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"Le coup d'état simplifié"
Contrairement à ce qu’a déclaré le chef de l’Etat, le Traité européen de Lisbonne n’est pas distinct de la Constitution rejetée en 2005 par les peuples français et néerlandais.
Tous les dirigeants européens le disent en effet, par franchise, ou par cynisme : de la chancelière allemande Angela Merkel (« Let us keep the substance, and change the wording ») à l’ancien Président du Conseil italien Giorgio d’Amato, du ministre des Affaires étrangères néerlandais Karel de Gucht au Premier Ministre luxembourgeois Junker, et même Valéry Giscard d’Estaing, le père de la Constitution européenne de 2005 rejetée par le peuple : le traité de Lisbonne n’est ni “mini”, ni “simplifié”. C’est la Constitution européenne bis !
Avec des institutions anti-démocratiques : un Président non élu qui n’aura de comptes à rendre à personne ; la Commission de Bruxelles, gouvernement eurocratique d’où même, fait inouï, la France pourrait être complètement absente ;
avec un Quasi-Ministre des Affaires Etrangères et de la défense, inféodé aux Etats-Unis et à l’OTAN, qui pourrait nous entraîner dans des guerres qui ne sont pas les nôtres ;
avec des décisions désormais supérieures à notre droit national et même à notre Constitution, prises à la majorité dans presque tous les domaines, sans plus aucune garantie pour nos intérêts vitaux ;
la France ne sera plus qu’une collectivité locale asservie, morcelée, écartelée en Euro-Régions ou en Euro-Länder, que préfigure déjà le découpage de son territoire aux dernières élections européennes de 2004.
Ce n’est pas le retour de la France en Europe ; c’est la fin (provisoire ?) de quinze siècles d’indépendance de la plus ancienne nation du monde après la Chine. C’est imposer sous une autre forme aux Français exactement le texte même qu’ils ont rejeté.
ATTENTION, REFERENDUM UNIQUE EN IRLANDE EN MAI (Surement le 8) - Enfumage médiatique en perspective
http://www.relatio.fr/archive/2008/04/16/irlande-ratification-du-traite-de-lisbonne-incertaine.html
Contrairement à ce qu’a déclaré le chef de l’Etat, le Traité européen de Lisbonne n’est pas distinct de la Constitution rejetée en 2005 par les peuples français et néerlandais.
Tous les dirigeants européens le disent en effet, par franchise, ou par cynisme : de la chancelière allemande Angela Merkel (« Let us keep the substance, and change the wording ») à l’ancien Président du Conseil italien Giorgio d’Amato, du ministre des Affaires étrangères néerlandais Karel de Gucht au Premier Ministre luxembourgeois Junker, et même Valéry Giscard d’Estaing, le père de la Constitution européenne de 2005 rejetée par le peuple : le traité de Lisbonne n’est ni “mini”, ni “simplifié”. C’est la Constitution européenne bis !
Avec des institutions anti-démocratiques : un Président non élu qui n’aura de comptes à rendre à personne ; la Commission de Bruxelles, gouvernement eurocratique d’où même, fait inouï, la France pourrait être complètement absente ;
avec un Quasi-Ministre des Affaires Etrangères et de la défense, inféodé aux Etats-Unis et à l’OTAN, qui pourrait nous entraîner dans des guerres qui ne sont pas les nôtres ;
avec des décisions désormais supérieures à notre droit national et même à notre Constitution, prises à la majorité dans presque tous les domaines, sans plus aucune garantie pour nos intérêts vitaux ;
la France ne sera plus qu’une collectivité locale asservie, morcelée, écartelée en Euro-Régions ou en Euro-Länder, que préfigure déjà le découpage de son territoire aux dernières élections européennes de 2004.
Ce n’est pas le retour de la France en Europe ; c’est la fin (provisoire ?) de quinze siècles d’indépendance de la plus ancienne nation du monde après la Chine. C’est imposer sous une autre forme aux Français exactement le texte même qu’ils ont rejeté.
ATTENTION, REFERENDUM UNIQUE EN IRLANDE EN MAI (Surement le 8) - Enfumage médiatique en perspective
http://www.relatio.fr/archive/2008/04/16/irlande-ratification-du-traite-de-lisbonne-incertaine.html
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Commentaires 7
Tags : arnaque, democratie, giscard, liberte, lisbonne, menteur, mini traite, referendum, republique, sarkozy, trahison, traite





Et point barre!!
Comme tu le dit si bien Alfred,le seul espoir de foutre un peu le souk
dans leur belle machinerie vient des irlandais....
Mais vu ton lien....
Espérons que les irlandais sont clairvoyant...
Bon allez,ça va pas me saquer mon w-d....a lundi les amiches!!!
Il faudrait :
1- créer un collectif
2- plainte du collectif
C'est ce qu'il se fait dans le cas de victimes et là nous sommes tous victimes (en tout cas tout ceux qui ont voté contre)
De plus , en cherchant sur le site du 29mai.eu, on peut lire les premiers documents émis par l'avocat: trés intéressant.
Pour les demarches , imprimer le document , l'envoyer à Strasbourg , attendre le numero de requete et avec ça remplir un pouvoir pour l'avocat, ce n'est quand meme pas trop compliqué.
Il faut arreter de dire que l'on DOIT agir maintenant , il FAUT agir et en voila l'occasion.
Ci-joint un lien video pour les explications techniques, video envoyée il y a plusieurs mois sur le web2zero, mais jamais parue... http://www.dailymotion.com/tommeight/video/x44tc1_pierre-hillard-europe-et-nouvel-ord_politics
Pour l’action de groupe, faites comme moi, interpellez-vos parlementaires !
Bonjour à tous,
Si comme moi, vous en avez assez de ne jamais être indemnisés des « petits » préjudices économiques que nous subissons régulièrement, et qui, collectivement, représentent une manne financière pour les entreprises se livrant à des pratiques illégales, alors agissez en cliquant ici (ou en vous rendant à l'adresse http://www.ensemblenjustice.org/eej2/valids.php) pour demander à nos parlementaires de légiférer pour instaurer l’action de groupe !
En effet, l’action de groupe est cette procédure par laquelle toutes les victimes de litiges de masse peuvent être, en un seul procès, indemnisées sans avoir à donner de mandat pour agir. Par sa seule existence, cette procédure dissuaderait les entreprises de se livrer à des comportements abusifs…
Concrètement, avec l’action de groupe les consommateurs n’auraient pas payé un prix abusif résultant d’une entente dans les secteurs de la téléphonie mobile, des jouets ou n’auraient pas eu à subir les effets d’ententes entre banques lors de la renégociation de leur crédit immobilier. De la même façon, les fournisseurs d’accès Internet n’auraient jamais fait preuve d’un tel niveau de défaillance si les consommateurs avaient pu faire valoir leur droit.
Or, malgré les engagements pris par le Président de la République et le gouvernement d’inclure cette réforme dans le cadre du projet de loi de modernisation de l’économie, discuté mi-mai à l’Assemblée, il n’en sera rien et il est à craindre que l’action de groupe ne soit purement et simplement enterrée !
C’est dans l’espoir d’obtenir rapidement cette réforme sociétale majeure que j’ai cosigné la lettre aux parlementaires comme le proposent les présidents de la CLCV et de l’UFC-Que Choisir.
Si vous aussi, vous acceptez que vos noms et prénoms figurent parmi les signataires de ce courrier aux parlementaires, consultable ici http://www.ensemblenjustice.org/eej2/lettre.html), faites le savoir en cliquant ici (ou en vous rendant à l'adresse http://www.ensemblenjustice.org/eej2/valids.php).
Ensemble, faisons valoir nos droits !
Merci.
Alain BAZOT, Président de l’UFC-Que Choisir
et Reine-Claude MADER, Présidente de la CLCV.