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Posté le 31/05/2007
Babylonik
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Commentaires 5
Tags : activite, allocation, alter, anti, argent, chomage, consommation, entreprise, licenciement, mondialisme, patron, remuneration, rmi, salaire, salarie, social, surconsommation, travail, valeur [...]





J'avais vu l'émission l'année dernière sur ARTE, je crois.
Imaginons que plein de gens décident d'arreter de bosser et se mettent à réfléchir à la place.
STOP, on se met sur le coté et on réfléchit.
De quoi avons nous besoin réellement?
Les objecteurs de croissance, j'aime bien.
" ne perdons pas notre vie à la gagner ! "
" danger travail " un documentaire de Pierre Carles à voir (au lieu d'aller au boulot - lol)
lien pour le doc complet ->>> http://www.dailymotion.com/relevance/search/danger%2Btravail/video/xhuhm_danger-travail-pierre-carles-part1
VIVE LUI !
Au moins avec lui. C' est garanti sans édulcorant...
Tu peut travailler, mais pour ce que tu aime, pour tes passions et envie, on pourait plutôt appeler se travaille : création, ARTisanans.
j'ai bien envie de vous donnez à lire ces textes fondateur, du vrai travaille, des texte de Karl Marx
" Le travail est de prime abord une acte qui se passe entre l'homme et la nature. L' Homme y joue lui même vis à vis de la nature le rôle d'une puissance naturelle. les forces dont son corps est doué, bras et jambes,tête et mains, il les met en mouvement,afin de s'assimilier des matières en eur donnant une forme utile à sa vie. En même temps qu'il agit par ce mouvement sur la nature exterieure et la modifie, il modifie sa propore Nature, et developpe les facultés qui y sommeillent. Nous ne nous arreterons pas à cet état primordial du travail ou il n' a pas encore dépuoillé son mode purement instinctif. Notre point de départ c'est le travail sous une forme qui appartient exclusivement à l'homme. "
Le capital,livre 1 chapitre 7
Le travail aliéné
L’ouvrier devient d’autant plus pauvre qu’il produit plus de richesse, que sa production croît en puissance et en volume. L’ouvrier devient une marchandise plus vile qu’il crée plus de marchandises. La dépréciation du monde des hommes augmente en raison directe de la mise en valeur du monde des choses. Le travail ne produit pas que des marchandises; il se produit lui-même et produit l’ouvrier en tant que marchandise , et cela dans la mesure où il produit des marchandises en général.
Ce fait n’exprime rien d’autre que ceci: l’objet que le travail produit, son produit, l’affronte comme un être étranger , comme une puissance indépendante du producteur. Le produit du travail est le travail qui s’est fixé, concrétisé dans un objet, il est l’objectivation du travail . [...] l’actualisation du travail apparaît pour l’ouvrier comme la perte pour l’ouvrier de sa réalité , l’objectivation comme la perte de l’objet ou l’asservissement à celui-ci [...].
[...] le travail lui-même devient un objet dont il ne peut s’emparer qu’en faisant le plus grand effort et avec les interruptions les plus irrégulières. L’appropriation de l’objet se révèle à tel point être une aliénation que plus l’ouvrier produit d’objets, moins il peut posséder et plus il tombe sous la domination de son produit, le capital.
[...] l’ouvrier est à l’égard du produit de son travail dans le même rapport qu’à l’égard d’un objet étranger . [...] plus l’ouvrier s’extériorise dans son travail, plus le monde étranger, objectif, qu’il crée en face de lui, devient puissant, plus il s’appauvrit lui-même et plus son monde intérieur devient pauvre [...]. Il en va de même dans la religion. Plus l’homme met de choses en Dieu, moins il en garde en lui-même. [...] L’aliénation de l’ouvrier dans son produit signifie non seulement que son travail devient un objet, une existence extérieure , mais que son travail existe en dehors de lui, indépendamment de lui, étranger à lui, et devient une puissance autonome vis-à-vis de lui, que la vie qu’il a prêtée à l’objet s’oppose à lui, hostile et étrangère.
En quoi consiste l’aliénation du travail?
D’abord, dans le fait que le travail est extérieur à l’ouvrier, c’est-à-dire qu’il n’appartient pas à son essence, que donc, dans son travail, celui-ci ne s’affirme pas mais se nie, ne se sent pas à l’aise, mais malheureux, ne déploie pas une libre activité physique et intellectuelle, mais mortifie son corps et ruine son esprit. En conséquence, l’ouvrier n’a le sentiment d’être auprès de lui-même qu’en dehors du travail et, dans le travail, il se sent en dehors de soi. Il est comme chez lui quand il ne travaille pas et, quand il travaille, il ne se sent pas chez lui. [...] Il n’est donc pas la satisfaction d’un besoin, mais seulement un moyen de satisfaire des besoins en dehors du travail. [...] Enfin, le caractère extérieur à l’ouvrier du travail apparaît dans le fait qu’il n’est pas son bien propre, mais celui d’un autre, qu’il ne lui appartient pas, que dans le travail l’ouvrier ne s’appartient pas lui-même, mais appartient à un autre. De même que dans la religion, l’activité propre de l’imagination humaine, du cerveau humain et du coeur humain, agit sur l’individu indépendamment de lui, c’est-à-dire comme une activité étrangère divine ou diabolique, de même l’activité de l’ouvrier n’est pas son activité propre. Elle appartient à un autre, elle est la perte de soi-même.
On en vient donc à ce résultat que l’homme (...)ne se sent plus librement actif que dans ses fonctions animales, manger, boire et procréer, tout au plus encore dans l’habitation, la parure, etc., et que, dans ses fonctions d’homme, il ne se sent plus qu’animal. Le bestial devient l’humain et l’humain devient le bestial.
Manger, boire, procréer, etc., sont certes aussi des fonctions authentiquement humaines. Mais, séparées abstraitement du reste du champ des activités humaines et devenues ainsi la fin dernière et unique, elles sont bestiales."
KARL MARX 1844, premier manuscrit
EN conclusion les gens qui remet encause le travail issue du capitalisme n'inventent rien et déjà à l'aube du capitalisme (1830), il était remit en cause... (K marx, Durkeime...)
Sauf qu'avec le temps les gens ont oublier les lutte passé (les premier droit du travail, les premier syndicalisation, les premier convention colective...) peut être que le monde ouvrier est en déclin, mais l'employé d'aujourd'hui est bien l'ouvrier d'hier. Malheureusement les consiences collectives se perde au profit de l'individualisme... (qui n'ai pas toujours mauvaise)
dans les manifs vous ne vouyez plus le portrait de Karl M... les luttes prennent un autres vissages, les luttes changes de classe. les pauvres la ferme et tente de se normalisé tant dit que les classe moyen lutte pour des idées poste materialiste et ne soucie pas de remettre en cause le travail car il l'ont déjà
68 estun bonne exemple des luttes morale est non materiel, et justement je dirait queces lutte ont été permise par l'individualisme et la moyenisation... mais les ouvriers et employésreste souvant en marge des ses luttes car pour eux le soucies matrielle est toujours présent.
ce foutu boulot même un cadre, même un chef d'entreprise devient esclave de la machine capitalistique à l'echelle du monde.