Le Kremlin s’est voulu rassurant pour l’Occident : « La Russie restera un fournisseur fiable de ressources énergétiques ».
Lu sur rfi .....
Avec notre correspondant à Tbilissi, Régis Genté
« L’élite russe n’a que faire des plages de l’Abkhazie, au bord de la mer Noire. Ce n’est pas pour cela qu’elle a fait la guerre. Mais elle ne peut se passer de la Côte d’Azur ». Sous-entendu : « Sanctionnez les dirigeants russes, bloquez leurs comptes bancaires européens, et privez-les, de se rendre à Nice ou à Cannes, et ils plieront ». D’où l’appel à l’Union européenne du ministre géorgien à la Réintégration, Temour Iakobachvili, à adopter des sanctions contre l’élite politique russe, lundi prochain à Bruxelles, lors de son sommet extraordinaire, dédié à la crise en Géorgie. Tbilissi espère, que le Conseil européen, la soutiendra pleinement, pas seulement en mots mais aussi en actes. Même si l’Elysée s’est montrée beaucoup plus prudente que Bernard Kouchner, le chef de la diplomatie française, la Géorgie veut croire ce dernier, qui a dit vendredi que : « Lors du sommet extraordinaire, les Européens iraient plus loin qu’un simple soutien au plan de paix, signé par Moscou et Tbilissi ». Le président Saakachvili croit jouir pour la première fois d’un fort appui, pas seulement verbal de la part de ses partenaires occidentaux. Là-dessus, repose son seul espoir pour gagner quelque chose dans son bras de fer avec le « Goliath » russe.
La crise en Ossétie du Sud aurait pu être spécialement provoquée par les Etats-Unis à la veille des élections présidentielles dans l’intérêt du candidat républicain, a déclaré vendredi le premier ministre russe Vladimir Poutine dans un entretien à la chaîne allemande ARD.
“Je pense que dans une large mesure, la crise a été provoquée par nos amis américains dans le cadre de la campagne électorale aux Etats-Unis pour assurer la supériorité d’un des candidats en lice, à savoir celui du parti au pouvoir”, a noté M. Poutine.
“Nous savons qu’en Géorgie il y avait beaucoup de conseillers américains”, a-t-il souligné.
“Cela atteste que les Etats-Unis étaient au courant de la préparation par la Géorgie de cette action militaire et y ont participé, car sans le feu vert de l’administration américaine, les citoyens américains n’avaient pas le droit de se trouver dans la zone du conflit”, a-t-il ajouté.
Selon lui, le but des Américains était d’organiser “une petite guerre victorieuse” et de donner à la Russie l’image d’un ennemi pour réunir l’électorat autour du candidat républicain à la présidence.
Je ne pense pas que les élections américaines sont pour quelque-chose dans cette histoire de dollar et d'hydrocarbure. Il s'agit d'une lutte impérialiste américaine qui tente tout pour sauver le pays de la pire catastrophe financiere et économique de tout les temps: http://mondexplor.blogspot.com/2008/08/la-guerre-du-ptrodollar.html
Certains candidats vont cependant se servir de l'actualité pour promouvoir leur élection.
Merci pour le lien. Je pense que c'est de la propagande atlantiste (pas étonnant sur euronews), et que tout cela n'est que balivernes. Plus haut et plus bas j'ai ajouté quelques liens afin d'éclairer le débat.
Oui, dommage pour les Israéliens, qui sont sympas en général. C'est un beau pays accueillant et doux.
Certains de leurs dirigeants les ont vendu aux nazis de wall street ... je plains les victimes des camps, qui n'ont pas compris que leurs soit disant "amis américains " étaient les payeurs de leurs bourreaux.
Cette info-ci prend tout son sens également, et j'attends encore qu'ils nous parlent des deux grands pipelines de gaz et de pétrole dans cette région. N'oubliez pas qu'il s'agit d'une guerre autour de la sauvegarde du maléfique pétrodollar: http://www.alterinfo.net/Georgie-Un-Pipeline-BTC-Tres-Protege-par-les-USA-Et-Israel_a22799.html
(tapez aussi "pipeline georgie" dans google)
Lu sur rfi .....
Avec notre correspondant à Tbilissi, Régis Genté
« L’élite russe n’a que faire des plages de l’Abkhazie, au bord de la mer Noire. Ce n’est pas pour cela qu’elle a fait la guerre. Mais elle ne peut se passer de la Côte d’Azur ». Sous-entendu : « Sanctionnez les dirigeants russes, bloquez leurs comptes bancaires européens, et privez-les, de se rendre à Nice ou à Cannes, et ils plieront ». D’où l’appel à l’Union européenne du ministre géorgien à la Réintégration, Temour Iakobachvili, à adopter des sanctions contre l’élite politique russe, lundi prochain à Bruxelles, lors de son sommet extraordinaire, dédié à la crise en Géorgie. Tbilissi espère, que le Conseil européen, la soutiendra pleinement, pas seulement en mots mais aussi en actes. Même si l’Elysée s’est montrée beaucoup plus prudente que Bernard Kouchner, le chef de la diplomatie française, la Géorgie veut croire ce dernier, qui a dit vendredi que : « Lors du sommet extraordinaire, les Européens iraient plus loin qu’un simple soutien au plan de paix, signé par Moscou et Tbilissi ». Le président Saakachvili croit jouir pour la première fois d’un fort appui, pas seulement verbal de la part de ses partenaires occidentaux. Là-dessus, repose son seul espoir pour gagner quelque chose dans son bras de fer avec le « Goliath » russe.
“Je pense que dans une large mesure, la crise a été provoquée par nos amis américains dans le cadre de la campagne électorale aux Etats-Unis pour assurer la supériorité d’un des candidats en lice, à savoir celui du parti au pouvoir”, a noté M. Poutine.
“Nous savons qu’en Géorgie il y avait beaucoup de conseillers américains”, a-t-il souligné.
“Cela atteste que les Etats-Unis étaient au courant de la préparation par la Géorgie de cette action militaire et y ont participé, car sans le feu vert de l’administration américaine, les citoyens américains n’avaient pas le droit de se trouver dans la zone du conflit”, a-t-il ajouté.
Selon lui, le but des Américains était d’organiser “une petite guerre victorieuse” et de donner à la Russie l’image d’un ennemi pour réunir l’électorat autour du candidat républicain à la présidence.
Certains candidats vont cependant se servir de l'actualité pour promouvoir leur élection.
Amicalement.
Bises
Certains de leurs dirigeants les ont vendu aux nazis de wall street ... je plains les victimes des camps, qui n'ont pas compris que leurs soit disant "amis américains " étaient les payeurs de leurs bourreaux.
(tapez aussi "pipeline georgie" dans google)
A propos de la guerre du petrodollar: http://mondexplor.blogspot.com/2008/08/la-guerre-du-ptrodollar.html
Ce lien est intéressant sur le même registre : http://www.planetenonviolence.org/Faire-De-l-Argent-Grace-A-Une-Nouvelle-Guerre-Froide-Toile-de-Fond-Detaillee-de-la-Crise-en-Georgie_a1663.html
Obama / Caïn : blanc bonnet, bonnet blanc. Ils sont des agents de l'internationale bancaire tous les deux. Néo cons ou démocrates, c'est idem. Le boss est le même.