"La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions." Président John Fitzgerald Kennedy (1917-1963)
John Fitzgerald Kennedy tenta de réformer la FEd et le Dollar. Le dollar est émis non pas par le gouvernement des Etats-Unis, mais par la FED, qui est contrôlée par des banques privées.
La FED met à disposition du gouvernement de l’argent et, en contre-partie, encaisse largement des intérêts et prélève des impôts. De plus, les obligations émises par le gouvernement donnent à la FED un droit de gage, public et privé, sur l’ensemble des biens/fonds des Etats-Unis.
Le président John F. Kennedy tenta le 4 JUIN 1963, après Abraham Lincoln de transformer la FED en édictant un décret présidentiel (« Executive 0rder 11110 ») par lequel le gouvernement Us retrouvait un pouvoir inscrit dans la Constitution, celui de créer sa monnaie sans passer par la RESERVE FEDERALE.
Cette nouvelle monnaie, gagée sur les réserves d’or et d’argent du Trésor, rappelait les greenbacks et le coup de force du Président Lincoln. (les deux hommes connurent une mort "brutale et soudaine").
Les conséquences de l’Executive Order n° 11110 étaient énormes. En effet, d'un trait de plume, JF KENNEDY était en passe de mettre hors jeu tout le pouvoir que les BANQUES PRIVEES DE LA FED s'étaient arrogées depuis 1816 et qu'elles détenaient officiellement depuis 1913.
Car si, dans un premier temps, les deux monnaies avaient circulées parallèlement, la monnaie d’Etat, gagée sur les réserves d’argent, aurait fini par terrasser la monnaie créée ex-nihilo par les banquiers. Cette nouvelle monnaie aurait considérablement diminué l’endettement de l’Etat, puisqu’elle éliminait le paiement des intérêts.
je crois que nous pouvons allonger la liste de ceux qui ont été et seront assassinés par "les racaillesqui ont réussis suivant les critères élitistes de rigueur sur cette planète!"cordialement
Présidents et autres morts pour dénonciations sur la FED
Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent.
James A. Garfield,
président des Etats-Unis,
assassiné
Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité
Abraham Lincoln,
président des Etats-Unis,
assassiné
"La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions."
John Fitzgerald Kennedy dans un discours fait à l’Université Columbia le 12 novembre 1963, dix jours avant son assassinat
assassiné
"Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. (...) Est-ce que j’entends par là qu’il s’agit d’une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu’il y a un tel complot, d’envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique."
Lawrence Patton McDonald Congressiste américain tué dans l’attaque d’un vol de la Korean Airlines. Message public diffusé en 1976
Benjamin Franklin , abraham lincoln , Kennedy , Einsenhower :
Au moins 4 présidents ont dénoncé le complot des lobbys financiers.
A mon avis, il a été achevé par le chauffeur, le moyen le plus sur pour s'assurer que JFK soit bien mort. Le coup de grâce quoi ! En détournant l'attention pour brouiller les pistes.
Le film a été coupé, ce qui fait qu'on ne voit pas bien toute l'action, confisqué par le FBI dès le départ.
En fait la vrai preuve de la culpabilité des deux :Bill Greer et l'agent Roy Kellerman c'est surtout le premier coup de feu qui traverse en un coup la jambe de Connelly et le cou de JFK et ce tir vient bien de devant puisque le président se tient la gorge et non l'arrière du coup. Le film n'a pas été retouché la preuve on trouve des enregistrements d'époque de la télé américaine qui diffusait déjà exactement la même vidéo. Ceux qui doutent encore sont complice comme pour le 911 ceux qui menacent de mort bigard sont des complices.
Je crois que l'important n'est pas de savoir "par qui"(tireurs d'élites ou autres) mais "pourquoi" il a été assassiné.
En revoyant les images, je reste sur mon point de vue.
1- Les gardes du corps reçoivent l'ordre de ne plus tenir la garde du véhicule.
2- JFK reçoit une balle en haut de son corps, le chauffeur garde son allure malgré le bruit audible de la balle(sifflement et impact) et se retourne deux fois sans accélérer, (vous apprécierez le détail, il se prends la première balle au moment ou la voiture passe derrière le panneau sur le seul enregistrement)...
3- JFK est touché d'une balle à l'avant droit de son crane, ca tête est projetée en arrière gauche, le chauffeur lache JFK du regard et accélère (comme pour vérifier si c'est "ok").
Pour le poste du ou des tireurs d'élites, il me semble clair qu'il était à l'avant droit de la voiture, juste en appliquant les lois de la physique, impact avant droit sur son crane qui part en arrière gauche après l'impact...
Je pense que le chauffeur était forcément de mèche pour que l'opération se déroule comme prévue.
A rapprocher de la vidéo, la rencontre des dirigeants de la CIA et du FBI (avec George bush père non-officiel à l'époque) peu de temps avant l'assassinat de kennedy.
Mais alors pourquoi prendre des risques en le faisant devant caméras et publics, alors qu'un crache d'avion ou empoisonnement ou autres méthodes étaient plus simple.
A mon avis pour ne pas lier cet assassinat à la politique, et pour montrer l'exemple à tout ceux qui voudraient s'interposer au système monétaire...
Si il y avait bien une chose que les fomentateurs ne voulaient surement pas c'est que l'on remette en cause ses derniers actes, à savoir son discours sur les sociétés secrètes et la signature de l'ordre éxécutif 11110, qui allait casser le pouvoir du cartel financier privé de la Federal Reserve, et donc rendre le pouvoir de création de la monnaie aux américains.
Toute l'affaire a été étouffé...
Discours de JFK sur les "sociétés secrètes"
Extraits d'un excellent discours de John F. Kennedy sur les sociétés secrètes, prononcé à New-York le 27 avril 1961. Un premier acte qui allait conduire à sa perte. Le deuxième fut lorsqu'il signa l'ordre éxécutif 11110, qui allait casser le pouvoir du cartel financier privé de la Federal Reserve, et donc rendre le pouvoir de création de la monnaie aux américains. Il a été assassiné le 22 novembre 1963, comme c'est étrange... Et quel a été le premier acte de son successeur, Johnson? Annuler l'ordre éxécutif 11110 bien sûr. Ce discours intervenait dans un contexte bien particulier, peu de temps après la mise en garde du Président Eisenhower au peuple américain sur l'influence néfaste du complexe militaro-industriel.
"Le mot "secret" est en lui même répugnant dans une société libre et ouverte. Et en tant que peuple, par nature et historiquement, nous nous opposons aux sociétés secrètes, aux serments secrets et aux procédures secrètes.
[...]
Cela exige un changement de perspective, un changement de tactique, un changement de missions, par le gouvernement, par le peuple, par chaque homme d’affaires, chaque leader de travail et par chaque journal. Car nous sommes confrontés, dans le monde entier, à une conspiration monolithique et impitoyable qui compte principalement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d’influence par l’infiltration plutôt que l’invasion, la subversion plutôt que les élections et l’intimidation au lieu du libre arbitre. C’est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d’une machine étroitement soudée et d’une efficacité remarquable, elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignements, économiques, scientifiques et politiques. Leurs ramifications sont occultées et non publiées. Ses erreurs sont enterrées et ne font pas les gros titres, on fait taire ses dissidents, on ne les glorifie pas; aucune dépense n’est mise en question, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret n’est révélé. Elle conduit la guerre froide, en bref, avec une discipline de guerre qu’aucune démocratie n’espèrerait jamais vouloir égaler..."
"The very word "secrecy" is repugnant in a free and open society; and we are as a people inherently and historically opposed to secret societies, to secret oaths and to secret proceedings. We decided long ago that the dangers of excessive and unwarranted concealment of pertinent facts far outweighed the dangers which are cited to justify it. Even today, there is little value in opposing the threat of a closed society by imitating its arbitrary restrictions. Even today, there is little value in insuring the survival of our nation if our traditions do not survive with it. And there is very grave danger that an announced need for increased security will be seized upon by those anxious to expand its meaning to the very limits of official censorship and concealment. That I do not intend to permit to the extent that it’s in my control. And no official of my Administration, whether his rank is high or low, civilian or military, should interpret my words here tonight as an excuse to censor the news, to stifle dissent, to cover up our mistakes or to withhold from the press and the public the facts they deserve to know.
[...]
It requires a change in outlook, a change in tactics, a change in missions--by the government, by the people, by every businessman or labor leader, and by every newspaper. For we are opposed around the world by a monolithic and ruthless conspiracy that relies primarily on covert means for expanding its sphere of influence--on infiltration instead of invasion, on subversion instead of elections, on intimidation instead of free choice, on guerrillas by night instead of armies by day. It is a system which has conscripted vast human and material resources into the building of a tightly knit, highly efficient machine that combines military, diplomatic, intelligence, economic, scientific and political operations.
Its preparations are concealed, not published. Its mistakes are buried, not headlined. Its dissenters are silenced, not praised. No expenditure is questioned, no rumor is printed, no secret is revealed. It conducts the Cold War, in short, with a war-time discipline no democracy would ever hope or wish to match."
_________________________________________________________________________ Extraits du discours de John F. Kennedy du 27 Avril 1961 à New York ---
JFK met en garde contre une “conspiration monolithique” _________________________________________________________________________
“Notre mode de vie est attaqué. Ceux qui se font notre ennemi s’avancent autour du globe.
La survie de nos amis est en danger.
Et pourtant on n’a déclaré aucune guerre; aucune frontière n’a été traversée par des troupes en marche; aucun missile n’a été tiré.
Si la Presse attend une déclaration de guerre avant qu’elle n’impose l’autodiscipline des conditions de combat, alors je peux seulement dire qu’aucune guerre n’a jamais posé une menace plus grande à notre sécurité.
Si vous attendez une découverte de danger clair et présent, alors je peux seulement dire que le danger n’a jamais été plus clair et sa présence n’a jamais été plus imminente.
Cela exige un changement de perspective, un changement de tactique, un changement de missions, par le gouvernement, par le peuple, par chaque homme d’affaires, chaque leader de travail et par chaque journal.
Car nous sommes confrontés, dans le monde entier, à une conspiration monolithique et impitoyable qui compte principalement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d’influence par l’infiltration plutôt que l’invasion, la subversion plutôt que les élections et l’intimidation au lieu du libre arbitre.
C’est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d’une machine étroitement soudée et d’une efficacité remarquable, elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignements, économiques, scientifiques et politiques.
Leurs ramifications sont occultées et non publiées.
Ses erreurs sont enterrées et ne font pas les gros titres, on fait taire ses dissidents, on ne les glorifie pas; aucune dépense n’est mise en question, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret n’est révélé.
Elle conduit la guerre froide, en bref, avec une discipline de guerre qu’aucune démocratie n’espèrerait jamais vouloir égaler…
C’est pourquoi le législateur athénien décréta comme criminel tout citoyen se désintéressant du débat…
Je sollicite votre aide dans l’immense tâche qui est d’informer et d’alerter le peuple américain avec la certitude qu’avec votre aide l’homme deviendra ce pour quoi il est né libre et indépendant.” -
En effet, le 4 juin 1963, le Président Kennedy signait l'Executive Order n° 11110 (4) par lequel le gouvernement retrouvait un pouvoir inscrit dans la Constitution, celui de créer sa monnaie sans passer par la Réserve Federale. Cette nouvelle monnaie, gagée sur les réserves d'or et d'argent du Trésor, rappelait les greenbacks et le coup de force du Président Lincoln.
Le Président Kennedy fit imprimer 4,3 milliards de billets de 1, 2, 5, 10, 20 et 100 dollars. En 1994 il restait l'équivalent de 284 125 895 dollars en circulation aux Etats-Unis, détenus, probablement par des collectionneurs (source: The 1995 World Almanac).
Les conséquences de l'Executive Order n° 11110 étaient énormes. En effet, d'un trait de plume John Fitzgerald Kennedy était en passe de mettre hors jeu tout le pouvoir que les banques privées de la FED s'étaient arrogé depuis 1816 et qu'elles détenaient officiellement depuis 1913. Car, si, dans un premier temps, les deux monnaies avaient circulé parallèlement, la monnaie d'Etat, gagée sur les réserves d'argent, aurait fini par terrasser la monnaie créée ex-nihilo par les banquiers. Cette nouvelle monnaie aurait considérablement diminué l'endettement de l'Etat, puisqu'elle éliminait le paiement des intérêts.
Les 26 volumes du rapport Warren n'ont pas réussi à apporter une explication crédible à l'assassinat du Président Kennedy à Dallas le 26 novembre 1963, cinq mois après sa réforme monétaire. Il n'est nul besoin d'être un " complotiste " primaire ou secondaire pour n'accorder qu'un crédit poli à la thèse officielle, non pas seulement à cause de l'analyse des conditions de l'exécution, mais parce que le fait que tous les témoins oculaires de l'événement soient morts dans les deux ans ; que la disparition ou l'élimination de 400 personnes en relations même lointaines avec cet événement - y compris le personnel médical de l'hôpital Parkow où Kennedy a été admis, du portier au personnel médical, ainsi que des proches du tireur accusé, Lee Harvey Oswald - que tous ces événements soient le fruit du hasard relève d'un pourcentage de probabilités si infinitésimal qu'il est proche du zéro absolu. Le calcul des probabilités devient un juge plus efficace que n'importe quelle vérité officielle.
De puissants comploteurs ont donc sévi, y compris longtemps encore après le crime initial. Parmi les innombrables pistes avancées par les uns et par les autres, la piste monétaire était évidemment tentante. Elle fut relativement peu explorée au début de l'enquête. Cependant, beaucoup la tiennent pour d'autant plus avérée qu'ils rapportent une phrase du père du Président, Joseph Kennedy, lorsqu'il apprit la décision de réforme monétaire de son fils : " Si tu le fais, ils te tueront".
Le message semble, une nouvelle fois avoir été reçu cinq sur cinq par le Vice-Président Lyndon B. Johnson, devenu Président par la grâce de cet assassinat. Comme son homonyme Andrew Johnson un siècle auparavant, et avec une célérité particulièrement remarquable, il suspendit la décision monétaire prise le 4 juin 1963 par le Président assassiné alors que le cadavre de ce dernier n'était pas encore froid.
"L'ordre exécutif 11110 a été abrogé par le Président Lyndon Baines Johnson, trente-sixième président des Etats-Unis - de 1963 à 1969 - alors qu'il se trouvait dans l'avion présidentiel AirForce One, entre Dallas et Washington, le jour même de l'assassinat du Président Kennedy "
www.zetetique.ldh.org/ kennedy.html.
http://www.assassinationscience.com/johncostella/jfk/intro/index.html
"La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions." Président John Fitzgerald Kennedy (1917-1963)
John Fitzgerald Kennedy tenta de réformer la FEd et le Dollar. Le dollar est émis non pas par le gouvernement des Etats-Unis, mais par la FED, qui est contrôlée par des banques privées.
La FED met à disposition du gouvernement de l’argent et, en contre-partie, encaisse largement des intérêts et prélève des impôts. De plus, les obligations émises par le gouvernement donnent à la FED un droit de gage, public et privé, sur l’ensemble des biens/fonds des Etats-Unis.
Le président John F. Kennedy tenta le 4 JUIN 1963, après Abraham Lincoln de transformer la FED en édictant un décret présidentiel (« Executive 0rder 11110 ») par lequel le gouvernement Us retrouvait un pouvoir inscrit dans la Constitution, celui de créer sa monnaie sans passer par la RESERVE FEDERALE.
Cette nouvelle monnaie, gagée sur les réserves d’or et d’argent du Trésor, rappelait les greenbacks et le coup de force du Président Lincoln. (les deux hommes connurent une mort "brutale et soudaine").
Les conséquences de l’Executive Order n° 11110 étaient énormes. En effet, d'un trait de plume, JF KENNEDY était en passe de mettre hors jeu tout le pouvoir que les BANQUES PRIVEES DE LA FED s'étaient arrogées depuis 1816 et qu'elles détenaient officiellement depuis 1913.
Car si, dans un premier temps, les deux monnaies avaient circulées parallèlement, la monnaie d’Etat, gagée sur les réserves d’argent, aurait fini par terrasser la monnaie créée ex-nihilo par les banquiers. Cette nouvelle monnaie aurait considérablement diminué l’endettement de l’Etat, puisqu’elle éliminait le paiement des intérêts.
Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent.
James A. Garfield,
président des Etats-Unis,
assassiné
Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité
Abraham Lincoln,
président des Etats-Unis,
assassiné
"La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions."
John Fitzgerald Kennedy dans un discours fait à l’Université Columbia le 12 novembre 1963, dix jours avant son assassinat
assassiné
"Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. (...) Est-ce que j’entends par là qu’il s’agit d’une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu’il y a un tel complot, d’envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique."
Lawrence Patton McDonald Congressiste américain tué dans l’attaque d’un vol de la Korean Airlines. Message public diffusé en 1976
Benjamin Franklin , abraham lincoln , Kennedy , Einsenhower :
Au moins 4 présidents ont dénoncé le complot des lobbys financiers.
Le film a été coupé, ce qui fait qu'on ne voit pas bien toute l'action, confisqué par le FBI dès le départ.
En revoyant les images, je reste sur mon point de vue.
1- Les gardes du corps reçoivent l'ordre de ne plus tenir la garde du véhicule.
2- JFK reçoit une balle en haut de son corps, le chauffeur garde son allure malgré le bruit audible de la balle(sifflement et impact) et se retourne deux fois sans accélérer, (vous apprécierez le détail, il se prends la première balle au moment ou la voiture passe derrière le panneau sur le seul enregistrement)...
3- JFK est touché d'une balle à l'avant droit de son crane, ca tête est projetée en arrière gauche, le chauffeur lache JFK du regard et accélère (comme pour vérifier si c'est "ok").
Pour le poste du ou des tireurs d'élites, il me semble clair qu'il était à l'avant droit de la voiture, juste en appliquant les lois de la physique, impact avant droit sur son crane qui part en arrière gauche après l'impact...
Je pense que le chauffeur était forcément de mèche pour que l'opération se déroule comme prévue.
A rapprocher de la vidéo, la rencontre des dirigeants de la CIA et du FBI (avec George bush père non-officiel à l'époque) peu de temps avant l'assassinat de kennedy.
Mais alors pourquoi prendre des risques en le faisant devant caméras et publics, alors qu'un crache d'avion ou empoisonnement ou autres méthodes étaient plus simple.
A mon avis pour ne pas lier cet assassinat à la politique, et pour montrer l'exemple à tout ceux qui voudraient s'interposer au système monétaire...
Si il y avait bien une chose que les fomentateurs ne voulaient surement pas c'est que l'on remette en cause ses derniers actes, à savoir son discours sur les sociétés secrètes et la signature de l'ordre éxécutif 11110, qui allait casser le pouvoir du cartel financier privé de la Federal Reserve, et donc rendre le pouvoir de création de la monnaie aux américains.
Toute l'affaire a été étouffé...
Discours de JFK sur les "sociétés secrètes"
Extraits d'un excellent discours de John F. Kennedy sur les sociétés secrètes, prononcé à New-York le 27 avril 1961. Un premier acte qui allait conduire à sa perte. Le deuxième fut lorsqu'il signa l'ordre éxécutif 11110, qui allait casser le pouvoir du cartel financier privé de la Federal Reserve, et donc rendre le pouvoir de création de la monnaie aux américains. Il a été assassiné le 22 novembre 1963, comme c'est étrange... Et quel a été le premier acte de son successeur, Johnson? Annuler l'ordre éxécutif 11110 bien sûr. Ce discours intervenait dans un contexte bien particulier, peu de temps après la mise en garde du Président Eisenhower au peuple américain sur l'influence néfaste du complexe militaro-industriel.
"Le mot "secret" est en lui même répugnant dans une société libre et ouverte. Et en tant que peuple, par nature et historiquement, nous nous opposons aux sociétés secrètes, aux serments secrets et aux procédures secrètes.
[...]
Cela exige un changement de perspective, un changement de tactique, un changement de missions, par le gouvernement, par le peuple, par chaque homme d’affaires, chaque leader de travail et par chaque journal. Car nous sommes confrontés, dans le monde entier, à une conspiration monolithique et impitoyable qui compte principalement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d’influence par l’infiltration plutôt que l’invasion, la subversion plutôt que les élections et l’intimidation au lieu du libre arbitre. C’est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d’une machine étroitement soudée et d’une efficacité remarquable, elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignements, économiques, scientifiques et politiques. Leurs ramifications sont occultées et non publiées. Ses erreurs sont enterrées et ne font pas les gros titres, on fait taire ses dissidents, on ne les glorifie pas; aucune dépense n’est mise en question, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret n’est révélé. Elle conduit la guerre froide, en bref, avec une discipline de guerre qu’aucune démocratie n’espèrerait jamais vouloir égaler..."
http://www.cuttingthroughthematrix.com/transcripts/JFK_Video_Speech.html
http://video.google.com/videoplay?docid=1710662559138481080&hl=en
"The very word "secrecy" is repugnant in a free and open society; and we are as a people inherently and historically opposed to secret societies, to secret oaths and to secret proceedings. We decided long ago that the dangers of excessive and unwarranted concealment of pertinent facts far outweighed the dangers which are cited to justify it. Even today, there is little value in opposing the threat of a closed society by imitating its arbitrary restrictions. Even today, there is little value in insuring the survival of our nation if our traditions do not survive with it. And there is very grave danger that an announced need for increased security will be seized upon by those anxious to expand its meaning to the very limits of official censorship and concealment. That I do not intend to permit to the extent that it’s in my control. And no official of my Administration, whether his rank is high or low, civilian or military, should interpret my words here tonight as an excuse to censor the news, to stifle dissent, to cover up our mistakes or to withhold from the press and the public the facts they deserve to know.
[...]
It requires a change in outlook, a change in tactics, a change in missions--by the government, by the people, by every businessman or labor leader, and by every newspaper. For we are opposed around the world by a monolithic and ruthless conspiracy that relies primarily on covert means for expanding its sphere of influence--on infiltration instead of invasion, on subversion instead of elections, on intimidation instead of free choice, on guerrillas by night instead of armies by day. It is a system which has conscripted vast human and material resources into the building of a tightly knit, highly efficient machine that combines military, diplomatic, intelligence, economic, scientific and political operations.
Its preparations are concealed, not published. Its mistakes are buried, not headlined. Its dissenters are silenced, not praised. No expenditure is questioned, no rumor is printed, no secret is revealed. It conducts the Cold War, in short, with a war-time discipline no democracy would ever hope or wish to match."
Extraits du discours de John F. Kennedy du 27 Avril 1961 à New York ---
JFK met en garde contre une “conspiration monolithique” _________________________________________________________________________
“Notre mode de vie est attaqué. Ceux qui se font notre ennemi s’avancent autour du globe.
La survie de nos amis est en danger.
Et pourtant on n’a déclaré aucune guerre; aucune frontière n’a été traversée par des troupes en marche; aucun missile n’a été tiré.
Si la Presse attend une déclaration de guerre avant qu’elle n’impose l’autodiscipline des conditions de combat, alors je peux seulement dire qu’aucune guerre n’a jamais posé une menace plus grande à notre sécurité.
Si vous attendez une découverte de danger clair et présent, alors je peux seulement dire que le danger n’a jamais été plus clair et sa présence n’a jamais été plus imminente.
Cela exige un changement de perspective, un changement de tactique, un changement de missions, par le gouvernement, par le peuple, par chaque homme d’affaires, chaque leader de travail et par chaque journal.
Car nous sommes confrontés, dans le monde entier, à une conspiration monolithique et impitoyable qui compte principalement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d’influence par l’infiltration plutôt que l’invasion, la subversion plutôt que les élections et l’intimidation au lieu du libre arbitre.
C’est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d’une machine étroitement soudée et d’une efficacité remarquable, elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignements, économiques, scientifiques et politiques.
Leurs ramifications sont occultées et non publiées.
Ses erreurs sont enterrées et ne font pas les gros titres, on fait taire ses dissidents, on ne les glorifie pas; aucune dépense n’est mise en question, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret n’est révélé.
Elle conduit la guerre froide, en bref, avec une discipline de guerre qu’aucune démocratie n’espèrerait jamais vouloir égaler…
C’est pourquoi le législateur athénien décréta comme criminel tout citoyen se désintéressant du débat…
Je sollicite votre aide dans l’immense tâche qui est d’informer et d’alerter le peuple américain avec la certitude qu’avec votre aide l’homme deviendra ce pour quoi il est né libre et indépendant.” -
A savoir que tout cela fait suite aux réunions secrètes des magnas de la finance de l’époque à Jekyll Island...
La créature de Jekyll Island:
Tout sur l’histoire des banques
http://www.consciencedupeuple.com/html/jekyll_island.html
http://www.youtube.com/watch?v=7auQEXTWomA
En effet, le 4 juin 1963, le Président Kennedy signait l'Executive Order n° 11110 (4) par lequel le gouvernement retrouvait un pouvoir inscrit dans la Constitution, celui de créer sa monnaie sans passer par la Réserve Federale. Cette nouvelle monnaie, gagée sur les réserves d'or et d'argent du Trésor, rappelait les greenbacks et le coup de force du Président Lincoln.
Le Président Kennedy fit imprimer 4,3 milliards de billets de 1, 2, 5, 10, 20 et 100 dollars. En 1994 il restait l'équivalent de 284 125 895 dollars en circulation aux Etats-Unis, détenus, probablement par des collectionneurs (source: The 1995 World Almanac).
Les conséquences de l'Executive Order n° 11110 étaient énormes. En effet, d'un trait de plume John Fitzgerald Kennedy était en passe de mettre hors jeu tout le pouvoir que les banques privées de la FED s'étaient arrogé depuis 1816 et qu'elles détenaient officiellement depuis 1913. Car, si, dans un premier temps, les deux monnaies avaient circulé parallèlement, la monnaie d'Etat, gagée sur les réserves d'argent, aurait fini par terrasser la monnaie créée ex-nihilo par les banquiers. Cette nouvelle monnaie aurait considérablement diminué l'endettement de l'Etat, puisqu'elle éliminait le paiement des intérêts.
Les 26 volumes du rapport Warren n'ont pas réussi à apporter une explication crédible à l'assassinat du Président Kennedy à Dallas le 26 novembre 1963, cinq mois après sa réforme monétaire. Il n'est nul besoin d'être un " complotiste " primaire ou secondaire pour n'accorder qu'un crédit poli à la thèse officielle, non pas seulement à cause de l'analyse des conditions de l'exécution, mais parce que le fait que tous les témoins oculaires de l'événement soient morts dans les deux ans ; que la disparition ou l'élimination de 400 personnes en relations même lointaines avec cet événement - y compris le personnel médical de l'hôpital Parkow où Kennedy a été admis, du portier au personnel médical, ainsi que des proches du tireur accusé, Lee Harvey Oswald - que tous ces événements soient le fruit du hasard relève d'un pourcentage de probabilités si infinitésimal qu'il est proche du zéro absolu. Le calcul des probabilités devient un juge plus efficace que n'importe quelle vérité officielle.
De puissants comploteurs ont donc sévi, y compris longtemps encore après le crime initial. Parmi les innombrables pistes avancées par les uns et par les autres, la piste monétaire était évidemment tentante. Elle fut relativement peu explorée au début de l'enquête. Cependant, beaucoup la tiennent pour d'autant plus avérée qu'ils rapportent une phrase du père du Président, Joseph Kennedy, lorsqu'il apprit la décision de réforme monétaire de son fils : " Si tu le fais, ils te tueront".
Le message semble, une nouvelle fois avoir été reçu cinq sur cinq par le Vice-Président Lyndon B. Johnson, devenu Président par la grâce de cet assassinat. Comme son homonyme Andrew Johnson un siècle auparavant, et avec une célérité particulièrement remarquable, il suspendit la décision monétaire prise le 4 juin 1963 par le Président assassiné alors que le cadavre de ce dernier n'était pas encore froid.
"L'ordre exécutif 11110 a été abrogé par le Président Lyndon Baines Johnson, trente-sixième président des Etats-Unis - de 1963 à 1969 - alors qu'il se trouvait dans l'avion présidentiel AirForce One, entre Dallas et Washington, le jour même de l'assassinat du Président Kennedy "
http://lareservefederal.canalblog.com/archives/2009/04/22/13469705.html