nadinedehair
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Age : 71
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paris
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Description :
Rencontrer la baronne Nadine de Hair, icône du savoir-vivre, relève du jeu de piste. Vous la croyez séjournant au sud du Botswana occupée par sa fondation pour les enfants touchés par les mines anti-personnelle : « la tête sans les jambes », alors qu’elle préside à Moscou un gala de charité en faveur de la réinsertion des anciens communistes lors de la soirée « qui vivra vodka », c’est finalement à Genève qu’elle vous donne rendez-vous dans son chenil pension « le crépuscule doré » où elle recueille de vieilles personnes abandonnées par leurs animaux de compagnie. Bonjour madame la baronne de Hair et merci de nous recevoir dans notre intimité, de me laisser pénétrer votre mystère. (Elle rit) Merci à vous jeune homme, tant d’hommes s’y sont essayés avant vous sans jamais y parvenir… Mais ne m’appelez pas madame la baronne, moi aussi je suis une femme comme les autres, j’ai un prénom : Nadine. (Elle rougit). Une femme comme les autres certes, mais qui ne mâche pas ces mots ; c’est certainement cela qui a forgé votre incroyable destin, qui pour le coup, vous différencie de la gente féminine, racontez-vous un peu… Que dire sans trop lever le voile… J’ai été moi dès ma naissance. Petite déjà, je me ressemblais et j’aimais ma compagnie… J’ai connu toutes les guerres de ce siècle et ses grands combats ! Le droit à la minijupe, l’accès à la permanente sans les rouleaux…Je suis une femme moderne et libérée. Ah certes pas de celle de la cuvée 68, je n’ai jamais ramené de deuxième salaire à la maison comme si j’avais une deuxième paire de couilles ! Mais j’ai eu les couilles de dépenser le salaire de mon mari ! Bref, j’ai eu autant de maris que de chirurgiens esthétiques, et je peux vous dire sans rougir, que j’ai été plus fidèle aux seconds qu’aux premiers, ils me l’ont mieux rendu ! Parlons un peu d’amour justement : pour qui le cœur de la « passionaria du service de table » bat-il ? Je suis restée fidèle à feu le baron de Hair. Il a été l’amour parti trop tôt, la vieille branche sur laquelle cupidon s’était posé…et malgré notre différence d’âge, à peine une cinquantaine d’année, nous avons fusionné ! C’était beau, comme une assemblée générale du Medef qui ne finirait jamais… Comment l’avez-vous rencontré ? Je l ‘ai rencontré à l’orée de l’adolescence, alors que j’étais actrice de films de bouches. C’était un cinéma expérimental où le sentiment de jeu se lisait sur les lèvres, un art très… expressif. Avec Andy Warhol nous avons tourné toute une série pop vidéo : « je suis le cigare au bord des lèvres », « Toi sur le bout de la langue », « je te donne ma langue au chat », et puis j’ai renoncé par amour du baron… j’ai été son actrice de bouche personnelle… Bon revenons à votre actualité. Pourquoi aujourd’hui faire profiter le peuple français de votre savoir-vivre et de vos leçons de vie ? Monsieur, je n’aie eu de cesse que de porter à bout de bras notre terre tricolore en sac à main à travers le monde pour en refléter la meilleur image ! Quand je suis dans le Sahel pour apprendre aux éthiopiens, les règles élémentaires du savoir-vivre, c’est-à-dire l’estime de soi-même qui consiste à ne pas se ruer sur les colis de survie comme un chiffonnier, même si on a faim ! A faire la queue, à dire merci et surtout à se brosser les dents, je suis la France ! Quand j’organise au Brésil « le carnaval des organes », une tombola au profit de l’effacement de la dette des pays pauvres, où, contre des billets payés à prix d’or, de riches donateurs peuvent gagner un rein, un poumon, un pancréas et pour les plus chanceux un cœur ! Quand j’organise ce commerce équitable, je suis encore et toujours la France ! Aujourd’hui j’ai décidé d’apporter mon secours au peuple français qui a rendez-vous au mois de mai avec l’Histoire. Pouvons-nous encore tolérer que dans un pays tel que le nôtre des gens osent dire : « je touche le r.m.i. », « j’habite dans un deux pièces », « j’aime coucher avec des noirs » ou encore « je me p.a.c.s. avec un arabe pour toucher plus d’allocations », la réponse est évidement non. C’est pour cela, qu’en plus de mes compétences en matière de bonnes manières, j’ai décidée- et c’est un scoop ! - de me présenter à l’élection présidentielle, sous la bannière de mon propre parti le S.V.P. ( Savoir Vivre Populaire). Nadine, avant que vous ne preniez congés et que vous retourniez vers vous divers combats, une dernière question pour la route : avez-vous trouvé les clefs du bonheur ? Oui je crois, du moins je l’espère…Aussi lourd que peut-être le trousseau du bonheur…nous sommes nous-même notre propre cadenas. Et c’est sur cette phrase au ton optimiste que Nadine de Hair prend congé.. Tandis qu’elle s’éloigne je repense à la réponse qu’elle avait donnée au président François Mitterrand tandis que celui-ci lui demandait : « d’où venez-vous ? », elle avait répondu : « Mr. Le Président, l’important n’est pas de savoir d’où l’on vient mais où l’on va ! Un homme préfère savoir si vous allez aller ou non dans son lit, plutôt que de savoir dans quel lit vous étiez avant lui, non ? ».
Rencontrer la baronne Nadine de Hair, icône du savoir-vivre, relève du jeu de piste. Vous la croyez séjournant au sud du Botswana occupée par sa fondation pour les enfants touchés par les mines anti-personnelle : « la tête sans les jambes », alors qu’elle préside à Moscou un gala de charité en faveur de la réinsertion des anciens communistes lors de la soirée « qui vivra vodka », c’est finalement à Genève qu’elle vous donne rendez-vous dans son chenil pension « le crépuscule doré » où elle recueille de vieilles personnes abandonnées par leurs animaux de compagnie. Bonjour madame la baronne de Hair et merci de nous recevoir dans notre intimité, de me laisser pénétrer votre mystère. (Elle rit) Merci à vous jeune homme, tant d’hommes s’y sont essayés avant vous sans jamais y parvenir… Mais ne m’appelez pas madame la baronne, moi aussi je suis une femme comme les autres, j’ai un prénom : Nadine. (Elle rougit). Une femme comme les autres certes, mais qui ne mâche pas ces mots ; c’est certainement cela qui a forgé votre incroyable destin, qui pour le coup, vous différencie de la gente féminine, racontez-vous un peu… Que dire sans trop lever le voile… J’ai été moi dès ma naissance. Petite déjà, je me ressemblais et j’aimais ma compagnie… J’ai connu toutes les guerres de ce siècle et ses grands combats ! Le droit à la minijupe, l’accès à la permanente sans les rouleaux…Je suis une femme moderne et libérée. Ah certes pas de celle de la cuvée 68, je n’ai jamais ramené de deuxième salaire à la maison comme si j’avais une deuxième paire de couilles ! Mais j’ai eu les couilles de dépenser le salaire de mon mari ! Bref, j’ai eu autant de maris que de chirurgiens esthétiques, et je peux vous dire sans rougir, que j’ai été plus fidèle aux seconds qu’aux premiers, ils me l’ont mieux rendu ! Parlons un peu d’amour justement : pour qui le cœur de la « passionaria du service de table » bat-il ? Je suis restée fidèle à feu le baron de Hair. Il a été l’amour parti trop tôt, la vieille branche sur laquelle cupidon s’était posé…et malgré notre différence d’âge, à peine une cinquantaine d’année, nous avons fusionné ! C’était beau, comme une assemblée générale du Medef qui ne finirait jamais… Comment l’avez-vous rencontré ? Je l ‘ai rencontré à l’orée de l’adolescence, alors que j’étais actrice de films de bouches. C’était un cinéma expérimental où le sentiment de jeu se lisait sur les lèvres, un art très… expressif. Avec Andy Warhol nous avons tourné toute une série pop vidéo : « je suis le cigare au bord des lèvres », « Toi sur le bout de la langue », « je te donne ma langue au chat », et puis j’ai renoncé par amour du baron… j’ai été son actrice de bouche personnelle… Bon revenons à votre actualité. Pourquoi aujourd’hui faire profiter le peuple français de votre savoir-vivre et de vos leçons de vie ? Monsieur, je n’aie eu de cesse que de porter à bout de bras notre terre tricolore en sac à main à travers le monde pour en refléter la meilleur image ! Quand je suis dans le Sahel pour apprendre aux éthiopiens, les règles élémentaires du savoir-vivre, c’est-à-dire l’estime de soi-même qui consiste à ne pas se ruer sur les colis de survie comme un chiffonnier, même si on a faim ! A faire la queue, à dire merci et surtout à se brosser les dents, je suis la France ! Quand j’organise au Brésil « le carnaval des organes », une tombola au profit de l’effacement de la dette des pays pauvres, où, contre des billets payés à prix d’or, de riches donateurs peuvent gagner un rein, un poumon, un pancréas et pour les plus chanceux un cœur ! Quand j’organise ce commerce équitable, je suis encore et toujours la France ! Aujourd’hui j’ai décidé d’apporter mon secours au peuple français qui a rendez-vous au mois de mai avec l’Histoire. Pouvons-nous encore tolérer que dans un pays tel que le nôtre des gens osent dire : « je touche le r.m.i. », « j’habite dans un deux pièces », « j’aime coucher avec des noirs » ou encore « je me p.a.c.s. avec un arabe pour toucher plus d’allocations », la réponse est évidement non. C’est pour cela, qu’en plus de mes compétences en matière de bonnes manières, j’ai décidée- et c’est un scoop ! - de me présenter à l’élection présidentielle, sous la bannière de mon propre parti le S.V.P. ( Savoir Vivre Populaire). Nadine, avant que vous ne preniez congés et que vous retourniez vers vous divers combats, une dernière question pour la route : avez-vous trouvé les clefs du bonheur ? Oui je crois, du moins je l’espère…Aussi lourd que peut-être le trousseau du bonheur…nous sommes nous-même notre propre cadenas. Et c’est sur cette phrase au ton optimiste que Nadine de Hair prend congé.. Tandis qu’elle s’éloigne je repense à la réponse qu’elle avait donnée au président François Mitterrand tandis que celui-ci lui demandait : « d’où venez-vous ? », elle avait répondu : « Mr. Le Président, l’important n’est pas de savoir d’où l’on vient mais où l’on va ! Un homme préfère savoir si vous allez aller ou non dans son lit, plutôt que de savoir dans quel lit vous étiez avant lui, non ? ».
Sa dernière vidéo :
Durée : 00:00
Posté le 12/12/2006
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Posté le 12/12/2006
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Mes premières fois : Ma première pelle et mon premier rateau
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