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Documentaire de conscientisation pour un contrôle citoyen. Description de la pensée unique comme moyen d'acception massive de l'ultra-libéralisme.
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Tags : conditionnement, conspiration, dictature, doc, docu, documentaire, elite, liberalisme, mondialisation, mondialisme, orwell, pensee, politique, ultra, unique





Merci Zora.
Dernière ligne droite pour les parrainages à la présidentielle
[2007-03-16 14:29]
PARIS (Reuters) - Dix candidats sont a priori assurés de se présenter à la présidentielle tandis que quatre ou cinq autres tentent le tout pour le tout vendredi, à quelques heures de la limite de dépôt des parrainages d'élus.
François Bayrou, Olivier Besancenot, Marie-George Buffet, Arlette Laguiller, Jean-Marie Le Pen, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, Gérard Schivardi, Philippe de Villiers et Dominique Voynet disposent des sésames.
La participation de José Bové, Frédéric Nihous, Nicolas Dupont-Aignan et Rachid Nekkaz apparaît en revanche incertaine.
La liste officielle des prétendants à l'Elysée doit être annoncée lundi par le Conseil constitutionnel et publiée mardi au Journal officiel.
Frédéric Nihous espère toujours pouvoir rejoindre le groupe des qualifiés. Le candidat du mouvement Chasse, Pêche, Nature et Traditions (CPNT) s'est lancé dans une course contre la montre pour réunir les derniers paraphes nécessaires.
Il a pris l'avion dans la matinée pour se rendre à Paris, prévoit de faire une déclaration à 15h00 (14h00 GMT) devant le Conseil constitutionnel, qu'il ait ses parrainages ou pas.
Qualifié pour la campagne de 2002 - Jean Saint-Josse avait alors obtenu 4,23% des suffrages, CNPT faisait état ces derniers jours de 470 paraphes.
JOSE BOVE DANS L'INCERTITUDE
José Bové a déclaré vendredi matin être dans "l'incertitude la plus totale". Aux dernières nouvelles, il disposait de 492 parrainages.
Le candidat altermondialiste a précisé sur Europe 1 que, signatures ou pas, il se rendrait dans l'après-midi au Conseil constitutionnel.
Le syndicaliste a réitéré implicitement sa menace de ne pas appeler ses électeurs à se reporter sur le candidat de gauche au deuxième tour si sa candidature était "bloquée". "Les choses ne se passeront pas dans la douceur et la tendresse", a-t-il prévenu.
"Il y a une volonté que nous ne soyons pas dans le jeu, une volonté très claire de nous écarter parce que je crois qu'on dérange le jeu constitutionnel", a-t-il estimé, mettant en avant le fait que les Verts avaient déposé 600 parrainages en faveur de Dominique Voynet alors que 500 seulement sont nécessaires.
A sa sortie du Conseil constitutionnel en fin de matinée, Marie-George Buffet a fait savoir de son côté qu'elle avait déposé un total de 900 signatures.
Autre candidat potentiel, Nicolas Miguet a annoncé qu'il se rendrait à 16h00 (15h00 GMT) au Conseil constitutionnel "au cas où le nombre de présentation (de formulaires) requis serait atteint".
Candidat au nom du Rassemblement des contribuables français (RCF), l'homme d'affaires a été mis en examen pour détournement présumé de parrainages, une procédure judiciaire qui ne l'empêche pas d'être candidat.
Rachid Nekkaz, président du club des élus "Allez France", revendiquait 456 signatures mercredi.
Nicolas Dupont-Aignan, qui faisait état de 472 parrainages jeudi, doit tenir une conférence à l'Assemblée nationale dans l'après-midi.
La présence de 16 candidats en 2002, un record, avait contribué à l'éparpillement des voix des électeurs de gauche et à l'élimination du socialiste Lionel Jospin au premier tour.
La crainte d'un nouveau 21 avril a incité le Parti socialiste à interdire à ses élus d'accorder leur parrainage à d'autres candidats que Ségolène Royal.
D'abord muet sur la question, Nicolas Sarkozy a finalement lancé un appel incitant les élus à permettre à Jean-Marie Le Pen et à Olivier Besancenot de concourir.
L'entourage du candidat de l'UMP n'a pas communiqué le nombre de parrainages réunis, refusant de confirmer ou d'infirmer les rumeurs selon lesquelles il en aurait obtenu plusieurs milliers. "L'important n'était pas de faire une démonstration de force", explique-t-on de même source.
En 1995 et 1988, neuf candidats avaient brigué l'Elysée, contre dix en 1981 et 12 en 1974.
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Ca va chier !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
peut être ne sommes nous pas descendus assez bas...
le tas de déchets (tiens, c'est une image et c'est cadeau) ne sont peut être pas assez conséquents pour être vus par tout le monde...
il manque peut être l'étincelle, la révélation, ou les deux...
combien prête t'on d'intention de vote pro josé??? si c'est plus de 5%, c'est rageant les 8 parrainages manquants, sinon ça l'est moins...
de toute façon, tout ne se joue et ne se jouera pas en un jour...
Pensée unique = Maximisation du taux de profit !
Dans la suite de l'émission (voir le lien d'alfred), J.F. Kahn (pas trop con celui là, et avec Marianne, il a pris ses distances depuis longtemps, crédible le gars !) lance l'idée suivante :
"on se refugie dans un discours sur le passé (coco, fascho...) parce qu'on a peur d'un avenir qui nous échappe"
A méditer...
Ca fait tellement bien aujourd'hui d'être anti-libéral. Le terme libéral ne faisant pas assez "méchant", on parle d'ultra-libéral. D'ailleur j'aime beaucoup le slogan du parti communiste "contre l'anti-libéralisme"... c'est très constructif d'être "contre"... ça fait réver
Un moment donné, un des interviewés dit "les chefs d'entreprises, lorsqu'il présentent leur plan de restructuration"
Comme-ci le boulot d'un chef d'entreprise était de virer des gens ! Il faudrait un jour que les intellectuels arrêtent de fantasmer sur les caricatures de l'entreprise et y fassent un tour.
(Pour revenir sur l'analogie avec Orwell, les 3 super-états seraient plutôt, à mon avis, l'Occident, la Chine et l'Inde.)
Très clairement des choses ne vont pas dans nos sociétés. Mais au lieu de faire de l'anti-libéralisme (souvent hérité d'un anti-américanisme primaire), peut-être faudrait-il s'interroger sur la façon de le modifier "doucement" mais durablement. Pour cela, il faut savoir comment fonctionnent les entités qui ont le plus de pouvoir sur terre : les entreprises. En particulier celles cotées en bourse.
Plutôt qu'un long discours voici mon point de vue, que j'étayerai si on me le demande :
Depuis le début des années 80, on voit l'émergence des stocks options : les salariés (en particulier les cadres et le PDG) touchent des dividendes sur les bénéfices de l'entreprise. Pour moi, c'est cela qui a engendré la palette des "méchancetés capitalistes" chère à nos journalistes (délocalisation, plan sociaux, etc...).
En effet, imaginez que vous soyez patron d'un grand groupe mondial. Vous possédez des parts de votre entreprise. Vous touchez un salaire colossal, mais ridicule face aux dividendes que vous recevez à la fin de l'année. Votre objectif n'est donc plus, comme avant, de voir fleurir votre entreprise, mais de la voir rapporter énormément à très court terme. Votre avenir et celui de votre entreprise ne sont plus liés. (je vous conseil un reportage sur ENRON qui se trouve facilement sur le Net qui parle de cela).
Il en va de même pour vos salariés : auparavant, le salaire d'un cadre était indexé sur celui des salariés (typiquement avec un facteur 40). Si vous souhaitiez toucher plus d'argent, il fallait augmenter vos équipes. Mais aujourd'hui, avec les rémunérations par dividende, cela à énormément changé (le facteur atteint plusieurs centaines).
Les capitaines d'industries ne sont donc plus "liés" au sort de leur boite, ni à celui de leurs collaborateurs. La solution serait, d'après moi, de limiter les stock options pour les cadres. Cela remettrait tout le monde sur le même bateau.
Merci de signer la pétition en ligne :
http://www.abolition.fr/ecpm/french/petitions.php?ref=28