Un problème avec cette vidéo ? Holodomor
Holodomor signifie « extermination par la faim » et désigne la grande famine des années 1932-1933 en Ukraine. L’arme de la faim fut sciemment utilisée par les autorités du socialisme triomphant afin de briser les résistances paysannes. En 2006, l'Ukraine a officiellement qualifié l'Holodomor de génocide. Le nombre de victimes est estimé à 6 millions.
http://www.senat.fr/leg/ppl00-317.html
« Le bilan [de l'URSS] est globalement positif », Georges Marchais, secrétaire général du Parti Communiste Français de 1972 à 1994.
http://www.senat.fr/leg/ppl00-317.html
« Le bilan [de l'URSS] est globalement positif », Georges Marchais, secrétaire général du Parti Communiste Français de 1972 à 1994.
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Posté le 14/12/2007
Asterixlecaucasien
Post-archéo-fasciste tendance anar de droite option néo-papisme et eugénisme. Soyez sympas les gars...
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Commentaires 20





une horreur de plus !
L'amour des uns justiferait la haine des autres, et vice verçà?
Une bande de racaille psychopate, de toute façon.
Ultra majoritaire?
Et alors?
A part ça, cochonou, dans la religion celte tu es un animal sacré, surtout une fois qu'on t'a bouffé.
Et tes posts sont souvent très bons.
Pfff! Pourquoi t'aime que ton petit système égoïste et égocentrique et pas l'humanité en général?
La France n'existe pas, mon pauvre, ou depuis si peu de temps que c'est sans importance, l'état n'est qu'une vue de l'esprit.
Même le pire des hommes ne peut vivre sans amour, alors il se crée son petit espace de tendresse , sans renoncer pour autant à son monde de haine.
ps :ha mé on ! J'm'insurge : la france existe!
Même les gaulois en sont celtes, hein!
Quand les hommes oublient, les pierres se souviennent.
L'histoire de France, par exemple.
=;-)
mais les celtes qui n'avaient pas d'écriture ne sont ils pas ceux dont on a pu le plus "broder" l'histoire????
On ne les connait bien souvent qu'à travers les témoignages romains, et à travers nos gènes métissés de celtiques par" la barbe qui ne pousse point à deux petits endroits précis" ...
Bon , c'est où la vidéo sur les celtes?
La loi salique est, semble-t-il une adaptation du droit celte apporté par les moine Irlandais qui essaimèrent en Europe dans la première partie du moyen Âge. Ceux ci ont posé les bases d'une esthétique et d'une littérature dont la table ronde et les entrelacs du livre de Kelt sont des exemple.
La légende De Cuchulain et de Conchobar, récit gallois préservé dans un monastère du nord de l'Angletterre, qui est l'équivalent d'une Iliade et dont on retrouve des transposition dans des contes de grand mère du XIX°.
Il y a une une baston, dans cette légende pour savoir qui bouffera quel morceau d'un grand sanglier sacré tué par le héros.
Voila pour la blague celte.
Et Astérix Caucasien, j'ai souvent envie de me le bouffer, parce qu'il n'est pas stupide, ni tout à fait antipathique. Mais son pseudo nous balance déjà un amalgame provocateur. Astérix, figure d'un nationalisme franchouillard qui berce les citoyens de ce pays dans une légende d'origine très ancienne. Vercingétorix, Clovis, Charlemagne ne sont pas français. Hugue Capet était un petit seigneur prétencieux. Difficile de vraiment parler d'histoire de France avant la guerre de cent ans. Ou parlons d'histoire de la Bourgogne, aussi importante.
Caucasien?
Astérix le Caucasien se reconnaît nationaliste franchouille, mais reconnaît les limites de la civilisation au Caucase? Supputation, hein...
Il est énervant, à s'en prendre façon péremptoire au gens qui ne rentre pas dans son système de pensée, alors que ses bases sont très très contestables.
Le pire, c'est que depuis un ans que je le lis, je n'ai pas l'impression que ce soit un gars antipathique.
Et pour l'anarchisme individualiste, plutôt que de droite, il n'a qu'à lire Martin Eden de Jack London, qui est une source de donnée très intéressante sur le sujet. Suivre les lectures de Martin Eden et l'évolution de sa pensée. Jack London affirme que ce n'est pas du tout une auto biographie, mais plutôt une remise en cause de Nietzsche. On peut y trouver aussi toute l'utopie de Kropotkine et sa critique. D'ailleurs les libéraux sincères pourraient se rapprocher des anarchistes individualiste, par leur vision fédérative du monde idéal.
Mais j'ai du mal avec une notion d'"anar de droite" et "post fasciste", donc nationnaliste.
Etre anar, c'est avant tout se dégager des pression d'un pouvoir qui ne se justifie à toute fin que par le droit divin, tant on voit que par le biais du populisme, du à l'action crétinisante des mass média, les élection deviennent de plus en plus des farces.
Voila pour l'anar de droite.
Voilà pour la disgression.
Je suis fasciste parce que je suis pour les coups de matraque quand il le faut. Par exemple pour déloger les rats gauchistes des universités. Un Etat qui ne sait faire que baisser sa culotte est un Etat qui n'est pas respecté. La chienlit s'installe. Un Etat qui ne sait que frapper est un Etat qui est haï. Les ressentiments s’accumulent. Dans les deux cas, son effondrement est proche. Mais comme la vie politique Française est pourrie de l'intérieur, et depuis plusieurs décennies, par le droit-de-l'hommisme (notre nouvelle religion), les compromis tous azimuts et le laxisme généralisé, je suis pour la réintroduction de méthodes musclées en vue de parvenir à un équilibre stable et salutaire pour tout le monde. Maîtriser le maniement de la carotte et du bâton est vital pour un Etat.
Deuxièmement, l'anarchiste de droite, ou anarcho-capitaliste, est pour la loi de la jungle en matière économique, c'est à dire la loi du plus fort. Davantage, pour lui, l’Etat ne doit même pas s’occuper des fonctions régaliennes. C’est un ultra-capitaliste. Bien sûr, si je me revendique anar de droite c'est plus par provocation que par adhésion. Il n'en demeure pas moins que je suis viscéralement anti-collectiviste. Le droit de propriété et le droit d'initiative individuelle sont des droits fondamentaux pour moi.
En fait je me sens national libéral à tendance fasciste. C'est un peu le grand écart mais j'ai beaucoup de mal à me définir comme étant ceci ou cela. Je suis ceci et cela. Tu peux donc m’encarter nationaliste si tu le souhaites. No problémo.
En tant que nationaliste, je distingue l’Etat de la nation. L'Etat est une structure politique et administrative alors que la nation est une somme d'individus ayant le sentiment d'avoir un héritage et un destin communs.
Dans certains cas, Etat et nation sont disjoints. Prends l’exemple de la Belgique. Un Etat, deux peuples. Pas d’âme Belge, rien qu’une grosse baudruche technocratique et compliquée. Bilan, un divorce probable. Autre exemple, l’URSS, grosse baudruche technocratique marxiste. Bilan, après l’effondrement de la superstructure socialiste, dislocation immédiate de l’empire. Là aussi, pas d’âme soviétique, seulement un agrégat de peuples mal mariés.
Dans d’autres cas, l’Etat et la nation se confondent, comme en France. Dans notre beau pays, une conscience collective a progressivement émergé grâce à la détermination des Capétiens, conscience collective qui fut renforcée par un Etat central fort et une unité linguistique travaillée aux forceps après la Révolution. Là je te rejoins, on ne peut parler d’une entité nommée France qu’à partir du XVième siècle, c'est-à-dire d’un pays composé d’un début d’Etat stable et d’un semblant de conscience de lui-même. Là où je diverge, c’est lorsque tu considères que Vercingétorix, Clovis ou Charlemagne n’étaient pas Français. Tiens donc ! Peut-être ne l’étaient-ils pas au sens étroit du terme, mais par leurs actions ils ont jeté les bases d’une conscience collective. Ils ont posés des jalons symboliques et mémoriels décisifs qui vivent encore dans notre mémoire. Que fit Vercingétorix ? Il fédéra les tribus gauloises afin de faire face à l’envahisseur Romain. N’est-ce pas le premier acte de résistance héroïque d’une nation en devenir ? Et Clovis, notre premier Roi ? N’unifia-t-il pas territorialement et moralement une partie de la Gaule par l’épée et par sa conversion au catholicisme ? Et Charlemagne ? Ne continua-t-il pas le travail de Clovis en bâtissant un empire ? Ces trois personnages contribuèrent-ils à défaire ou unifier un territoire qui allait devenir quelques siècles plus tard la France ? L’important n’est pas de savoir si ils étaient Français sur le papier mais la place qu’ils occupent dans la genèse de la nation Française. Et cette place est absolument fondamentale. En ce sens ils SONT Français.
La France et les Français existent donc, et cela depuis plusieurs siècles, même si il y a ici ou là des peuples qui peuvent légitimement remettre en cause la notion de francité. Je pense aux Bretons, aux Basques, aux Corses, aux Alsaciens ou aux peuples des DOM-TOM. Ils ont payé au prix fort la construction de la nation Française et ils sont aujourd’hui encore animés par le sentiment d’une identité qui leur est propre et qui fut brutalement niée. Si demain ils accédaient à l’indépendance, cela me crèverait le cœur (sauf pour les DOM-TOM), mais je l’accepterais. Oui, la nation Française ne recouvre pas complètement le territoire nommé France.
Faisons attention de ne pas trop taper sur la nation Française. Malheureusement, sous les coups de boutoir de nos apprentis sorciers de mai 68, qui n’ont fait que déconstruire la notion de nation, et d’une immigration extra-européenne massive et mal digérée, la cohésion nationale commence à se lézarder. Comme le remarque Le Pen, être Français aujourd’hui, c'est comme être abonné au gaz. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, tout le monde il est Français. L'identité française ne se définit plus que par des valeurs communes : démocratie et droits de l'Homme. Fondamentalement, l'identité n'est plus perçue que comme une direction alors qu'elle est d'abord un héritage. La francité ne signifie plus rien, c’est une coquille remplie de la vaseline du « vivre ensemble ». Les apôtres francophobes, immigrationnistes et multiculturalistes ne veulent plus être Français mais « citoyen du monde ». Ils sont partout chez eux et donc le reste du monde est chez lui chez nous. Intérieur et extérieur ont disparu. L’autre c’est moi et moi c’est l’autre. C’est le grand délire de l’homme fusionnel, de l’homme universel cher aux Francs-Maçons. L’identité Française se vide progressivement de toute substance. D’autres identités infra-nationales prennent la relève afin de compenser ce vide. Les régionalismes et les communautarismes de tous poils sortent des bois. Le morcellement est en marche, une néo-féodalisation apparaît.
François Mitterrand : « Le nationalisme c’est la guerre. » Qu’il se rassure du haut de ses nuages, le dé-nationalisme c’est aussi la guerre, mais interne celle-là. Une guerre civile.
Nota : « Les hommes oublient, mais les pierres se souviennent », merci Beber, je la garde dans ma besace celle-là !
paragraphe 1:
pourquoi l'état disposerait des pleins pouvoirs, ne doient-ils pas servir le peuple ? Le compromis me semble obligatoire... comment pouvoir satisfert le plus grand nombre sinon ? Si il n'y a pas de compromis, qui décide ? C'est la porte ouverte à la corruption...
paragraphe 2:
comprends pas comment on peut être anti-collectiviste !
La retraite devrait être payer de son vivant ? Et si on est handicapé, on est abattu ? C'est évidemment collectif la retraite, idem pour dans beaucoup de cas...
Pour le reste, être français peut effectivement vue de différente façon... Pour moi, ce n'est pas forcément quelques choses qui se base que sur l'histoire... On prend l'histoire en cours, et on se sent français pour differentes raisons ensuite, et pour la destiné commune du pays...
Hein ?! Aimer « l’humanité en général » ? Tu plaisantes j’espère. Et pourquoi pas terminer travelo dans un foyer Sonacotra ? Non, je suis déjà incapable d’aimer mon voisin qui écoute le rap de Monsieur R, alors aimer « l’humanité en général »… Et toi, serais-tu capable d’aimer un fan de Philippe de Villiers ? Hum ? Laissons gentiment de côté ce délire chrétien d’aimer « l’humanité en général ». C’est sans issue.
L'ukraine , ses nombreuses plaies dûes au communisme dictatorial .
Il ne faut pas oublier que l’Histoire est aussi une arme politique. Si les Ukrainiens ont qualifié l’Holodomor de génocide, c’est avant tout pour instaurer un rapport de force en leur faveur avec la Russie, et non parce qu’ils souffrent aujourd’hui des conséquences de ce crime. Regarde Bouteflika, il le fait très bien avec la France.
http://fr.youtube.com/watch?v=IfVq3ET-uDA
Il est surprenant que la deuxième guerre 39-45 ait autant blanchi staline de tous ses crimes.
A croire qu'il espérait ce conflit, en se souvenant que les americains ont rapidement approvisionné les russes en matériel.
« L’ironiste doit reconnaître ses limites. On ne plaisante pas avec une force qui a tué plus de 100 millions de personnes. Mais ce n’est pas l’idée du communisme qui me met en colère, c’est cette fraude incroyable qui a parcouru toute la deuxième moitié du XXe siècle et qui a consisté à nous faire croire que l’antifascisme réglait les problèmes de la gauche. Je dis dans le livre qu’Hitler est devenu le sauveur de la bonne conscience de tous ceux qui avaient soutenu Staline. Ils ont sauvé leur âme en s’engageant dans cette noble bataille qu’était l’antifascisme sans vouloir comprendre qu’ils avaient défendu un autre fascisme. Pour moi qui n’ai jamais eu le moindre doute sur mon appartenance à une gauche modérée, il était urgent de régler les comptes avec cette malsaine tradition. Vous remarquerez surtout que le chapitre sur le maoïsme a été écrit avec une plume de feu. Là non plus, je ne rigole pas. On n’a toujours pas compris que la réception du maoïsme en Europe a été le scandale idéologique de la deuxième moitié du XXe siècle. », Peter Sloterdijk.
http://www.causeur.fr/a-la-recherche-de-la-colere-perdue
Staline n'a rien à voir avec le communisme, Mao non plus. L'application du marxisme à la lettre est une crétinerie pure, tout comme vouloir créer un monde à l'image de Nietzsche.
Mais ce que cherche cochonou, c'est de dénoncer tout ce qui se rapproche du marxisme et de te proposer quoi?
Une bourgeoisie qui récupère ses super bonnes idées, sans doute proche de celle des penseurs populistes qui levaient en masse les SA qui croyaient dans une société de surhommes, d'ordre et de progrès. Jusqu'à ce que les SS arrivent.
Il n'y a pas le bon système, entre ces extremistes. Juste des millions morts, en Ukraine ou ailleurs.
Ah quoi ça sert, on peut comptabilisé le nombre de mort dans beaucoup de cas, et le capitalisme aussi...
Effectivement, il y a eu des erreurs, comme tout le temps avec les hommes. Mais principalement à cause de la non démocratie de nos sociétés.
Il n'empêche qu'une société de type communiste me semble plus saine qu'une société capitalisme. Principalement du fait de la mise en avant de la concurrence à tout prix du capitalisme...
Après, dans les deux cas, quand il n'y a pas de contrôle réel et démocratique, ça devient n'importe quoi...
Mais après cela... le principe de rentabilité à tout prix ne me parait pas vraiment viable.
C'est sur qu'avec des règles écologiques, prenant en compte le transport des marchandises, et des règles sociales strictes avec des équivalences par rapport aux pays. Peut etre qu'avec tout cela, cela pourrait peut être fonctionner... Encore faudrait-il réguler le principe de la bourse...
Une économie plus communiste pourrait fonctionner sans que le monde change en même temps... A mon avis moins utopiste que l'autre possibilité pour la mettre en place...
Il reflète davantage d'un idéal de société collectiviste.
Aujourd'hui plus aucun pays n'incarne cette tendance politique, certains se disent communistes pour se différencier de l'impérialisme américain et occidental dominé par des lobbies industriels.
le nom a pourtant été salie plusieurs fois, et ce n'est pas évident d'argumenter sur cette idéologie après cela...