Un problème avec cette vidéo ? Farage interpelle Rompuy
Le chef de file des europhobes britanniques au Parlement européen, Nigel Farage, a créé le scandale mercredi en insultant le président de l'UE Herman Van Rompuy à l'occasion de sa première apparition devant les eurodéputés, le comparant à "une serpillière".
"Je ne veux pas être impoli, mais vraiment, vous avez le charisme d'une serpillière humide et l'apparence d'un petit employé de banque", s'est écrié M Farage, sous les huées de ses pairs, lors d'une session à Bruxelles.
"Qui êtes-vous ? Je n'avais jamais entendu parler de vous, personne en Europe n'avait jamais entendu parler de vous", a-t-il poursuivi, ajoutant à l'adresse de l'ancien Premier ministre belge: "Vous venez de Belgique, qui est plutôt un non-pays".
"Mais je sens que vous êtes compétent, et capable et dangereux", a-t-il aussi ajouté, en citant en exemple la Grèce, avec ses difficultés financières, qui "a été réduite à guère plus qu'un protectorat depuis que vous avez pris le pouvoir".
Réagissant à son intervention, le président du Parlement Jerzy Buzek a estimé que "de telles atteintes personnelles ne sont pas tolérées" dans cette enceinte, tandis que le président du groupe socialiste, Martin Schulz, a demandé à M. Farage de "renoncer à son mandat".
Reprenant la parole devant les députés, M. Van Rompuy a affirmé pour sa part avoir entendu une intervention pour laquelle il n'a "que du mépris". "Mais je n'interviens pas là-dessus", a-t-il ajouté sans autre commentaire.
L'intéressé avait été nommé au poste de premier président permanent du Conseil européen fin novembre 2009. Ses détracteurs lui reprochent un manque de visibilité depuis son entrée en fonction.
En venant devant l’assemblée, M. Van Rompuy voulait témoigner de son respect pour le parlement européen, qu’il n’est – juridiquement – pas tenu d’informer des résultats d’un sommet informel. Le traité de Lisbonne, qui a créé la fonction de président permanent du Conseil européen, ne le contraint qu’à faire rapport des sommets européens formels, ceux de mars, juin, octobre et décembre.
"Je ne veux pas être impoli, mais vraiment, vous avez le charisme d'une serpillière humide et l'apparence d'un petit employé de banque", s'est écrié M Farage, sous les huées de ses pairs, lors d'une session à Bruxelles.
"Qui êtes-vous ? Je n'avais jamais entendu parler de vous, personne en Europe n'avait jamais entendu parler de vous", a-t-il poursuivi, ajoutant à l'adresse de l'ancien Premier ministre belge: "Vous venez de Belgique, qui est plutôt un non-pays".
"Mais je sens que vous êtes compétent, et capable et dangereux", a-t-il aussi ajouté, en citant en exemple la Grèce, avec ses difficultés financières, qui "a été réduite à guère plus qu'un protectorat depuis que vous avez pris le pouvoir".
Réagissant à son intervention, le président du Parlement Jerzy Buzek a estimé que "de telles atteintes personnelles ne sont pas tolérées" dans cette enceinte, tandis que le président du groupe socialiste, Martin Schulz, a demandé à M. Farage de "renoncer à son mandat".
Reprenant la parole devant les députés, M. Van Rompuy a affirmé pour sa part avoir entendu une intervention pour laquelle il n'a "que du mépris". "Mais je n'interviens pas là-dessus", a-t-il ajouté sans autre commentaire.
L'intéressé avait été nommé au poste de premier président permanent du Conseil européen fin novembre 2009. Ses détracteurs lui reprochent un manque de visibilité depuis son entrée en fonction.
En venant devant l’assemblée, M. Van Rompuy voulait témoigner de son respect pour le parlement européen, qu’il n’est – juridiquement – pas tenu d’informer des résultats d’un sommet informel. Le traité de Lisbonne, qui a créé la fonction de président permanent du Conseil européen, ne le contraint qu’à faire rapport des sommets européens formels, ceux de mars, juin, octobre et décembre.
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