félications.
Grâce à ce documentaire, on comprends aussi un peu mieux ce que "bon marché" veut dire : corruption gouvernementale, nuisance et maladie pour les populations locales et mondiales, maltraitance animale etc.
Boycott de Justin Bridou, Cochonou, Jean Caby, Calixte et Weight Watchers !
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Commentaires 28
Tags : alena, aviaire, crime contre lhumanite, environnement, grippe, h1n1, liberalisme, mexique, pollution, porcherie, porcine, sante, smithfield, usa





" Ce que nous savons encore à propos de l’épidémie de grippe porcine mexicaine est que la communauté de La Gloria dans l’état de Veracruz a désespérément essayé d’obtenir une réaction des autorités face à l’étrange maladie respiratoire qui les a sévèrement affectés ces derniers mois. Les résidents sont absolument convaincus que leur maladie est liée à la pollution provoquée par la grande ferme porcine récemment installée dans leur communauté par Granja Carroll, une filiale de la société américaine Smithfield Foods, le plus grand producteur de porc mondial.(...)
Le 4 avril 2009, le quotidien mexicain La Jornada a publié un article sur la lutte de la communauté de La Gloria, avec la photo d’un jeune garçon qui tient une pancarte avec le dessin d’un cochon barré d’une croix et la légende « Attention, danger : Carrolls Farm » écrite en espagnol. "
http://www.chickenflu.org/spip.php?article34
En septembre 2008, une épidémie de grippe aviaire avait déjà éclaté, sans que le gouvernement mexicain ni l’OMS ne s’en émeuvent. Smithfield a déjà été lourdement condamné aux Etats-Unis pour ses pratiques polluantes.
Quelques liens sur la multinationale Smifhfield :
http://www.eteignezvotreordinateur.com/la-multinationale-smithfield-serait-responsable-de-la-pandemie-de-grippe-h1n1/
http://www.destinationsante.com/Grippe-A-H1N1-a-la-recherche-du-patient-zero.html?debut_articles_recents=390
Aoste, Cochonou et Justin Bridou sous pavillon américano-espagnol :
http://www.usinenouvelle.com/article/aoste-cochonou-et-justin-bridou-sous-pavillon-americano-espagnol.142267
On constate que les plats les plus populaires (couscous, riz cantonnais etc ..) offre un mélange judicieux de ces 2 éléments : pois chiches et blé, riz et petits pois par exemple.
Retournons à la cuisine de base traditionnelle et laissons tomber les sushis.
Il y a aussi les galettes de tofu, très riches en protéines.
« Dans « 2001 : l’odyssée de l’espace », Stanley Kubrick sert à ses astronautes du bœuf synthétiquement reconstitué. Eh bien, figurez-vous qu’une joyeuse bande de scientifiques s’est mis en tête, pour cette nouvelle décennie, de nous faire avaler la même tambouille.
Les chercheurs néerlandais de l’Université de technologie d’Heindoven viennent de réussir à faire pousser de la viande in vitro. En fait, des cellules de muscle porcin ont été mises en culture dans un sérum nutritif concocté à partir de sang de fœtus de cochon. Le plus appétissant, c’est qu’avant de réussir cet exploit culinaire l’équipe s’était fait un nom dans la chirurgie reconstructrice, plus précisément dans la culture des vaisseaux sanguins humains. Jusqu’à ce qu’un marchand de saucisses s’entiche de leurs compétences.
En l’occurrence Stegeman, la filiale néerlandaise de l’américain Smithfield Foods, numéro un mondial de la transformation de viande de porc avec 28,5 millions de cochons utilisés chaque année et environ 8 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Ce mastodonte de la charcuterie, qui possède, entre autres, chez nous, Justin Bridou, Cochonou, Aoste et Jean Gaby, a défrayé la chronique l’an dernier lorsque les premiers cas de grippe A sont apparus pile-poil dans la région où sa filiale mexicaine possède huit porcheries industrielles géantes…
Certes, le morceau de viande obtenu en éprouvette serait apparemment gluant et sans goût. Mais peu importe, puisqu’il suffira d’épicer la saucisse. On attend avec impatience les montagnes de sauciflards fabriqués quasiment ex nihilo dans des usines dignes de « L’aile ou la cuisse ».
Et vendues avec l’estampille « aucun animal n’a été tué » et « Bon pour la couche d’ozone ». À moins que les consommateurs ne fassent leurs têtes de lard… »
Le Mexique doit suivre l'exemple du Vénézuela et bouter les américains, sources de nuisances multiples, hors de son territoire.
Des mots… ?
Des faits !
Nos recours ?
Des tribunaux lents incompétents,… aux ordres ! Des années de bataille pour des cacahuètes.
Inéluctable ?
En rien, nous avons le choix de consommer ou non.
Comme disait Coluche :
« Quant on pense qu’il suffirait de pas l’acheter, pour que cela ne ce vende plus ! »
(Il n’y aura pas de règlement par la politique, les politiques sont liés, sans marge de manœuvre.)
Ici cela donne un virus, pour que des américains mangent du porc. Là cela dépeuple les océans, pour nourrir des poissons ou des crevettes ou des poules ou nous donner des bâtons de « Surimi ». Là encore cela détruit les fonds marins, pour que ces mêmes poissons ou crevettes engraissent. Etc, Etc, Etc..
Le Boycott est une arme, par le nombre. Le nombre vient par l’information et la prise de conscience.
Merci Mattlouf.
http://www.reseau-amap.org/
;)
Pour mon cas personnel, j'essaie du mieux que je peux de m'appliquer ces principes de vie et de bon sens. Du civisme ! Mais il faut l'avouer, ce n'est pas toujours aisé en tous points ! Par manque d'alternatives.
Prenons le cas d'une personne exerçant un métier noble, comme un artisan du bois par exemple (le bois est une matière renouvelable).
Cet artisan habite en Provence, sous le beau ciel bleu d'Azur, dans une maison de pierre bâtit de ses propres mains. Cette personne travaille au black, et se fournit en nourriture avec les agriculteurs et les artisans traditionnels du village, avec son potager également aux bons soins. Même si cette personne ne contribue pas directement à une fiscalité de son revenu envers l'état, elle financera quand même, quand-elle ne pratique pas le troc par manque d'alternatives du système, la colonisation en Irak, en Afghanistan, en Israel, puisque l'UE sert de transit dans le financement de la guerre au M.O par l'intermédiaire des Etats-Unis.
Elle apporte une plus-value dans la société, qui sera elle-même investi par ses clients aux coutumes de vie et métier parfois douteux.
Cet artisan aux mains cornues et rappeuses à aussi un compte en banque pour sécuriser "soit-disant" cette plus-value (il avait ôté de nous le dire, le petit cachotier !), convaincu par ses aïeux qu'il fallait le placer en lieux sûr, eux-mêmes convaincus par la doxa gouvernementale bancaire d'autrefois, matraquant continuellement le fait qu'il ne fallait pas planquer ses napoléons et ses vieux francs sous le matelas, sous risque de lourdes amendes fiscales. Oui mais, ce que la banque avait omis de lui dire, c'est quand déposant son argent, il ne le possédait plus en vérité, mais avait juste la promesse d'une garantie d'émission de sa banque.
Son argent, bien évidemment ne se reposait pas sur ses lauriers, mais dansait la valse des spéculateurs et était placé dans des investissements totalement à l'encontre de règles et de l'éthique que c'était forgée et empressé d'appliquer cet artisan à la conscience tranquille (se sentant même parfois irréprochable), aux mains d'or. Bien que ne le possédant plus et le léguant aux joies de la spéculation, ce même argent, serait en fait de la monnaie crée ex-nihilo, dit aussi littéralement "monnaie de singe". Cette pratique de création monétaire étant considérée par plusieurs grands économistes à du faux-monnayage à grande échelle, à la différence près que cette pratique est légalisée, régit par des lois, celle du cartel de la finance international.
Moralité, si il y en a une, au pifomètre (la fatigue me gagne (ou me perd, soit !), cet artisan à la conscience tranquille et traitant le bois d'ébène à l'ancienne cire biologique, à quand même les mains dans le vernis.
Le système serait intégralement à changer, mais la tache n'est pas mince !
Bien sur, appliquons les gestes au quotidien, et informons les gens, continuellement !
bien sur j'en parle en connaissance de cause ! mais bon ! nous sommes dans un état de droit !
j'oubliais !! si vous avez peur ! ce ne sera toujours que de vous-même !! "
Article : Animaux
« Selon Gandhi, l’exigence de non-violence à laquelle l’homme doit conformer sa conduite ne concerne pas seulement les autres hommes, mais aussi tous les êtres vivants du monde animal et du monde végétal. En cela, il s’inscrit dans la grande tradition philosophique indienne qui s’enracine à la fois dans l’hindouisme, le jaïnisme et le bouddhisme. La vie sur terre est une et indivisible, et l’homme a la vocation de vivre en harmonie avec tous les êtres vivants. Toute violence perpétrée à l’encontre du moindre d’entre eux rompt cette harmonie et crée un désordre dont l’homme, en définitive, est lui-même victime. Pour autant, Gandhi a parfaitement conscience qu’il est impossible à l’homme de vivre une non-violence absolue. Ne serait-ce que pour survivre, il est bien obligé de se soumettre à la loi de la nécessité qui le contraint à commettre de nombreuses violences à l’égard des animaux et des végétaux.
Force est de reconnaître que l’Occident a largement ignoré l’exigence de respect à l’égard des êtres vivants du monde animal et végétal. L’homme occidental a considéré l’animal comme un être taillable et corvéable à merci, mis à sa disposition pour satisfaire ses propres besoins. L’animal est donc classifié comme un bien saisissable que l’homme peut s’approprier sans avoir de compte à rendre à personne. La bête n’a aucun droit et l’homme n’a aucun devoir envers elle. Une violence perpétrée à son encontre n’est pas considérée comme une violence. On estime que la violence contre l’animal s’inscrit dans l’ordre naturel des choses et qu’elle échappe ainsi au jugement de l’éthique. Dès lors, elle n’est pas un mal et l’individu qui la commet peut avoir la conscience parfaitement tranquille. Il n’aura donc généralement aucun scrupule à recourir aux pires moyens de la violence pour exercer sur les animaux une domination sans retenue à la seule fin de combler ses propres appétences. À tel point que ceux-là mêmes qui croient devoir protester contre la violence faite aux animaux sont suspectés d’être les victimes d’une sensibilité maladive. Mais quand tout a été dit, il reste à affirmer qu’il n’est certainement pas dans la vocation de l’homme d’être sur la terre le plus cruel des prédateurs.
La tradition philosophique occidentale n’a voulu penser l’identité animale que de manière négative et privative en affirmant sans faire aucune distinction : l’animal est cet être sans langage, sans raison, sans liberté et sans conscience. L’animal n’est pas pensé pour lui-même, mais seulement par rapport à l’homme. Son comportement n’est apprécié que par comparaison avec celui de l’être humain. Il est identifié par ce qui le différencie de l’homme. Seuls apparaissent alors ses manquements. L’animal est ainsi perçu comme un être essentiellement indigent. Parce qu’il ne possède aucune des qualités de l’homme, il ne possède aucun droit.
Cependant, nous savons que, si l’animal n’est pas un être raisonnable, il est un être sensible, c’est-à-dire capable de plaisir et de souffrance. L’animal a un regard qui, déjà, configure un visage. Et par la rencontre de ce regard, l’homme peut comprendre que l’animal n’est pas une simple machine, un simple mécanisme, mais un être vivant avec son mystère.
L’accueil de la douleur de l’animal désarme le désir de violence de l’homme à son encontre. L’indifférence face à cette souffrance est en définitive inhumaine. Car l’humanité exige la compassion devant la souffrance, et exclure l’animal de cette compassion est une marque de cécité et d’inhumanité. Ici, bravant tous les sarcasmes, la pensée philosophique ne doit pas avoir honte d’affirmer que le respect de l’animalité est l’une des exigences de la vertu d’humanité. Mais il ne s’agit évidemment pas de vouloir humaniser l’animal pour affirmer qu’il est un sujet de droit. L’animal doit être respecté dans son identité propre, c’est-à-dire dans le respect de la différence radicale qui le distingue de l’homme.
Il importe de récuser avec la plus extrême détermination l’idée selon laquelle le respect manifesté envers l’animal se ferait au détriment du respect dû à l’homme, comme si, en définitive, la reconnaissance de droits à l’animal était une trahison de l’homme. C’est l’inverse qui est vrai : la facilité avec laquelle l’homme accepte de dominer, d’exploiter, de maltraiter, de brutaliser, de faire souffrir et de tuer l’animal n’est pas sans influencer son comportement vis-à-vis de l’autre homme. Pour mieux justifier ses violences à l’encontre de son ennemi, l’homme prétexte qu’il ne mérite pas d’être traité comme un homme en faisant valoir qu’il ne se comporte pas comme un homme. Il existe une concordance et une connivence entre la légitimation de la tuerie des animaux et la justification du meurtre des hommes. L’homme a besoin de déshumaniser son ennemi pour légitimer ses violences à son encontre, pour s’autoriser à le violenter et, si besoin est, à le tuer. Et le déshumaniser revient forcément à laisser entendre qu’il se conduit comme un animal, comme une bête, parfois pire. C’est pourquoi il existe nombre d’injures qui s’expriment à travers un langage animalier.
Ainsi, l’autre homme, l’inconnu, l’étranger, l’adversaire, l’ennemi, l’intrus, celui qui s’introduit dans notre espace vital et qui, par sa propre existence, projette sur nous l’ombre de sa menace, nous l’affligeons d’un caractère d’inhumanité qui lui confère une ressemblance avec l’animal. Nous sommes alors dispensés de le traiter comme un homme. Il faut tenir, une fois pour toutes, que le respect envers l’animal ne contrarie pas le respect envers l’homme, mais qu’il le fortifie. Le respect de l’animalité apparaît ainsi comme une propédeutique au respect de l’humanité. »
Si nous étions vraiment conscients de cette cécité nous en serions immédiatement libérés.
Allez voir ausi le magnifique site de ALENA http://www.alenaaujourdhui.org/Default_fr.asp), un monde merveilleux nous attend, quelle joie .....
(je remets les liens qui merdoient) :
http://www.campofriofoodgroup.com
http://www.alenaaujourdhui.org/Default_fr.asp