Un problème avec cette vidéo ? CHAVEZ - OBAMA
Neuf mois après l'expulsion de son ambassadeur à Caracas, Washington a annoncé, mercredi, la nomination prochaine de son remplaçant tandis que l'émissaire du Venezuela aux États-Unis devrait lui aussi reprendre ses fonctions.
Bloguer cette video : 43
votes
VOTEZ!
- star
- star
- star
Posté le 27/06/2009
Reineroro
Dazibao et regroupement de blogs, Dazibaoueb vous propose d'être rédacteur d'un site d'actualités réalisé...
en savoir +
Vue 2092 fois
Commentaires 27
Tags : ambassadeur, bolivie, caracas, chavez, fournisseur, obama, petrole, sommet des ameriques, usa





Les Etats-Unis et le Venezuela ont convenu de réinstaurer des relations diplomatiques normales et d'échanger leurs ambassadeurs, lit-on dans une déclaration publiée par Ian Kelly, porte-parole du département d'Etat américain. "Les Etats-Unis le Venezuela ont échangé des notes diplomatiques. Nous avons convenu d'annuler les déclarations de persona non grata publiées en septembre 2008 et de réintégrer l'ambassadeur américain Patrick D. Duddy et l'ambassadeur vénézuélien Bernardo Alvarez à leurs postes respectifs à Caracas et à Washington", a affirmé M. Kelly.
Les relations entre Washington et Caracas étaient tendues à l'époque de l'administration de George W.Bush. La tension a culminé en septembre 2008 lorsque le président vénézuélien Hugo Chavez a accusé les Etats-Unis de tramer un complot visant à renverser le gouvernement du président bolivien Evo Morales, ordonnant l'expulsion de l'ambassadeur américain à Caracas.
En représailles, l'administration Bush a ordonné l'expulsion de l'ambassadeur vénézuélien à Washington.
http://www.alterinfo.net/notes/Etats-Unis-et-Venezuela-renouent-leurs-relations-diplomatiques-officiel_b1455379.html
http://fr.rian.ru/world/20090626/122117641.html
L'Alliance bolivarienne pour les Amériques apporte son soutien au gouvernement de Téhéran
[...«Les gens sont dans la rue, il y a des morts, ils ont des snipers, et derrière tout cela, il y a la CIA et la main impériale des pays européens et des États-Unis», a déclaré le président vénézuélien évoquant des fraudes lors du scrutin du 12 juin. ...]
http://www.alterinfo.net/L-Alliance-bolivarienne-pour-les-Ameriques-apporte-son-soutien-au-gouvernement-de-Teheran_a33757.html
http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-94/0906265145100611.htm
Merci roro
A chaque fois les faits sont présentés ainsi:
- Chavez fou et agressif dans ses paroles, un bouffon qui insulte et qui ne sait pas parler, surtout avec des gens civilisés, hautement civilisés et polis et gentils comme les américains
- on fait passer quelques scènes où il s'en est pris à Bush ou à la politique impérialiste américaine
- on vous rappelle que l'antiaméricanisme est un facteur de popularité au Venezuela (ben oui, ils basent leur pouvoir sur la haine de l'autre, c'est bien connu...)
- mais attention! tadaaaaaaaaaaaaaaaaaa! Depuis l'arrivée de Barack Obama... Saint-Obama!
- Et la meilleure blague: les USA veulent une relation d'égal à égal .... hahahaha! On le croit, à fond!
Chavez n'a jamais été belliqueux comme on nous le présente. Mais il n'a jamais fermé sa gueule comme l'Empire aurait aimé.
Bizarrement, ils ont oublié de dire que c'est un ancien putschiste...
La lutte continue, ne baissons pas les fusils.
Maintenant, les amerlocs jouent la carte de la courtoisie. Mais ne nous leurons pas: ils ne rêvent que de reprendre possession du continent.
Un coup de pied dans le cul, oui! Bas les pattes, les criminels!
la chine 2 eme pays importateur de pétrole, a interet à ce que ses approvisionnements en pétrole (au moyen orient surtout) ne rencontrent pas de difficultés d'acheminement intempestifs...et pour cela elle est prete à apporter son soutien à tous les régimes dits hostiles à la sacro sainte amérique;
mais elle est surtout prete à s'implanter partout ou elle le pourra au risque de faire directement de l'ombre aux Etats Unis,son économie en dépend.
ça va continuer à chauffer.
On en revient à la théorie du complot, l'histoire du CFR, Bildeberger etc...
Le programme à venir, après l'Afghanistan et l'Irak, c'est l'Iran puis viendra le tour de Chavez...
Tout cela s'implique dans un programme de gouvernement mondial. En gros on est ds la merde!
P.S: savez-vous d'où vient le terrain où a été construit l'ONU? Qui a donné l'argent?
Ca me tracasse énormément. Je suis devant le cas où je sais qu'il faut dénoncer pour pouvoir continuer la lutte, mais en même temps, ce n'est pas le moment de faire de l'auto-critique de monde de bisounours et de se donner le baton pour se faire battre, encore plus en ces moments.
En même temps, il faudra faire le nettoyage, sans quoi, après, ca va nous tomber sur la gueule. Nous, je parle de la gauche à laquelle je fais partie, même si je plane encore au-dessus.
On reparlera du sujet de vive voix.
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9serves_de_p%C3%A9trole_du_Venezuela
"
Pour Mark Potok, du Southern Poverty Law Center, un organisme qui étudie les groupes extrémistes, la bataille autour du certificat de naissance d'Obama est le fait de personnes «fondamentalement soit racistes, soit d'extrême droite. Ils ne supportent pas de voir Barack Obama président, largement parce qu'il est noir mais aussi parce qu'il est progressiste».
" http://www.liberation.fr/monde/0101582771-la-nationalite-d-obama-cible-des-theoriciens-du-complot
Christina Kirchner aurait-elle l’intention de redessiner les livres de géographie et d’économie ? Il semble en effet que pour la présidente de l’Argentine Washington se trouve désormais à Caracas, et qu’un président latino-américain ait pris la place de Dominique Strauss Kahn, le directeur du FMI.
Las des injonctions du FMI et de ses programmes d’austérité, le gouvernement de Nestor Kirchner décide en 2005 de solder la dette avec l’organisme multilatéral et de payer cash les 9 milliards et demi de dollars qu’il lui devait. Le geste est relayé par toute la presse mondiale, l’Argentine en plein redressement économique espère donner un signe fort aux investisseurs.
Mais si l’Argentine a soldé sa dette vis-à-vis du FMI, elle est toujours en cessation partielle de paiement en ce qui concerne sa dette privée. Elle ne peut donc pas émettre d’emprunts sur le marché international au risque de voir son argent saisi par les créanciers. Ces créanciers, souvent de petits porteurs italiens et suisses, ont en effet refusé l’ « offre » du président Nestor Kirchner de solder la dette au deux tiers de sa valeur. Les investisseurs ne reviennent pas aussi facilement et le président de l’époque décide de faire appel à son allié Hugo Chavez.
Hugo Chavez est cher, très cher, mais ne pose pas de question.
Et tout devient plus simple, il suffit de passer un coup de fil à Caracas pour que la somme soit immédiatement avancée par Hugo Chavez. Le président du Venezuela prête volontiers, mais il est cher, très cher : les derniers prêts octroyés à l’Argentine l’ont été au taux mirobolant de 15%. Malgré ce prix frisant l’usure, Hugo Chavez reste incontournable, il ne pose aucune question, n’impose aucun programme économique, et n’exige aucun terme de remboursement. En achetant des bons du trésor il agit comme n’importe quel investisseur intéressé par un bon rendement. Les gouvernements de Nestor et Christina Kirchner sont alors totalement libres d’appliquer la politique budgétaire mise en place depuis 2002 : contrôle des prix, contrôle du taux de change, et subvention aux industries et services de première nécessité – une politique inadmissible pour les dirigeants du FMI.
Le président vénézuélien s’empresse de revendre les bons argentins.
La recette est tellement confortable qu’en trois ans le gouvernement argentin a emprunté 9,3 milliards de dollars au Venezuela, soit environ la somme qu’il a remboursée au FMI. Mais Hugo Chavez n’est pas un philanthrope : en plus des intérêts exorbitants qu’il réclame, il effectue une opération financière des plus juteuses. Le président vénézuélien ne garde pas ses bons en dollars dans ses coffres, mais il s’empresse de les vendre à des banques au cours officiel (1 dollar = 2,2 bolivars). Ces banques, en général proches du pouvoir, revendent les bons au marché parallèle (1dollar = 4,5 bolivars), engrangeant ainsi de juteux bénéfices. Lors de la dernière émission, fin août, les bons argentins ont été vendus en moins de deux heures, faisant évidemment chuter leur cours de manière spectaculaire.
La situation financière du pays devenant de plus en plus instable, le gouvernement argentin a essayé une nouvelle fois de rassurer et d’attirer les investisseurs en payant intégralement la dette de six milliards et demi que le pays avait envers le Club de Paris. Si cette annonce a pu redonné le sourire au Club, personne n’est dupe et la bourse de Buenos Aires a poursuivi sa plongée (moins 25% cette année).
Le paiement de cette dette ne changera en rien l’accès aux marchés internationaux du crédit, et fragilise un peu plus la solidité monétaire du pays. Les économistes parlent déjà de cessation de paiement pour 2009, tant le service de la dette, le déficit public et la politique économique expansive semblent impossible à payer. Et si le prix du pétrole continue sa dégringolade, Caracas pourrait bien ne plus répondre au téléphone. http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/chavez-donne-un-mauvais-signal-aux-investisseurs-etrangers_118790.html