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La Banque du Futur...
Vous allez adorer ;-)
Murs et brochures interactifs, stylos électroniques, technologies NFC et RFID : dans l'agence du futur, développée dans les Tech Labs d'Accenture, tout est fait pour optimiser la satisfaction du client.
Sources :
http://www.mydsitv.accenture.fr/
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Je n'ai pas de téléphone et NON je ne veux plus de cette daube à 2 balles
NON je ne veux pas de votre publicité
NON je ne veux pas de prospectus
NON je ne veux pas de RFID
NON je ne veux pas de crédits
NON je ne veux plus mettre mon argent à la banque
NON je ne veux pas être filmé, il faudra me payer pour ça
NON je n'accepterais pas de souscrire à un programme RFID ou de biométrie.
NON je ne veux pas de vos services de faux-monnayeurs
NON je ne veux plus participer aux crises mondiales d’endettement.
NON je ne pas participer aux guerres économiques
Et NON je ne veux plus de votre monnaie de singe à 2 francs six sous qui vaut pot de couilles et qui pu le renfermé !
« Par essence, la création monétaire ex-nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents.»
Maurice Allais, prix Nobel d’économie.
Vous êtes responsables de la crise, UN POINT C'EST TOUT
"Les banques, je les ferme, les banquiers je les enferme !" (Vincent Auriol, alors ministre - socialiste - des finances)
http://www.leplanb.org/images/UNE/PB17_UNE_HR.pdf
Bien vu, ma citation préférée !
http://www.boursorama.com/forum/message.phtml?file=383737065
« Dans le cas de la création monétaire, l’avantage serait toujours pour ceux qui émettraient la monnaie de crédit ; et comme le gouvernement représente la nation, la nation aurait épargné l’impôt, si elle, et non la banque, avait fait elle-même l’émission de cette monnaie... Le public aurait un intérêt direct à ce que ce fût l’État, et non une compagnie de marchands ou de banquiers, qui fit cette émission ».
Des principes de l'économie politique et de l'impôt - 1817
elles seront reperer dès votre entrée dans un SM et les produits seront personnalisés selon ces meme habitudes de consomations, entre autres. BB pense toujours a votre confort.
il faut leur laisser un peu de temps aux banquiers pour comprendre qu'il vont dégager
Source: http://www.projectcamelot.org:80/bill_deagle_16_feb_2009.html
Bill Deagle (BD): Bonjour, Bill.
Bill Ryan (BR): Dr. Bill. Bon après-midi à vous. Comment allez-vous ?
BD: Bien, comment était votre folle journée à la conférence ? Je pense que vous avez fait de nouveaux voyages, où êtes-vous allé ?
BR: Nous avons été en Équateur il ya environ un mois, travailler avec Brian O'Leary et George Green. Je crois que vous connaissez George, n'est-ce pas ?
BD: Oui. Je connais très bien George.
BR: Et Brian O'Leary, est un ex de la NASA. C'est un activiste de l'énergie libre. Un homme merveilleux que nous avons eu le plaisir de rencontrer. Et l'Équateur est un endroit très intéressant et aussi complètement différent de l'exposition du Los Angeles Conscious Life.
Nous avons parlé informellement avec David Icke et Jordan Maxwell ainsi qu'un certain nombre d'autres personnes que vous connaissez assez bien.
BD: J'ai entendu dire que David était à la conférence, aussi. Est-ce vrai ?
BR: C'est exact. Nous sommes vraiment impatients de l'interviewer dans quelques jours. Nous n'avons pas été en mesure de le contacter encore.
BD: Avez-vous un numéro pour le contacter ? Je souhaitais l'introduire dans ma conférence et je n'ai pu le contacter.
BR: Je serais heureux de vous le présenter.
Kerry Cassidy (KC): Bill ici Kerry Cassidy.
BR: Salut.
KC: Comment allez-vous ?
BR: Salut Kerry.
KC: Nous aimerions faire une brève introduction avant de commencer. Salut, c'est Kerry Cassidy et Bill Ryan de Project Camelot. Nous sommes aujourd'hui, lundi le 16 février, 2009. Alors Bill Deagle, nous sommes très intéressés à entendre ce que vous avez à nous dire. Je sais que vous avez une mise à jour pour nous, alors allez-y.
BR: Bill c'était votre anniversaire hier n'est-ce pas ?
BD: Oui et aujourd'hui, c'est le Président's day. Amusant n'est-ce pas?
La mise à jour, fait suite à une lecture de septembre dernier [2008] et bien sûr, le rappel des évènements du 4 octobre concernant la dissolution de l'Islande, qui a probablement eu depuis une adhésion hâtive à l'Union européenne. Mais ce qui se produit est la dégradation à un état de chaos. Il ya un certain nombre de pays où ceci est en train de se passer.
Je viens de terminer une conférence aujourd'hui avec Joan Veon, Ted Pike, et bien sûr, Lindsey Williams et ses contacts de haut niveau dans le domaine du pétrole et des mondialistes, ces organisations qui contrôlent les évènements.
Une chose importante est que les gens doivent réaliser que, ce qui se produit, n'est pas une récession, ni une dépression. L'enjeu n'est même pas d'effectuer la dissolution de l'économie du monde entier pour qu'elle s'effondre.
C'est une révolution économique, ce qui signifie qu'il y aura sans doute des évènements de très courte durée, très douloureux, visant à changer la nature de l'ensemble de l'économie mondiale.
Et de toutes les recherches et au vu des évènements qui se déroulent, nous allons être confrontés à un certain nombre de choses qui vont à l'encontre de la logique et des recherches scientifiques les plus récentes.
Par exemple, cette semaine, j'aurai sur ma conférence le Dr. Peter Ward, un spécialiste en géologie, le volcanisme, la chimie de l'air pour en connaître plus sur ce qui se passe dans la chimie de l'atmosphère et son modèle, en relation avec le dioxyde de soufre émis par le volcanisme, ainsi que la production de SO2 par l'homme, comme les principaux facteurs qui contrôlent le climat.
Mais ils vont mettre en place une taxe sur le carbone et au même moment mettre en danger... 100 millions de personnes, qui risquent de mourir au cours de la prochaine année, de la famine que nous aurons causée parce que nous n'aurons pas réglé les problèmes financiers et une crise financière conséquente, dans laquelle l'économie mondiale s'arrêtera.
Et ceci se produit dans les ports des États-Unis et ailleurs. C'est appellé: "La Baltique Dry Index", cela signifie que les marchandises ne sont pas expédiées nulle part dans le monde. Et ça signifie que l'alimentation, l'automobile, tout s'arrête.
Cet indice est actuellement à 87% en moyenne.
Cela indique que les volumes internationaux de marchandises, généralement acheminés par bateau et par chemin de fer à travers le monde et d'un pays à l'autre ne sont pas expédiés.
Par exemple en Allemagne, ils s'accumulent sur les quais. Ils n'ont pas de place pour les automobiles qui vont être expédiées outre-mer. Comme en Chine, ils ont peur d'une détérioration de l'ensemble de leur société, de sorte que la production des usines continue, mais ils n'ont pas de place pour les mettre. Donc, tout ce que nous avons est une production de marchandises.
En même temps, nous entrons dans une phase climatique particulièrement sévère, qui occasionne encore plus de danger pour l'approvisionnement alimentaire mondial, au moment même où l'économie est en train d'imploser.
Et le passage du projet de loi du Sénat et du Congrès, qui a été fait la semaine dernière dans le cadre de la gestion Obama, exactement l'opposé de ce que Lyndon LaRouche recommandait - et j'appuie fortement le suivi des recommandations de Linden, à l'exception des centrales nucléaires comme une solution.
Nous avons eu un certain Dr Ernest Sternglass au salon la semaine dernière et je conviens avec lui que nous avons besoin d'utiliser le gaz naturel et de convertir les centrales nucléaires, car ils relâchent tous des radio-isotopes. Et nous n'avons qu'une courte fenêtre de temps pour réagir avec des technologies en ligne, qui comprennent la fusion nucléaire, l'énergie solaire, éolienne et d'autres encores, qui peut aider à réduire le besoin.
Mais le vrai problème aujourd'hui est dans le court terme et nous nous déplaçons, non pas vers une dépression, mais un effondrement économique et une conversion complète de l'économie mondiale. Et je crois que durant cette période douloureuse, nous sommes en face d'un grand danger, celui de prendre les mauvaises décisions.
Il semble que les Israéliens ont choisi un gouvernement qui est très à droite et qui ne lâchera pas les Palestiniens d'une semelle, en plus de vouloir attaquer l'Iran dans les six prochains mois. Ceci nous conduira également vers ce traité de paix qui est discuté et susceptible de se produire là où ils diviseront l'État d'Israël, ce qui aura comme résultat d'occasionner une guerre future sur une frontière indéfendable.
De plus, le système financier est en passe d'être lié à un système de suivi international dans lequel tout sera à l'intérieur de leurs bases de données informatiques.
Maintenant, nous allons faire face à une longue dépression qui va durer des années et des décennies, quelque chose qui ressemble beaucoup à une plaie dans un champ de bataille de la guerre civile, dans laquelle le médecin de guerre ampute un membre après qu'un boulet de canon a pris la jambe de quelqu'un. Sans anesthésie, avec les scies et la cautérisation, ça sera extrêmement douloureux
Et c'est ce que les gens ont besoin de comprendre. Ce n'est pas du tout comme tout ce que nous avons connu lors de la Grande Dépression des années 1930, mais ça s'apparente beaucoup plus avec l'effondrement du système de la Lombardie du 14ème siècle, duquel a résulté la peste noire. Mais c'est encore plus que cela, parce que ce que nous allons finir par avoir très rapidement, est une toute nouvelle économie mondiale, où tout est dans un système électronique qui possède un contrôle absolu sur tous les citoyens de la Terre, incluant le suivi et le contrôle.
Et c'est vers ça que nous allons. Et ça va se produire assez rapidement avec la régionalisation des devises mondiales et la restructuration des dettes de la planète.
Le problème, est que j'entends maintenant beaucoup de désinformations et de peurs.
On peut toujours contrôler la direction que cela prend. Nous n'avons pas à descendre sur le chemin qui mènera à la famine de 100 millions de personnes et qui jettera les bases d'une pandémie mondiale. La société japonaise Panasonic en est déjà à rappeler leurs employés au Japon, parce qu'ils entrevoient une pandémie dans les prochains mois.
Donc, essentiellement ils vont, en un sens, « Islandifier » les économies du monde,et les décisions qui ont été faites au cours des premiers jours de l'administration Obama garantissent que l'implosion, va se produire plus tôt que tard.
Donc, je suis en accord avec des experts financiers comme Gerald Celente. Nous aurons probablement à faire face à un congé des banques, possiblement quelque part entre mars et juin.
BR: Ça ressemble à ce que dit George Green.
BD: Oui. Et cela signifie que tout l'effondrement du monde est lié... En partie parce qu'ils ont un agenda et un calendrier. Et les gens ont besoin de savoir que ce calendrier est relié à des changements d'ordre galactiques et solaires.
Nous nous dirigeons en ce moment dans une phase énergétique du plan de la galaxie et ils savent que les changements planétaires sont pour se produire. Alors, ils se préparent avec leurs « lingots d'or », à essayer de se cacher dans des bases souterraines lorsque ces manifestations commenceront à prendre place plutôt que de préparer de la population à faire face aux changements qui vont se produire sur notre planète.
Croyez-le ou non, la logique de destruction de l'économie mondiale, la distribution de pandémie, ou même une guerre nucléaire, leur donne une excuse pour se cacher sous terre alors que tout le reste d'entre nous, seront en train d'imploser dans une crise financière, des guerres et la peste. Dans un sens, des événements qui sont d'enflammer plutôt que de résoudre, ne sont qu'une couverture pour masquer leur fuite sous terre lorsque les événements frapperont notre système solaire et notre planète.
BR: Mais il ya certaines choses que beaucoup de gens, y compris vous et nous, croyaient se produire vers la fin de l'année dernière et qui ne se sont pas encore réellement passé.
BD: Eh bien ce qui s'est passé et si vous en parlez avec les experts financiers - comme nous avons eu Joan Veon la semaine dernière, et d'autres experts comme Harley Schlanger du "Executive Intelligence Review" - ils travaillent dans les coulisses et se font des rencontres, comme celle avec les Russes par exemple au cours de la dernière semaine, avec l'UE et les Rothschild à Londres, ou le G7 qui viennent de se rencontrer, et en fait, ils ont mis en place toutes les opérations nécessaires à établir la structure régionale du futur système bancaire du monde, et c'est presque fini. Il n'est pas question de démarrage, elles sont en fait presque toutes achevées.
Et il est très probable qu'une fois qu'ils ont tous conclu leurs accords cachés, ils vont déclarer le congé de la banque et mettre en place la norme concernant cette nouvelle monnaie. Tout comme j'ai corroboré les évidences fournies par Hal Turner: ils ont déjà livré plus de 800 milliards des nouveaux Amero aux communistes chinois en préparation d'un nouveau système monétaire mondial.
Ainsi, dans les coulisses, tout est fait. Rien ne transparaît dans les médias et ils sont prêts à faire les dernières étapes d'ici très peu de temps.
KC: OK, Bill, mais pouvez-vous nous dire qui sont vos sources à ce sujet ?
BD: Pour certaines, je peux et d'autres je ne peux pas.
KC: Peut-être en général ?
BD: En général, j'ai interrogé des experts financiers et d'autres sources qui sont classées. Néanmoins, ceci est en accord avec les sujets que nous avons eus récemment sur mon émission, en plus de mes autres recherches indépendantes en provenance d'autres sources. Par exemple, avec des contacts à l'intérieur du gouvernement j'ai su que dans les 30 derniers jours, nous avons démantelé deux engins nucléaires dans deux villes américaines. L'un était New York et un autre dans une autre ville des États-Unis, qui apparaît être Los Angeles. Cela provient de très bons contacts, haut placés dans le gouvernement.
Donc, il y a eu deux opérations de faux drapeau qui viennent d'être évitées par notre propre gouvernement, et nous avons de bonnes personnes à l'intérieur du gouvernement qui ne veulent pas voir la dissolution de l'Amérique, en particulier avec la montée actuelle...
Près de 20 états américains ont fait une demande en fonction du 10e amendement et demain, j'aurai un des auteurs de cette première demande sur l'émission, le représentant Charles Key de l'Oklahoma. Ils en sont essentiellement à blâmer le gouvernement fédéral, que l'Amérique, parce que c'est une république, est basée sur une acceptation des états pour former une union appelée les États-Unis d'Amérique. Et ce que le gouvernement, dans le cadre de la gestion Obama, en est à s'emparer du pouvoir pour mettre en place une république impériale, pas très différente de ce qui a été mis en place avec la Rome impériale où les Césars ont pris le contrôle sur les provinces et sénateurs et créé la règle des Césars durant l'époque romaine.
Et c'est exactement ce qu'est à faire Obama sous son administration, mettre en place une nouvelle Amérique impériale qui fera des traités avec les gouvernements du monde pour les monnaies régionalisées et un contrôle mondial des finances gouvernementales, militaires et écologiques, en plus d'une taxe mondiale sur le carbone, etc., pour financer la mondialisation qu'ils sont en train de faire.
KC: Vous dites que ces demandes du 10e amendement des états, sont dans un certain sens, des demandes de sécession de l'union ?
BD: Oui, ils lancent un avertissement. C'est comme un avertissement avant un divorce par exemple. « Si tu continues de faire ce que tu fais, de boire, de me battre et de prendre des médicaments et de dépenser tout notre argent et toutes ces choses à la famille, les états sont à dire à l'Amérique, nous allons avoir un divorce. » Donc, essentiellement les états en sont à faire avec le 10ième amendement, l'annonce de ne pas essayer de passer de loi fédérale puisqu'il n'y a pas d'état de guerre, ou d'avoir une conscription nationale pour tous les jeunes 18-25, non seulement pour les quatre branches de l'armée, mais aussi la sécurité intérieure, et la servitude aux sociétés, qui peuvent être renouvelée au gré de leurs volontés ou de celle du gouvernement.
De ne pas essayer de saisir les pouvoirs sur les soins de santé... comme le HIT, qui est la technologie de l'information sur la santé, la surveillance des médecins et, en un sens avec les nouvelles politiques souscrites par Daeschle, de forcer l'eugénisme, qui est une pièce jointe du projet de loi. Ils y ont attaché beaucoup de choses, qui visent à donner une puissance d'ordre impériale à ce nouveau gouvernement.
KC: OK. Mais vous dites que la demande de 10ième amendement des états n'aura pas de succès, mais pourquoi pas ?
BD: Oh, je n'ai pas dit cela. Je n'ai pas dit que ça n'allait pas réussir. Je dis que ce sont les les lignes de la bataille qui se déroule. Voyez-vous, l'objet de ceci est de mettre toutes les choses ensemble, qui sont l'information et les prophéties, sans dire aux gens ce qui va nécessairement se produire. Il n'est que de leur transmettre les différentes décisions.
Actuellement, nous sommes à un embranchement ou nous avons besoin d'avoir le prérequis de 38 états, qui se lèvent et disent : « Gouvernement fédéral, ne songez même pas à passer ces lois. Ne pensez pas à faire des opérations de faux drapeau ou de pandémies ou d'engins nucléaires ou de bombes sales dans une ville des États-Unis, parce que nous savons ce qui est en place.
Nous savons maintenant que vous essayez de prendre le pouvoir et il ne s'agit pas seulement du pouvoir pour le gouvernement fédéral, mais celui de le transférer à George Soros, qui est, l'inventeur des véhicules d'investissement structurés et de la bulle économique, ainsi que chef du réseau caché de la distribution des drogues du monde entier, soutenu par les Britanniques. »
Donc, nous avons maintenant une situation où les lignes de bataille sont enfin tirées et elles vont se déplacer très rapidement, de sorte que nous courons un risque très élevé d'une opération de faux drapeau dans les prochains six à neuf mois.
En fait, cette démarche des états est très bonne, car elle montre que les gens se réveillent spirituellement et intellectuellement, que ce n'est pas seulement une nouvelle administration qui va apporter le changement nécessaire à ressusciter l'économie.
Nous pouvons voir que cette mise en liberté sous caution n'est pas vraiment une chose servant à construire l'économie. C'est de la frime et conçut pour exploser l'économie, tout comme la raison réelle de la guerre et l'invasion en Irak, était d'effacer un trillion de dollars de la dette et de faire sauter la valeur du dollar américain. Ceci ne fera qu'accentuer les problèmes. Et toutes ces pièces ajoutées sont comme le HIT, qui fait partie d'une politique visant à pratiquer l'eugénisme et limiter les soins de santé aux personnes âgées. Le gouvernement et les médecins vont être coincés dans le cadre d'un régime de dossiers médicaux électroniques, qui surveillera chacun de leurs faits et gestes.
L'action des états est une bonne chose, mais ils ont besoin d'aller plus vite, car le danger d'une opération de faux drapeau dans les trois à six mois, est incroyablement élevé. Et une déclaration de la loi martiale et d'une vacance des banques pourrait se produire aussitôt qu'en mars ou du moins avant l'été.
KC: Quel genre d'opération de faux drapeau ? Économique ?
BD: Il existe trois différentes options sur la table aujourd'hui qui pourrait être appliquée en parallèle ou en séquence. La première et la plus probable est une vacance des banques, qui pourrait venir dès mars, je dirais que du milieu à la fin mars, est très probable. La suivante est un événement qui est très probablement d'ordre nucléaire. S'il n'y a pas d'ouverture qui permet à Israel d'attaquer l'Iran, il y aura deux types d'événements. Le premier est le nucléaire et l'autre est biologique. Les contre-mesures que l'Iran possède en Syrie, font qu'ils possèdent maintenant des soldats dormants en Amérique et d'autres nations de l'Ouest avec des armes biologiques prêtes à être libérées.
La grippe aviaire est très, très susceptible de se produire au cours de cette année et l'année prochaine. Cela signifie que les mesures de la Japonaise « Panasonic Corporation » de ramener leurs employés au Japon, est basée sur des faits, pas des conjectures.
Nous avons donc un certain nombre d'événements que nous pouvons éviter. Nous pouvons esquiver les balles. Mais nous devons commencer à réaliser qu'ils sont à se masser et à se préparer à ce jeu de guerre.
Lequel de ces événements ? Quel ordre ? Je pense que les jours fériés seront les plus susceptibles en premier.
BR: Nous avons une dernière question. Qu'est-ce qui se passe dans le monde du géoclimat ?
BD: En gros, nous pénétrons dans la ceinture de photons de la galaxie et le volcanisme de la Terre est sur le point de changer de direction dans les prochaines années. Ce qui se passe actuellement, les volcans à travers le monde, injectent de plus en plus d'eau dans l'atmosphère.
Nous allons en parler cette semaine et nous aurons aussi un climatologue expert, le Dr. Tim Ball et le Dr Peter Ward sur son nouveau modèle.
Le climat mondial, pour l'essentiel, subit un changement radical en raison de changement dans la quantité de dioxyde de soufre et de vapeur d'eau injecté par les volcans dans l'atmosphère. Il ya plus de deux millions de volcans sous la mer. C'est 43,000 milles de long.
Et ces événements vont augmenter dramatiquement la sécheresse dans certaines régions et des pluies excessives dans d'autres, ce qui signifie que plus de la famine.
Ainsi, cette année sera marquée par la combinaison du « Baltic Dry Index» et les changements climatiques, avec une superinflation dramatique du prix des denrées alimentaires et de la famine.
Et parce que nous ne réglons pas les questions financières, la tempête parfaite de la convergence de cet ensemble, risque de mettre à mort 100 millions d'êtres humains, causés par le fait que nous ne pourrons pas aborder ce problème assez rapidement et de façon appropriée.
BR: Est-ce qu'il y a le risque d'un nouvel age glaciaire ou simplement une augmentation de l'instabilité de la météo ?
BD: Eh bien, le nouvel âge glaciaire viendra sûrement plus tard. Mais si vous regardez les cycles, nous sommes dans la 105,000 année d'un cycle et d'un certain autre nombre de cycles, la 13,000 année d'un autre temps de cycle, etc. Nous sommes à la croisée des cycles pour un nouvel age glaciaire et ça ne sera pas long. Ça ne sera pas des décennies ou des siècles, mais plutôt entre un et trois ans. Il y a des évidences que nous y sommes et que c'est principalement causé, non pas par une baisse de température, mais par une augmentation de l'injection de dioxyde de soufre et de vapeur d'eau dans l'atmosphère par le volcanisme. Il se produit lorsque nous passons par le plan galactique qui modifie les mouvements du magma dans la Terre.
Donc, je crois que nous sommes à moins de cinq à sept ans d'un âge glaciaire, un vrai âge glaciaire. En même temps, nous allons passer par des changements majeurs sur Terre, y compris un changement de pôle. Et il ne sera pas simplement magnétique, car nous verrons un mouvement de pôle mouvement qui va réellement se produire. Par exemple, il est estimé par les scientifiques qu'il y a 500.000 ans, le pôle Nord était près de North Bay, Ontario.
BR: Bien sûr. Oui.
BD: Et il y a 300 millions d'années, si vous regardez l'alignement, l'équateur passait par l'Alaska.
Nous allons donc passer par des changements importants. Ça peut-être un changement que de quelque degrés, mais nous nous dirigeons envers un changement. Et les mondialistes savent ce qui approche, c'est la raison de ces politiques qui n'ont même pas de sens au point de vue financier, ni militaire, ni plus qu'économique.
BR: Qu'est-ce que les individus doivent faire ? Faut-il aller se cacher, acheter de l'or, et le mettre en un lieu sûr ? Faut-il quitter l'Amérique ? Où doivent-ils simplement s'asseoir et se battre pour leurs droits ? Que doivent-ils faire maintenant ?
BD: Eh bien, la première chose qu'ils doivent faire c'est de prier, pour demander conseil sur ces questions. La seconde, je pense qu'ils doivent effectuer des réserves de nourriture et autre essentiels, car les évènements seront spasmodiques. Ça peut-être aussi simple que deux semaines de vacance des banques, sans nourriture sur les étagères. Et puis ça se calmera et surviendra ensuite l'évènement suivant. Nous devons aussi penser qu'ici en Occident, nous sommes plus susceptibles de survivre si nous avons des compétences essentielles. Mais il ya des peuples dans les pays du tiers monde qui sont très vulnérable et qui sont susceptible de mourir de faim si nous ne les aidons pas.
Les personnes qui vivent dans des zones qui sont en mesure de s'acclimater et qui ont toujours cultivé leur propre nourriture ont assez de chance de survivre, surtout si elles sont éloignées des zones de changements majeurs survenant sur la planète.
Les populations des grandes villes qui n'ont pas une voie d'évasion ou un plan pour se rendre à l'extérieur ou de la nourriture et autres nécessités en réserve, ni en mesure de se protéger eux-mêmes, parce qu'un effondrement de la société par exemple ici en Californie tout comme en Islande, s'il n'y a pas d'argent pour payer la police, il n'y a simplement pas de police.
Donc, si cela se produit, il y aura un effondrement de la société et les fonctionnaires le savent, il y aura plus de décès causés par des civils, que la perturbation occasionnée par les maladies ou les supers tempêtes affectant la planète.
BR: Une dernière question d'ordre personnel : Est-ce que vous demeurez dans le sud de la Californie ?
BD: Oui. Je suis censé y être en ce moment. Je suis dans la pointe de la lance, car je crois que beaucoup de champs de bataille vont commencer par ici, parce que c'est dans l'ouest des États-Unis que les nouvelles idées ont tendance à se manifester. Et bien sûr, tout le monde est à regarder ce qui se passe en Amérique.
Et il existe déjà des morceaux du champ de bataille. Je crois que les initiatives prises par Obama sont en train de préparer une riposte, tout comme le ferait un serpent.
La réponse à l'administration Obama me rend très inquiet de ce que pourraient être des mouvements très spectaculaires en réaction vers ce que j'appelle le quatrième Reich de la Nazification de l'Amérique et à l'augmentation du risque de la résurgence d'un nouveau type de parti républicain, dirigé par quelqu'un comme M. Arnold Schwarzenegger dans les quatre prochaines années.
Et je suis très préoccupé par les contrecoups possibles de cette ponction du pouvoir et l'État marxiste-léniniste qu'Obama tente de mettre en place, qui va provoquer une violente contre-réaction - nous le voyons déjà dans certains états, que l'Amérique ressemble beaucoup à la République du Weimar au cours de la montée du régime nazi.
Et le parallèle à ce qui se passe aujourd'hui en Amérique me préoccupe, par le fait que la contre-réaction est comme un serpent en mouvement vers l'avant. Et leur objectif sera la mise en place d'un quatrième Reich en Amérique au cours des quatre prochaines années.
KC: De notre compréhension, et nous venons juste de parler à Jim Marrs et Peter Levenda, ça semble être ce qui est en train de se produire. Ils sont déjà à en parler comme si c'était fait.
BD: Oui, je crois que nous y sommes. Certains de ces événements, vous avez raison, sont déjà en cours et se déroulent. Mais nous voyons surtout les joueurs se préparer pour la prochaine manche.
Et je crois qu'ils ont déjà un agenda de guerre à l'ordre du jour, à l'extérieur de celui d'Obama, afin de poursuivre en direction de ce qu'ils désirent atteindre. Un régime fasciste nazi qui naîtra sur les cendres de l'administration Obama.
KC: Problème - réaction - solution, comme dirait David Icke.
BD: Exactement.
KC: Je vous remercie beaucoup pour votre mise à jour, Bill Deagle. C'était très utile d'entendre ce que vous aviez à dire sur ce qui s'est produit en octobre et certaines éventualités qui auraient pu être épargnées par les têtes blanches du gouvernement.
BD: Oui et ça peut changer encore, ce n'est pas coulé dans le béton.
BR: Nous allons voir David Icke dans quelques jours. Nous serons très heureux de vous le présenter.
BD: Merci et prenez soin de vous.
KC: Merci, Bill !
BD: OK ! Bye bye.
(article avec reco +++...A lire...)
http://www.boursorama.com/forum/message.phtml?file=383828461
Hervé Kempf : « Ce que nous vivons n’est pas la crise, mais la mutation de sortie du capitalisme. »
mardi 13 janvier 2009, par JBB
« Le capitalisme est le racket légitime organisé par la classe dominante. »
Al Capone, cité par Hervé Kempf.
Prophète des temps modernes, Kempf écrivait fin 2006 :
"Résumons. Nous sommes entrés dans un état de crise écologique durable et planétaire. Elle devrait se traduire par un ébranlement prochain du système économique mondial. Les amorces possibles pourraient s’allumer dans l’économie arrivant à saturation et se heurtant aux limites de la biosphère :
* Un arrêt de la croissance de l’économie américaine, minée par ses trois déficits géants - de la balance commerciale, du budget, de l’endettement interne. Comme un toxicomane qui ne tient debout qu’à doses répétées, les Etats-Unis, drogués de surconsommation, titubent avant l’affaissement ;
* Un fort freinage de la croissance chinoise - sachant qu’il est impossible qu’elle tienne très durablement à un rythme de croissance annuel très élevé."
Touché-coulé. Mais si ce n’était que cela, sentir venir le froid de la crise et savoir l’annoncer au détour de quelques pages… Hervé Kempf ne serait qu’un analyste de plus, heureusement tombé juste quand tous se plantaient. Intérêt limité.
L’ambition de l’auteur est heureusement beaucoup plus large. En deux ouvrages incroyablement percutants, viatiques publiés à deux années de différence, l’homme se paye le luxe d’étendre le capitalisme pour le compte, KO debout et laissé pour mort dans un coin du ring. Rien de moins.
Reprenons. L’auteur est spécialiste des questions environnementales, infatigable contempteur des errements environnementaux de notre société depuis la catastrophe de Tchernobyl. Journaliste au Monde et tenancier du site Reporterre, il a publié en janvier 2007 Comment les riches détruisent la planète [2], livre aussi bref que dense, liant les crises sociales et écologiques pour mieux illustrer l’échec du capitalisme. A grands renforts de chiffres, d’extraits de lecture et d’impressions de voyages et de reportages, il démontre mieux que nul autre l’impasse du système, incapable d’assurer à tous un juste développement comme de garantir la survie des générations futures. Devenu fou, le capitalisme court à sa perte, détruit les citoyens comme il dévore la biosphère, ne profitant qu’à quelques-uns, cette « oligarchie » qui « n’a plus aujourd’hui d’autre ressort que l’avidité, d’autre idéal que le conservatisme, d’autre rêve que la technologie ». Désastre ? Non : en digne représentant de la mouvance altermondialiste - courant de pensée trop vite enterré et qui revient au pas de charge à la faveur de la crise - , Hervé Kempf chante les alternatives, appelle au sursaut citoyen, veut croire à notre capacité à changer le monde. Et nous aussi.
L’espoir ? Il s’affine dans Pour sauver la planète, sortez du capitalisme, paru il y a quelques jours [3]. S’il revient sur le champ de ruine laissé par le capitalisme, monde sans valeurs - sinon celles d’un individu se croyant tellement roi qu’il ne voit plus combien il est seul et sa vie sans intérêt - et sans avenir, s’il réduit à néant le mirage de la croissance verte - cautère sur une jambe de bois qui voudrait nous faire croire qu’on peut sauver le monde sans en bouleverser ses assises - , s’il affirme toujours combien l’urgence de la crise écologique ne nous laisse d’autre choix que de modifier profondément notre rapport à la consommation, Hervé Kempf ne cède ni au catastrophisme ni au pessimisme. Au contraire : il donne à voir combien les prochaines années, celles de la construction des alternatives, seront aussi exaltantes que dangereuses. Un immense enjeu.
« Est-il possible d’aller vers la sobriété sans passer par des secousses violentes ? Pouvons-nous éviter que les gouvernements capitalistes imposent une réponse autoritaire en tentant une ’relance’ aussi dommageable écologiquement qu’inutile ? Je ne sais pas. Face aux sombres perspectives, l’heure des hommes et des femmes de coeur, capables de faire luire les lumières de l’avenir, a sonné. »
Ces deux livres, chacun devrait s’y plonger tant ils sont implacables, efficaces, aussi synthétiques que faciles d’accès. Et puis aussi - tant qu’on y est - , lire cet entretien qu’Hervé Kempf nous a accordé, voici quelques semaines, dans un café de Nation. Hop :
Comment les riches détruisent la planète est sorti en janvier 2007. Avec clairvoyance, vous y annonciez en filigrane la crise à venir. Les faits vous ont donné raison…
Entre autres… Mais je voudrais d’abord revenir sur le mot crise. C’est un terme qui laisse à penser que nous devons passer un mauvais moment avant de retrouver l’équilibre dans le système actuel. Ce n’est pas le cas et il faut essayer de ne pas utiliser ce mot : ce que nous vivons n’est pas qu’une crise, mais la mutation de sortie du capitalisme. Ce n’est pas la crise financière de 1929, ni celle de 1987 ou de 1998, ni la bulle spéculative de 2000… ces comparaisons laissent penser qu’aujourd’hui aussi, le système, après avoir tangué, se rétablira presqu’inchangé. Mais il faut au contraire considérer la situation que nous vivons comme la manifestation exacerbée des contradictions écologiques et sociales du système économique actuel, soit le capitalisme à sa phase d’apogée. C’est une phase de transformation : dans de grandes difficultés, nous nous dirigeons vers un autre système. L’idéologie dominante essaie de faire passer la société, l’économie, pour des patients qui, après une crise d’allergie, devraient retrouver une vie normale. En fait, la société, l’économie, n’ont pas à guérir, mais à se métamorphoser.
C’est donc une transformation, pas une disparition ?
Je m’inspire de Karl Polanyi et de son utilisation du concept de grande transformation [4] : dans sa grande œuvre publiée en 1944, il explique comment le capitalisme a été la grande mutation de l’économie au sortir des temps modernes, et a cherché à généraliser l’économie de marché à l’ensemble des activités humaines. Cette définition du capitalisme me paraît la plus pertinente.
Nous nous trouvons en une phase d’apogée – donc finale - du capitalisme : il a fini par transformer la psychologie collective au point où presque tous les individus sont convaincus qu’ils sont essentiellement motivés par la recherche de leur intérêt personnel, et par ailleurs que l’ensemble des activités humaines – ansi que les biens communs – ont vocation à devenir des activités marchandes. Mais, arrivé au sommet de sa progression, les désordres que sa pleine expression génère tant sur le plan social qu’écologique font qu’il ne peut plus se maintenir que dans un équilibre très instable, ou se délabrer totalement. Sur ses décombres, la société humaine devra rebâtir une autre économie, un autre jeu de relations sociales, un autre rapport à la biosphère. Plutôt qu’un malade à guérir, nous sommes un poussin qui sort de l’œuf en cassant sa coquille…
Vous aimez les images…
Je vois le côté positif des choses. Si on nous dit “crise, crise, crise”, nous nous sentons obligé de réagir comme si nous étions malades. Mais nous ne sommes pas malades, au contraire de l’oligarchie et du système d’aliénation généralisée dans lequel elle nous a entraîné. Donc, gardons cette image de la grande transformation, même s’il ne faut pas être trop idéaliste : il va y avoir de la bagarre, l’oligarchie va résister aux changements indispensables.
En définissant cette phase de transformation, vous avez évoqué deux possibilités. Quid de la deuxième, celle qui verrait le système se maintenir dans un équilibre instable ?
Elle n’adviendra pas. Ce qui me fait dire que le système ne peut pas se maintenir dans un état durable d’équilibre et qu’il faut casser la coquille, c’est précisément la crise écologique. Et là, par contre, j’emploie le terme de crise, parce que nous sommes réellement dans un état de maladie profonde. La crise écologique dans laquelle nous sommes engagés - et c’est un champ historique dont la profondeur est beaucoup plus importante celle du capitalisme – correspond au moment où, pour la première fois depuis que l’espèce humaine existe – disons, depuis un à deux millions d’années -, elle se heurte aux limites de la biosphère. Alors que nous nous sommes toujours développés sans nous préoccuper de l’environnement, ou souvent contre lui, voici venu le moment où nous devons trouver un moyen de nous épanouir, en tant que société, tout en restreignant nos prélèvements et notre impact sur la biosphère.
L’ampleur de ce défi, auquel le capitalisme est incapable de répondre, explique pourquoi il atteint son terme historique : il n’est plus adapté aux besoins de notre époque et est devenu mortifère.
C’est ce qui est passionnant dans votre premier ouvrage, cette façon de lier crise écologique et sociale. Pour moi, vous êtes l’un des premiers à le faire de façon si pertinente. A tel point qu’on pourrait se demander si vous ne prêchez pas dans le désert…
Je suis pas tout à fait d’accord. La gauche se rend compte maintenant qu’elle doit intégrer la question écologique. Elle ne sait pas tellement comment faire, parce qu’elle a toujours ignoré la culture de l’écologie, à part quelques exceptions. Mais elle en a compris la nécessité. Par exemple, le Nouveau Parti Anticapitaliste et le nouveau Parti de gauche, semblent se fonder en intégrant la question écologique. Et un peu plus que dans les paroles : nombre de leurs membres vont peser pour que ces enjeux vitaux soient pris en compte.
Surtout, l’opinion publique, le corps social dans sa grande majorité, a pris conscience de l’importance de la question environnementale. Et souvent mieux que l’oligarchie, qui persiste à penser que c’est quelque chose de marginal.
La deuxième chose, c’est que si la question de la crise écologique était dans l’air depuis longtemps, ça ne fait que depuis peu de temps que nous - je me range parmi ceux-là - avons pris la mesure de l’ampleur nouvelle des inégalités. Moi-même, je ne me suis rendu compte de l’importance de ces inégalités qu’il y a trois à quatre ans. Et lors de tous les débats auxquels j’ai participé après la sortie de ce livre, je sentais bien que je n’ouvrais pas les yeux aux gens sur la question environnementale, mais qu’en revanche, quand je leur montrais les graphes et statistiques rendant compte de la progression des inégalité ces trente dernières années, ils étaient baba…
Il y a en ce moment une affirmation de la question sociale…
Oui, son retour au premier plan est très clair. La réalité parle toujours. Ce que nous disons avec nos mots, avec nos pensées, n’est jamais que le reflet plus ou moins précis de la réalité. La crise sociale se développe, la crise écologique aussi, et nous comprenons sans cesse davantage à quel point elles sont liées.
Mais le système va essayer de jouer de la sensibilité environnementale de l’opinion en prônant la croissance verte, la relance verte, en tentant de coller des éoliennes partout et en lançant la voiture électrique… mais sans rien changer aux structures sociales. Ce ne sont là que des pansements pour maintenir les rapports de pouvoir existants et évacuer la question sociale.
Vous n’y croyez pas ?
Cela ne sera évidemment pas suffisant. Par exemple – c’est un exemple crucial, on pourrait dire stratégique -, tout le jeu du capitalisme par rapport au changement climatique est de pousser à l’instauration d’un « marché du carbone » censé régler le problème, mais sans dire nettement qu’il faut réduire la consommation d’énergie. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut pas aller vers une réduction de la consommation d’énergie sans poser la question de la justice sociale. Précisément ce que l’oligarchie veut éviter.
En réalité, réduire la consommation d’énergie, l’afficher comme objectif et s’y tenir, c’est changer de société, bouleverser sa structuration, changer le jeu des pouvoirs, puisque le capitalisme est organisé selon une logique de production, et non sur une logique de besoin.
Dire qu’on va réduire la consommation d’énergie, c’est affirmer qu’on va réduire la consommation. Voyez ces écrans plats ou ces cadres photos numériques qui vont être offert à Noël [5] et qui consomment énormément d’énergie pour un intérêt limité : à quel besoin réel correspondent-ils ?
D’un point de vue écologique, la situation économique qui va en empirant pourrait donc être une chance, une opportunité de réduire cette consommation ?
Oui, mais à deux conditions. D’abord, cette baisse nécessaire de la consommation d’énergie doit être assumée politiquement pour qu’elle se fasse dans la justice sociale. Ce n’est pas à la mère célibataire qui gagne 800 € par mois comme caissière, trois jours par semaine et avec des horaires impossibles, qu’il faut demander de réduire sa consommation d’énergie. On a là un enjeu de justice sociale. D’ailleurs, la consommation d’énergie et de matière augmentent selon le gradient des revenus. Réduire collectivement la consommation d’énergie, c’est réduire beaucoup plus fortement celle des plus riches. D’une part parce qu’il est logique de leur demander plus d’effort, puisque ce sont eux qui consomment le plus. Ensuite, cela permettra aux classes moyennes, qui devront porter le gros de la réduction de la consommation, de l’accepter plus facilement. Enfin, cela changera le modèle : pour l’instant, les super-riches définissent pour la société un modèle général de surconsommation ostentatoire ; ils sont les premiers acheteurs de tous ces objets superflus et très sophistiqués que la classe moyenne tente ensuite d’acquérir afin de les imiter. Si on change la façon dont se comporte la couche sociale au sommet de la société, on change le modèle général de la consommation.
Une deuxième chose, essentielle : on est dans une société qui a très largement substitué des consommations matérielles à du lien social. Prenons l’exemple de ce café où nous nous trouvons et qui affiche fièrement des écrans plats au mur. Il faut se demander pourquoi : si nous voyons de plus en plus d’écrans plats dans les cafés, c’est aussi parce qu’ils sont beaucoup moins qu’auparavant un lieu de lien social. Vous avez beaucoup de gens maintenant qui viennent dans les cafés pour boire un coup tout seul. Et comme ils s’ennuient et que ce n’est pas forcément facile de parler à son voisin, ils regardent la télé… C’est un exemple qui illustre l’aliénation culturelle dans laquelle nous sommes plongés : un monde où règne l’individualisme, où nous consommons pour compenser notre manque d’échange, notre frustration affective.
Dernier point : dans un système qui ne cesse de réduire les services collectifs – la politique de Sarkozy est en la matière caricaturale - , la crise – ou la grande transformation – est l’occasion de changer notre étalonnage de valeurs. Et de souligner qu’il faut mieux avoir un bon système éducatif qu’un écran plat, un système de transports en commun performant qu’une deuxième voiture, un accès gratuit au musée ou au théâtre plutôt qu’une télé inondée de pubs. Cette substitution de besoins devient peu à peu claire dans la tête des gens.
Tout ça mis ensemble… Il faut le vivre de manière positive. Ce n’est pas « la crise est l’occasion de… », puisque elle s’impose aux gens. Mais : ce que nous vivons est une grande transformation que nous pouvons collectivement nous approprier, que nous pouvons prendre en main pour changer la société et nous-mêmes, en allant vers davantage d’écologie et de justice sociale. Cette grande transformation implique un changement politique. Mais nous avons à trouver la stratégie politique qui permettra de chambouler l’oligarchie, de changer le rapport de forces.
Vous croyez à une prise de conscience collective ?
Oui, mais je suis peut-être optimiste. En matière écologique, cette prise de conscience est déjà là en bonne partie. Le reste devrait suivre…
Même dans une société plongée en pleine régression démocratique ?
C’est vrai que les citoyens n’ont pas encore pris conscience de la menace qui pèse sur les libertés publiques avec ce régime à tendance autoritaire. Vrai que nous sommes en pleine régression démocratique. Et que les médias jouent mal leur rôle essentiel de veilleurs des libertés. Combien d’entre eux peuvent encore se targuer de leur indépendance économique ? Le Canard Enchaîné, Le Monde, Marianne, quelques autres… C’est peu. La démocratie médiatique est malade et la libre expression des idées est de plus en plus difficile. Les régimes capitalistes deviennent de plus en plus autoritaires, avec un nombre croissant de policiers, de miliciens privés, de gardes de sécurité, de prisons, avec des lois antiterroristes…
C’est l’un des grands enjeux que nous avons à relever : faire comprendre aux gens que la démocratie est en danger, que l’expansion de l’appareil policier et carcéral, la biométrie et la croissance des fichiers nous menacent et menacent notre liberté. La presse doit se réveiller, les journalistes doivent défendre bec et ongle la liberté d’expression. Je pense que de ce côté aussi, les choses sont en train de changer.
Dans une interview donnée au Monde, le sociologue américain Immanuel Wallerstein affirmait : « Nous sommes dans une période, assez rare, où la crise et l’impuissance des puissants laissent une place au libre arbitre de chacun : il existe aujourd’hui un laps de temps pendant lequel nous avons chacun la possibilité d’influencer l’avenir par notre action individuelle. Mais comme cet avenir sera la somme du nombre incalculable de ces actions, il est absolument impossible de prévoir quel modèle s’imposera finalement. (…)Je crois qu’il est tout aussi possible de voir s’installer un système d’exploitation hélas encore plus violent que le capitalisme que de voir au contraire se mettre en place un modèle plus égalitaire et redistributif. » Vous croyez à cette menace ?
Bien sûr ! Je le dis d’ailleurs dans Comment les riches détruisent la planète, en évoquant largement ce risque d’une dérive autoritaire. Et je réitère cet avertissement dans Pour sauver la planète, sortez du capitalisme. Le risque est d’autant plus grand que l’oligarchie est devenue autoritaire, qu’elle méprise la démocratie et qu’elle peut nous entraîner vers la guerre, vers la violence, vers la régression sociale. Mais rien n’est joué, je ne crois pas du tout à un quelconque déterminisme historique.
J’ai surtout retenu de cette interview d’Immanuel Wallerstein sa certitude que nous pouvons sortir du capitalisme – André Gorz ouvrait aussi cette porte. Et beaucoup de gens vont s’en rendre compte. Ça me fait penser au conte d’Andersen, « Les habits neufs de l’empereur ». On est dans cette situation où tout le monde peut s’apercevoir que le roi est nu. Et constater que le capitalisme, qui se voyait comme la fin de l’histoire, se prétendait le système le plus efficace du monde, capable de répondre à tout et d’augmenter la prospérité générale, est nu. Il est devenu inefficace, ainsi que le démontre la crise financière, corrompu, dangereux, puisqu’il détruit l’environnement et menace ainsi la pérennité des sociétés humaines. Bref, nous devons passer à autre chose. La seule vraie question est de savoir comment nous allons fabriquer un nouveau monde, maintenant que le mur de Berlin du capitalisme est en train de s’effondrer.
Vous avez des pistes ?
Une formule guide : moins de biens, plus de liens. Et une idée primordiale : les solutions sont déjà là. Partout se créent des scops, des coopératives, des échanges de temps, des nouvelles techniques écologiques, sociales, agricoles… Il faudrait plusieurs volumes pour raconter toutes les initiatives intéressantes déjà à l’œuvre. Le temps manque ici pour développer ce point, mais la logique de l’économie coopérative – donc de partage de la propriété des outils de production – est une clé de l’avenir. Nous connaissons ou esquissons les solutions, nous savons au fond de nous comment faire, il faut juste créer une conscience commune à tous ces expérimentateurs, ces alternatifs et ces créatifs. Nous devons profiter du confort que nous avons encore de pouvoir réfléchir, lire et discuter sans être prisonnier de l’impératif dramatique et anxiogène de la nécessité. Et il nous faut garder en tête qu’on agit avec plus de de force et d’efficacité quand on est mu par le désir de réaliser quelque chose.
A nous de savoir vers où on veut aller : le nouveau monde, ou l’asservissement.
http://www.boursorama.com/forum/message.phtml?file=383828461
Une crise très dur
C'est sur que cette crise n'est pas comme les autres mais bon l'économie à changé et je pense qu'on à jamais été aussi armé pour y faire face qu'avant, la crise va être très violente mais on sen sortira dans la douleur en acceptant des baisses de salaires, en osant réinvestir ... avec les mécanismes de sorties de crises classiques. la question est quand. les faillites n'ont pas encore commencer quoique...
Les plans de relance auront un impact positif dans 6 mois.
une chose me fait peur c'est l'explosion su système bancaire a mon avis les banques ont beaucoup plus d'actifs toxiques que l'ont croit.