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Léon Landini, président-délégué du Pôle de Renaissance Communiste en France
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Tags : anti, capitaliste, communisme, communiste, constitution, europe, europeenne, francais, landini, non, pcf, pole, prcf, revolutionnaire, richesses, rouge





Entre parenthèse, le discours de Le pen est EXACTEMENT le même sur les sujet abordés (valeurs datant de la résistance, partis actuel en décalage avec l'opinion populaire, illégitimité des pouvoirs en place, revendication du non à la constitution européenne).
Mais le Monsieur, il est gentil au village... MDR le non à la Constitution Européenne, ça n'était pas 55% mais 51%... On arrange les chiffres comme ça plait.....
N'empêche que dans l'histoire, il y a 51% de FRANCAIS qui ont dis haut et fort à 49% de FRANCAIS d'aller se faire foutre!!! Et ça, c'est INTOLERABLE!!!! Si encore les résultats avaient été plus contrastés, genre 60%/40% ou 70%/30%, je comprendrais les NONistes et leurs ferveurs. Ils se vantent d'avoir gagné.... à 51% contre 49%, ils n'ont rien gagner du tout!!! Par contre ils ont fait perdre à la France sa place dans l'Europe!! Grâce à ces 51% d'idiots (pour pas dire plus), on est au trou du cul de l'Europe!!! La parole de la France ne vaut plus rien dans l'UE!!!!! Alors, au nom des 49%, je dis "merci" aux 51% pour avoir réalisé ça!!! Bravo bandes de cons!!!!
Dire qu'ils disaient que ce NON à l'Europe allait donner de l'estime à la France par rapport à ses voisins... la triste réalité, c'est que maintenant, nos voisins, amis et partenaires nous MEPRISENT!!! La France et les Français passent pour des gros cons aux yeux de l'Europe!!!! Alors vraiment "merci" les communistes, "merci" les fachos, "merci" les alters, "merci" les faux-culs de droite comme de gauche!!!!
Adressez vous avec plus de respect pour autrui svp, et avec plus de conviction.
Pour les résultats du référendum, mettons les choses au clair :
Oui = 45,33% ; Non = 54,67% Part des suffrages exprimés
http://www.conseil-constitutionnel.fr/dossier/referendum/2005/documents/resultat2.htm
brrrrrrrrrr, un monde nouveau qu'on voudrait nous.
Le communisme a été défini par Karl Marx et Friedrich Engels dans Le Manifeste du Parti Communiste . Il a pour but de renverser le système capitaliste par la révolution pour instaurer une dictature temporaire du prolétariat, étape transitoire vers la suppression des classes sociales. Il veut également supprimer la propriété privée.
Bon, ça c'est les postulats de base mais comme toutes les étiquettes, ce qui se cachent derrière peuvent véhiculer des idées toutes différentes.
Je dirais en plus que le communsime n'a jamais exister . il ne peut donc etre mort !
Mao , et Lenine Castro etc , en l'ont dc pris comme prétexte pour arriver au pouvoir .
N'empeche que moi ( oui je parle souvent de moi , j'aime bien parler de moi , et je vous empeche pas de faire le contraire ) l'année derniere , j'ai appris avec un copain l'internationale entiere . Et ce, sans négliger les 6 couplets en plus du refrain
Et le jour du brevet , je l'ai écris sur ma copie d'éducation civique et d'histoire ! ! ! ( completement dingue isn't it ? )
Bref si vous voulez je vous la chante !
http://marxisme.alloforum.com/sujet-3911-0-110118-0-0-1-392896-1.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rock_chinois
le communisme ça marchera...dans deux ou trois siècles...
car l'ennuyeux dans tout cela, c'est que ceux qui détiennent le pouvoir (et pas forcément les pouvoirs régaliens) sont également ceux qui sont biens pourvus niveau propriété privée mais aussi ceux qui sont en haut de la pyramide des classes sociales...
http://www.ps.be/index.cfm?Content_ID=7137288&R_ID=1015
j'ai l'impression qu'il n'y a pas la totale???
olah, j'ai failli oublier çuilà
http://www.jowebzine.com/TEMPLATES/HUMEUR/mimes-165.php
I rešitel’nyj boj!
S Internacionalom
Vosprjanem rod ljudskoj!
OBJECTIVEMENT, c'est une vision très noble de la société et de l'Humanité... MAIS qui dans son application est purement et simplement impossible parce qu'elle est contraire à la nature même de l'Homme. En effet, pourquoi l'Homme est l'Homme?? Pourquoi l'Homme est "un animal civilisé"?? Parce qu'un homme (ou une femme), pour s'affirmer entant qu'Homme, a besoin de se distinguer des autres des autres espèces animales et des autres individus de sa propre espèce. Or le communisme, par la suppression des classes (quelles soient d'ordres sociales, intellectuelles ou autres) et de la propriété privée, tue ce besoin vicéral que chaque être humain a de se différencier de son prochain pour exister. On veut tous soit être plus riche, soit être plus intelligeant, soit plus beau, soit plus fort, certain préfèreront être intellectuels, d'autres plus manuels, il y en a qui veulent vivre dans la simplicité, d'autres dans l'excès, etc etc etc.... Le communisme, c'est regnier la nature de l'Homme!! Certes, on tombe quelque part dans "la loi de la jungle", mais 'l'animal civilisé' qu'est l'Homme est avant tout un animal!! Si nous ne nous distingons pas les uns des autres, si nous n'entretenons pas des rapports de dominants à dominés, nous ne serions ni plus ni moins que des plantes, végétatifs, ou des cailloux... Il nous faut juste trouver un équilibre pour que ce rapport dominants/dominés ne soit pas trop extrème (par exemple, pas de très riches et de très pauvres)....
Si tu n'es pas d'accord n'hésite pas à me donner tes arguments et je peux t'apporter autant de précisions que nécessaires sur chacun des points soulevés ici, si tu le désires.
Certes nous possédons une technologie et une maîtrise de la science hors du commun, des montagnes de documents, de thèses, d'études, beaucoup de théories, mais en pratique avons nous vraiment évolué en ce qui concerne les rapports humains???
Le capitalisme est naturel, animal, le vol aussi...est ce une fatalité?
Nous sommes des barbares, et la compétition qui nous a soit disant faits hommes ne peut que nous entrainer à notre perte. Quand on pense que tout cela n'existe que pour séduire...
Ce n'est qu'après une prise de conscience individuelle et collective de la nécessité de gérer les rapports humains, que le communisme, le vrai, pas celui des dictatures, l'utopie de certains, ne pourra exister, par l'éducation, la culture, et l'assimilation d'un mode de vie réellement novateur. Mais ce mode de vie, nous ne le connaitrons pas, car nos générations et celles qui grandissent actuellement sont trop marquées par l'empreinte de la barbarie.
Les évidences actuelles seront bientôt des aberrations.
Et si batir sur des ruines est difficile, certains diront impossible, nous n'avons que peu de choix...
pour ce qui est des "modèles sociaux où la volonté de se distinguer n'existe pas dont regorge le monde animal" et "l'instinct de domination qui n'existe pas dans la nature", j'aimerais bien savoir d'où tu tiens cela dkismokthon, ça m'interesse... peut être veut tu parler des abeilles, des termites??? Même chez les bonobos, qui s'enfilent à longueur de journée plutôt que de se friter le museau, la domination existe...
Pour ce qui est de la révolution française, elle n'a pas supprimé les classes sociales, elle les a modifiées, dans un bain de sang...et toutes les grandes idées d'égalité, pompées ça et là et notamment chez nos voisins anglais, n'ont cours depuis que sur le papier.
S'il te plait dkismokthon, fait moi part des modèles sociaux dont tu parles où la volonté de se distinguer en étant plus riche, plus beau, plus fort n'entre pas en ligne de compte et qui parsemment l'histoire humaine???
Pour ce qui est de la première proposition, je ne vois même pas a priori de modèles sociaux dans le règne animal où exiterait une volonté de se distinguer comparable à celle évoquée par Nathangelus, mais bien des individualités, marquées en premier lieu par des diférences de couleurs, de pelage, de taille, de cri, de chant, etc. Rien à mettre en rapport avec un "besoin viscéral que chaque être humain a de se différencier" que le communisme chercherait à proscrire, comme l'écrit Nathangelus.
Pour ce qui est de la révolution française et les luttes politiques ultérieures, comme de la constitution américaine d'ailleur, tout en restant caricatural, elle a bien supprimé les inégalités DE DROIT, mais pas les inégalités DE FAIT. C'est une énorme différence, puisqu'il a fallu par la suite tenté de définir des modèles et des terminologies nouvelles (prolétariat, etc.) pour rassembler et poursuivre la lutte contre les inégaltés DE FAIT. C'est cela le marché de dupe de cette révolution puisque cela a surtout permis une recomposition de classes sociales et de possédants légitimés par le libéralisme pour expoloiter comme jamais l'aristocratie-même n'avait pu le faire. La logique de compétition généralisée qui s'en suivi est donc bien due à un désequilibre social et non naturel.
Enfin (ouf), les modèles sociaux qui ne visent pas cette lutte pour la différence sont effectivement légions. Par exemple, la plupart des cultures traditionelles en sont des variantes, Sans entrer dans les détails voici quelques exemples de pratiques qui sont je pense significatives: un des premiers marqueurs individuels est le fait de porter un nom différent de son voisin. Dans les structures chamaniques, il y a des rituels, en particulier à l'adolescence, où l'individu se confronte à une experience dans la nature qui débouche sur l'attribution d'un nom souvent en remplacement d'un premier nom donné par les conditions de sa naissance et donné par la famille ou un représentant religieux en tout cas au nom du collectif. Pouvoir acquérir son propre nom suite à des actes personnels donc. Pour ce qui est d'une structure hiérarchisée de la société, ce n'est même pas encore une généralité: exemple: les tribues amazonienne ne connaissent pas la notion de chef, mais de "cacique", càd de modèle, que personne n'est obligé de suivre mais que beaucoup imitent lorsqu'ils ne sont pas sûr de ce qu'ils devraient eux-mêmes faire. Preuve qu'il n'y a pas de hiérarchie: nombre variable de caciques, selon le nombre de gens considérés comme vertueux par le groupe.
Encore d'autres exemples?
L'intelligence de l'Homme lui permet de nuancer son héritage sauvage, mais en aucun cas de le faire disparaître, car tout est lié à la notion de survie. En effet, la caractéristique commune à TOUTES les choses vivantes, végétales ou animales, c'est la question de la survie et de la perdurance de l'espèce ; c'est une donnée génétiquement commune, une propriété intrinsèque à l'ADN. Et cette question de survie engendre de nombreuses autres notions dans le règne animal (Homme compris), comme le sentiment de peur. La peur est notre meilleure amie et notre pire ennemie, car la peur est synonyme de crainte, de jalousie, d'envie... Il ne faut pas s'y tromper: le lion qui va affronter le mâle dominant est poussé par l'instinct de survie dans cette provocation... Au premier abord, on peut penser qu'il ne cherche qu'à avoir le pouvoir et obtenir la meilleure femelle. Mais pourquoi ces convoitises?? Parce que l'instinct de survie le pousse à cela ; être au sommet du groupe est en soi une manière de se protéger, ensuite, avoir accès librement aux femelles du groupe est le moyen pour lui de perpétuer sa propre vie par la reproduction!!
Ce schéma très primaire est parfaitement reproductible à l'Homme. Seulement, la différence est que par son intelligence et les facultés qui en découlent (oraganisation du groupe, réflexion, conscience de soi accrue, interactions avec l'environnement (au sens large)), tout le mécanisme s'est incroyablement complexifié. Mais les fondements, les motivations profondes restent les mêmes: "Comment survivre?" .
tu le dis toi-même, le reste découle de l'interaction avec l'environnement, c'est à dire organisation sociale et milieu plus ou moins hostile. Donc, un autre environnement et une autre stratégie sociale entraîne un autre comportement. Il n'y a pas à tempérer une quelconque tendance animale à la compétition, puisqu'elle n'est pas instinctive mais circonstancielle. En d'autres termes, ce n'est pas la seule stratégie connue du monde animal, ni des organisations sociales pour assurer sa survie. Mais les sociétés qui organisent la compétition utilisent effectivement la peur pour l'inciter.
Tu objectais également: "'idée d'enfance est trompeuse parce que elle semble a priori donner l'impression que nous sommes en présence d'êtres plus "naturels" qu'un adulte, ce qui n'est pas la réalité.".
Disons que ces enfants (moyenne d'âge 3 ans) ne sont pas encore trop influencés (ils le sont certes mais à moindfre échelle) et réagissent surtout sur un mode émotionnel (et donc instinctif) puisque leurs facultés de pensées et de formulation de la pensée sont encore balbutiantes.
Je te donne un autre exemple issu du règne animal. Celui des loups qui, de l'avis de nombreux sociologues et zoologues, a un type d'organisation très proche de celui des humains: le loup dominant exerce une véritable dictature sur les autres, à tel point que même quand il y a abondance de nourriture, il empêche les "faibles" de manger afin d'asseoir sa domination reposant sur le contrôle total de son territoire et de toute ressources s'y trouvant. Ainsi, les loups chassent en meute mais tout le monde n'est pas sûr de profiter du festin! On peut donc voir ici que la hierarchisation d'une société, profondément lié à l'idée de richesse, de territoire et de propriété, entraîne l'inégalité entre pauvre et riche, en dominant et dominé.
D'ailleurs, les loups finalement persécutés (les plus faibles) finissent par quitter la meute (le mythe du loup solitaire) et essaie d'en intégrer une autre, où ils seront plus heureux. Pas mal de similitudes troublantes rappellant le monde humain, spas?
Un petit bémol toutefois sur ta dernière phrase: 'le monde humain", non. Un certain type de modèle social humain parmi tant d'autres!!
La proximité des modèles loup-homme pourquoi pas, mais pourquoi moins loup-chien? Les meutes de chiens sauvages pratiquent la sauvegarde de ses membres en nourrissant les plus faibles, les malades et les blessés incapables de chasser! Circonstances?
Suis parfaitement d'accord avec toi: le comportement égoïste et territorial n'est pas PUREMENT circonstanciel. C'est comme si je dis que pour traverser la rue, il me suffit d'avoir deux jambes. Ce serait un peu réducteur. C'est l'articulation entre l'inné et l'environnement qui détermine le comportement et se battre fait partie intrinsèquement de nos moyens les plus basiques. Mais pas plus que la fuite, extrêmement répendue aussi.
Pour les enfants, ça tombe bien que tu parles de 3 ans parce que si je ne m'abuse c'est justement une période d'acquisition du monde extérieur non-parental, non? Com-prendre, c'est prendre avec, apprivoiser le monde extérieur, c'est surtout lié au comportement de curiosité, il s'agit bien d'acquisition symbolique.
Pleurer autant que frapper sont signes d' une tentative par divers moyens d'obtenir ce que l'on veut. C'est une phase d'expérimentation qui ne devient pour l'enfant un bon modèle à reproduire par la suite que s'il réussit!
J'ai aussi rebondi sur le thème de l'enfant parce que, en particulier aux XVIIIè et XIXème siècle, on a voulu voir dans les sociétés primitives des sociétés infentiles par rapport à la société occidentale qui serait au contraire une société adulte. Depuis ce genre de théorie au parfum colonialiste n'est plus défendue mais reste parfois dans le fond de nos esprits. je ne dis pas que c'est ce que tu penses, je dis que c'est pour ça aussi que je réagissais.
J'ai du oublier quelque chose, non?
Aucune n'est plus naturelle qu'une autre. Seules comptent les conséquences et le type d'organisation sociale que cela implique.
dkismok: on écrit répandue et infantiles avec un "a", que je ne t'y reprennes plus petit garnement...c'est très grave...
(mdr, je viens de lire ton nom à haute voix et j'ai compris...que je suis vraiment lent)
pour le coup de la meute de chiens, effectivement la compassion existe aussi chez les animaux (et encore les éléphants!) par contre il ne fait pas bon être impotent chez les hyènes...
l'articulation entre l'inné et l'environnement, peut on appeler cela les bienfaits de l'éducation, ou les carences selon???
(par éducation, je pense plutôt à une provocation de la réflexion et de la déduction, qu'à une seule dispense de théories et de pratiques...ça rejoint la curiosité)
Pour l'infantilisation des pays dits sous développés, ne serait ce pas parce qu'on fait souvent l'amalgame entre progrès technologique ou social et humanité??? la réponse est facile...
Heureusement que dans ces pays il existe encore ce qu'on appelle les tribus, qui ont, je pense, beaucoup à nous apprendre pour parfaire ou bouleverser nos systèmes d'organisation sociale.
j'ai voulu faire court, désolé...
(en fait, je vais voir tout en bas si on me retrouve)
Stade 2 : Stade végétal : ça vit , ça ne s'explique pas
Stade 3 : Stade animal : ça pense , mais uniquement dans le systeme " j'aime " ; "j'aime pas "
Stade 4 : Stade humain : croisement entre "3" et "5" . Le travail de l'humain est de quitter " j'aime" , "j'aime pas" pour atteindre "5"
Stade 5 : Stade Homme : L'Homme est libéré de ses contraintes emotionelles , il est évolué , il a du recul sur tout ce qui l'environne .
Allez, je vais glisser mon point de vue:
L'homme n'évolue pas pour moi et il retourne à l'état sauvage dès que son environnement "moderne" lui est retiré.
L'état sauvage correspond à la prédominance d'un certain nombre d'instincts fondamentaux qu'on retrouve en effet chez les animaux puisque l'homme est un animal intelligent mais un animal quand même (sa raison est sans cesse en lutte avec son instinct et selon les circonstances et l'environnement, l'un ou l'autre l'emporte).
Ces instincts sont:
Survie de l'espèce (reproduction, choix libre d'un(e) partenaire)
Survie de l'individu (se nourir, dormir, se protéger des prédateurs)
Ces deux instincts aboutissent à un troisième: la défense du territoire (qui sous entend défense des membre du groupe car l'humain est un animal grégaire, défense des ressources nutritives- point d'eau, troupeau, champs-, défense d'un espace sécurisé pour dormir à l'abri).
En ce sens, le communisme est donc fondamentalement anti-naturel puisque l'instinct de possession et de propriété (accaparation etdéfense du territoire) parait profondément ancré dans l'instinct humain.
Evidemment, je suis d'accord avec Guguman quand il dit que l'humain peut EVOLUER (c'est là sa particularité) mais c'est toutefois au prix de gros efforts contre lui-même, contre son animalité, bien présente au fond de chacun. Peu d'êtres humains peuvent en fait se targuer d'être vraiment évolués puisque seuls sont qui sont parvenus à maîtriser (puis à renoncer) à leurs instincts primaires peuvent être considérés comme tels.
deux instincts ne peuvent aboutir à un autre instinct, c'est une erreur de terminologie, mais peut effectivement aboutir à des stratégies de survie basées sur la notion de territoire, mais ce n'est pas une généralité dans le monde animal ou humain. La notion animale de territoire s'opère surtout comme stratégie de définition du monde et d'identification. C'est apparenté à la possession mais pas à une notion étroite de propriété. Exemple, on a pu observé chez bon nombre d'oiseaux qu'ils ne reconnaissent pas même leur partenaire lorsqu'ils quittent le territoire, et le reconnaissent de nouveau à leur retour . Ceci rejoint déjà tout ce que j'ai écrit là haut, sur le supposé côté anti-naturel ou anti-instinctuel du communisme.
On peut ne pas critiquer le communisme, mais je trouverai dommage que ce soit sur base de mauvaises justifications.
je trouve que c'est un très bon sujet de réflexion pour mieux comprendre qui nous sommes et comment bâtir une société plus..."harmonieuse".
Le problème actuel (et passé) c'est qu'une majorité d'êtres dits humains sont dans une logique de survie, donc n'évoluent pas, c'est valable pour l'ouvrier ou le grand patron qui après une longue journée de travail doivent s'occuper de leur progéniture et autres et n'ont que peu de temps à consacrer à la réflexion et à leur développement...car même notre réflexion parfois est une réflexion "de survie"
Si on doit faire un parallèle entre l'homme et l'animal, autant reclassé l'humain dans sa classe, celle des mammifères.
Or, on constate que l'instinct territorial est developpé chez tous les mammifères ou presque car il est vrai que les mammifères nomades ( type éléphant d'Afrique sans cesse en déplacement étant donné les ravages qu'il fait sur la flore) n'ont pas cet instinct, ou stratégie d'adaptation.
Pour Thoutmo, oui, on peut en effet s'interroger sur qui survit et qui vit (vivre sous-entendant se developper, s'épanouir et évoluer). Comme tu le soulignes, c'est vrai chez l'ouvrier abruti par sa journée de travail mais c'est vrai aussi pour le cadre supérieur qui s'investit (lui volontairement cependant) dans sa tâche.
Si l'évolution sous entend sagesse, comme on l'a tous plus ou moins dit, alors peu de gens ont tout simplement le temps d'évoluer.
Exception faite chez les nomades (rom, touareg) mais on peut se demander si ces exceptions ne sont pas une simple incidence d'un environnement hostile (desert) ou d'un rejet d'une autre ethnie.
Le sujet n'a de toute façon pas fini d'être débattu, cela faisant au moins 3000 ans que l'homme s'intérroge là-dessus :)
bonne lecture pour ceux que ça intéresse!!
J'ai bien conscience que le phénomène de nomadisme échappe à la règle de propriété, toutefois, je pense aussi sincèrement que le dit-instinct (ou stratégie de survie) nait dès que l'homme se retrouve en concurrence, en rivalité avec un ou plusieurs autres hommes.
Ainsi, les conflits territoriaux voient le jour presque automatiquement quand deux groupes humains se retrouvent en concurrence pour une ou plusieurs ressources. C'est bien inné dans le sens où il suffit de faire l'expérience en crèche: les enfants se battront très rapidement pour délimiter un périmètre " à eux" et s'accaparaient un certain nombre d'objet ( gateau, bonbons, jouets).
L'être humain n'a pas naturellement l'instinct de partage, il doit au contraire faire un effort de reflexion et prendre sur lui.
Je me rappelle par exemple nettement une expérience sosiologique, en caméra caché: on filmait des enfants autour d'un bocal plein de bonbons en les laissant croire qu'ils étaient sans surveillance. Très rapidement, des disputes éclataient, les forts essayaient de faire la razzia puis des clans se formaient autour des forts. C'est là une parfaite image de l'instinct de possession humain; on retrouve évidemment ce même schéma chez les adultes et à l'échelle des nations.
la notion de propriété ne peut elle pas s'apparenter à la notion de territoire, chère aux animaux et en particulier aux mammifères???
La propriété, quelle qu'elle soit, implique une compétition aveugle,
et si la compétition est une des causes de l'évolution de l'être humain, on sait qu'elle l'amène à sa perte (pour exemples puérils, le dopage et l'économie de marché, les drames qui en découlent)
L'idéal communiste appliqué à nos sociétés archaïques contemporaines, a brisé une grande partie de cette compétition et induit les crises que l'on connait (avec d'autres causes multiples biensûr) pour exemple, l'URSS, s'est retrouvé avec une masse de travailleurs non compétitifs, mais avec une compétition à l'armement et à la conquète de l'espace qui ont ruiné son économie...(désolé pour les phrases, je fais vite)
si nous ne réagissons pas vite, deux choix se poseront à nous:
- appliquer une politique répressive, autoritaire, afin de devenir compétitifs vis à vis des autres pays,
- constater passivement la déchéance du monde, des pays civilisés et préparer l'énorme crise qui se prépare.
avant cela, il serait bon de repenser complètement notre manière de vivre ou plutôt de survivre, avant d'appliquer des modèles sociaux qui ne peuvent fonctionner que s'ils sont compris et acceptés par tous.
Même si un philosophe célèbre à dit que la philosophie consistait en ces troi mots (qui en font quatre en fait): "je m'en fous"
1. D'abord le "négatif": Mettre dix enfants autour d'un bocal de bonbons, c'est créer un contexte particulier de déséquilibre, le stress du déséquilibre entraîne lutte et conflit. Rien d'inné dans tout cela. Et l'idée d'enfance est trompeuse parce que elle semble a priori donner l'impression que nous sommes en présence d'êtres plus "naturels" qu'un adulte, ce qui n'est pas la réalité. je n'ai pas dit non plus qu'il y avait un élan "naturel" pour le partage d'ailleurs, mais que de nombreuses sociétés et des individus ont choisi cette stratégie sans pour autant devoir combattre une soi-disant tendance innée à la possession. c'est généralement la peur du manque qui stimule le conflit, là nous sommes d'accord.
La perversion est de croire que partager, c'est se priver.
2. D'accord aussi que propriété et territorialité sont liés, mais dans le sens où la territorialité est une fonction symbolique (au sens freudien) et peut se MATERIALISER de toute sorte de façon, dont la propriété est UNE manière possible.
3. Là où nous nous rejoignons vraiment, je crois, c'est dans l'idée que "si nous ne réagissons pas vite", la compétitivité à outrance imposée autoritairement et avec catastrophe sociale à la clé pour rester compétitif nous pend au nez (modèle sarkosien); ou une passivité tout aussi désastreuse. Et je pense que la distinction que je fais au point 2 est utile, pour résister à l'idée paralysante, partagée par beaucoup de gens, que toute autre solution au modèle actuel ne pourait pas être mieux à cause d'une supposée nature humaine, et ne peut être rien d'autre qu'une utopie.
De là mon insistance sur cette notion, qui je l'espère ne vous à pas trop ennuyé. si?
Il reste que le jour où la majorité des inégalités seront effacées, se posera le problème de la propriété d'un lieu (je vois mal une personne habitant une villa avec vue sur la mer à St jean cap ferrat l'échanger contre un T4 de la banlieue lilloise)
Les inégalités ne sont pas que sociales, elles sont aussi locales.
Mais on peut rêver, et ce rêve ne se réalisera pas sans un bouleversement complet de notre manière de penser et de vivre, sans une prise de conscience collective de l'importance d'aller tous ensemble dans le même sens, celui de la vie, en commun.
Et tous les échecs de sociétés basées sur le communisme ont existé pour nous éviter de renouveller les erreurs passées. Ces échecs ne sont pas la preuve d'une impossibilité utopique, elles font partie du chemin à accomplir avant d'atteindre un but, le but.
Ne commettons donc pas les mêmes erreurs que nos aïeux en éludant la nature même de l'homme qui doit être canalisée, en douceur, en n'ométant pas nos différences et particularités singulières.
à vrai dire dkismo, je m'ennuie pas vraiment avec toi, je dirais même que je m'éclate...j'espère que ce n'est pas mon cerveau qui va éclater...
l'histoire du bocal et du groupe d'enfants c'est bien, mais ne serait il pas plus simple de leur apprendre à se compter et à compter les bonbons pour en déduire un partage équitable??? (oui, à trois ans c'est pas évident j'imagine) ça à l'air con mais ça peut fonctionner à une plus grande échelle...
je trouve ton rapport avec la meute de loups très pertinent...similitudes...sûrement...et c'est peut être la différence entre comportements humains et comportements lupesques qui fait de nous des humains (est ce utile pour la survie: apparemment pas vraiment)
désolé pour lupesques, j'ai pas trouvé mieux.
pour la suite, je suis confus, j'ai pas pu m'empêcher un copier coller:
* elle a vu le loup : (Familier) se dit d’une jeune fille qui a fait ses premières expériences sexuelles
* enfermer le loup dans la bergerie
* être connu comme le loup blanc : être très connu
* faim de loup : (Figuré) avoir grand faim
* hurler avec les loups : se conformer à l’avis des gens avec qui l’on se trouve
* jeune loup : homme jeune et plein d’ambition
* la faim fait sortir le loup du bois : la nécessité force à agir
* lâcher le loup dans la bergerie : faire venir l'ennemi dans son camp
* l'homme est un loup pour l’homme : il est sans pitié pour ses semblables
* loup de mer : marin endurci au métier; marin expérimenté
* à pas de loup : sans bruit
* quand on parle du loup, on en voit la queue : se dit lorsque qqn survient quand on parle de lui
* se jeter dans la gueule du loup : aller droit vers le danger
* à la queue leu leu : l'un derrière l'autre comme quand les loups se déplacent (de l'ancien français "à la queue le leu
..attends que je t'attrape à faire des fôd' aurtaugrave!!!!
;-)
http://leweb2zero.tv/video/lilalilou_5645ab63d51448d
au fait, mes sources pour les loups c'était biensûr wikipédia...oubli racheté.
Gnak gnak gnak.
la vengeance est un plat qui se mange froid, je vois...
pointt tu es un petit fripon, tremble, je ne te laisserai aucun répit...gnek gnek gnek
Être très mal vêtu. Porter de vieux vêtements.
Être une chienne Paresseux.
On dira: " Je n'ai jamais vu un homme chienne comme ça; c'est une vraie chienne". "La chienne lui grimpe sur le dos". "j'ai passé ma journée à chienner".
Perdre sa chienne
Perdre son veston.
Porter un manteau en poils de chien.
Porter un manteau de fourrure de mauvaise qualité.
Se regarder en chien de faïence
Se regarder de travers. Se bouder.
Être comme chien et chat
Toujours en train de se chicaner pour n'importe quoi.
Bon chien chasse de race
On hérite généralement des qualités de sa famille.
Les chiens aboient, la caravane passe
(Proverbe arabique)
Qui est sûr de sa voie ne s'en laisse pas détourner par la
désapprobation la plus bruyante.
Vivre dans une cabane à chien
Vivre dans une maison délabrée, un taudis.
Vivre une vie de chien.
Faire une vie de chien.
Vivre une vie misérable. Vivre dans la pauvreté.
Être la chienne du monde
Vivre dans la vraie misère noire.
Avoir la chienne
Éprouver une frayeur incontrôlable. On dira: "Quand j'ai entendu du bruit, la chienne m'a pris.
Marcher comme un chien qui va aux Vêpres
Marcher tout croche.
Être comme un chien dans l'eau bénite.
Être pris au dépourvu.
Se sentir comme un chien dans un jeu de quilles
Se sentir mal à l'aise, pas à sa place.
Le rentrer dans le cul de la chienne
L'envoyer se promener.
Fourrer le chien
Perdre son temps.
C'est un chien
C'est un policier.
Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage (gale)
Quand on en veut à quelqu'un, on l'accuse faussement.
Un chien qui va à la chasse perd sa place. Un chien qui part perd sa place.
Celui qui ne surveille pas ses arrières risque de perdre beaucoup. Se retrouver dehors si on part.
Avoir un mal de chien
Éprouver des difficultés et travailler d'arrache-pied pour les surmonter.
Son chien est mort
Voilà ce qu'on dit de quelqu'un qui n'a pas réussit ce qu'il espérait.
Être malade comme un chien
Lendemain de la veille. Personne qui a trop bu. Être très malade.
Traîner son chien de poche
Sortir accompagné de quelqu'un qui nous suit tout le temps. On lui dira: arrêtes donc de nous suivre, espèce de chien de poche.
Avoir mal en chien
Ce qui fait excessivement mal.
Avoir un mal de chien
Avoir de la difficultés à réaliser quelque chose. Signifie aussi une douleur excessive.
Perdre son chien
Perdre son avoir. Perdre une chance.
Avoir un caractère de chien. Avoir un tempérament de chien
Avoir mauvais caractère ou un caractère changeant.
Avoir du chien
Avoir beaucoup de cran. Posséder du sex-appeal. Être un salaud.
Avoir du chien dans le corps
Avoir de l'entrain, de l'initiative, de la débrouillardise.
Être comme chien et loup
Se surveiller continuellement. Lui agit le jour et elle la nuit.
Entre chien et loup
La fin du jour.
Un temps à faire casser les chiens
Un temps extrêmement froid.
Il fait un temps de chien
Temps maussade. Mauvais temps.
Coup de chien
1- Fort coup de temps.
2- Se faire faire un coup pendable.
Froid à couper les chiens en deux
Froid exceptionnel, à pierre fendre.
Lui donner un chien de ma chienne. Il va avoir ma chienne.
Se venger d'un sale tour. Il va apprendre de quoi je suis capable.
Avoir du chien au corps
Être très vigoureux.
Chien qui aboie ne mord pas fort
Ce n'est pas celui qui crie qui est le plus fort.
Être comme un chien qui jappe après la lune
Trouver le temps long. S'ennuyer.
C'est un chien de laine avec une queue de coton
Se dit à la blague d'un chien qui n'est pas méchant.
Un temps à ne pas mettre un chien dehors
Avoir un très mauvais temps
Geler comme une crotte de chien
Avoir très froid.
Avoir une mémoire de chien
Avoir une mémoire phénoménale.
Ne pas être un chien de race
Être un enfant naturel.
Être un enfant de chienne
Injure. Mauvais garçon. Enfant haïssable. Enfant qui cause du souci à ses parents. Voyou. Malappris.
Jeu de chien
Jeu qui risque de dégénérer en rixe. On dira aux enfants: "Pas de jeu de chien dans la maison".
Chien rouge
Alcool de fabrication artisanale (syn: bagosse)
Chien culot ou chien culotte
Dernier ou dernière né(e) d'une famille.
Tirer son chien par la queue
Perdre tout espoir. En arracher pour vivre.
Mordu par un chien ou par une chienne, c'est pareil
D'un côté ou de l'autre, la situation ne changera pas.
Être un jeune chien fou
Être un jeune écervelé, énervé.
Dehors! Les chiens pas de médaille
Dehors! les personnes non invitées.
Les français, révolutionnaires?! Parce qu'ils ont rejeté le traité européen et refusé le CPE? Y a pas plus conservateur qu'un français! (Touche pas à mes acquis, sinon je pavoine sur le macadam!!)
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Fichtre, pourvu qu'aucune faute ne se soit glissée dans ce texte, l'oeil de thouthmo est parmi nous.
Oui c'est encore là un très vaste sujet tant les types d'organisations sociales sont innombrables. Beaucoup sont étonnantes par l'efficacité de leurs modèles de cohésion sociale avec de faibles niveaux de coercition ou de répression. Mais comme je le dis il y a de nombreux modèles et certains sont des échecs aussi. Il y a des modèles d'économie mixte de chasseurs spécialisés collaborants avec des groupes sédentaires par le don et le contre-don, des utilisations de monnaies de coquillages qui symbolisent les échanges où celui qui en détient le plus à le sentiment qu'il ne fait pas assez partie du citcuit d'échange et cherche à s'en débarasser!, des systèmes de représentation poliique de type parlementariste, mais aussi fondé sur le comportement comme modèle, etc.
Tout cela ne peut que nous réjouir qu'il est possible de monter des tas de modèles en fonction des objectifs communs sans être réduit à cette vision binaire droite-gauche; démocratie-dictature,etc.
En plus nous disposons de moyen de communication et de territorialisation par réseaux sans commune mesure dans l'histoire qui assurent qu'il y a, quelle que soit la taille des structures sociales, cohésion globale. Je pense qu'une structure régionnale peut être intéressante mais qu'il faut décorréler tout ce qui en dépasse les frontières plutôt qu'un partage au nom d'un droit du sol. Pour être concret, par exemple, mettons que l'on a besoin d'une université ou un lieu de rassemblement fixe commun à plusieurs régions, elles ne seraient pas la propriété d'une région particulière. A la limite, il est possible de penser les divisions géographiques en fonction des nécessités...et même variables dans le temps.
...Enfin, je jette en vrac, tout ce qui me vient à l'esprit...
Zut, je relis pas pour les coquilles...
pour l'ortographe, je vois plutôt ça comme une forme d'information (maniaque?) et comme j'ai très peu de vocabulaire...néanmoins, ça ira pour cette fois...que je ne vous y reprenne plus.
pointt, c'est magnifique, tu as mis des mots sur mes pensées, un système à taille humaine, même s'il n'exclue pas le lynchage, permet une implication de chacun, et éviterai, j'espère, les factions actuelles.
t'inquiète dkismok, les coquilles c'est mon affaire...félicitations, aucune faute n'a été trouvée, en revanche il vous reste trente jours pour tester le correcteur d'ortographe thoutmo...décorréler, c'est pas mal, j'aurais pas fait mieux...
l'exemple que tu prends à la fin me fait un peu penser aux communautés de communes...
Et si internet était LA place du village???
vous connaissez la base documentaire de tonton ryzom???
Par contre, je crois en l'analogie de la place du village/internet avec toutefois un souci: les gens ont tendance à se réunir par affinité ce qui est une bonne et une mauvaise chose. Bonne car cela permet de créer une synergie et éventuellement une communauté d'action. Mauvaise car j'ai un peu peur de la montée du phénomène de lobby et que ce coté "village de copain" soit assez artificiel non pas parce qu'il repose sur une technique virtuel mais parce qu'il est important d'avoir en face de soi des gens qui nous sont diamétralement opposés.
le risque de lobying ou de corporations est là... et je conçois fortement que la critique soit nécessaire à l'évolution,
pour la synergie, j'ai l'impression que ça vient, tout mou, mais ça vient...pourvu qu'elle soit du bon côté...
là j'ai super les crocs, à mon grand regret il va falloir que je me résigne à mon sort de mammifère et que je me nourrisse un peu, et que je dorme un peu après aussi, ça me laissera le temps de réfléchir à tout cela,
à bientôt
Faut encore que je complète l'idée que j'en ai par l'expérience...
A+
ciao
Est-ce que "laisse" tomber, ça compte aussi?
en occitan la cagna, c'est la chienne, et avoir la cagne dans le sud, ça veut dire être fatigué, rapport aux chiennes gravides étendues et fatiguées de leur embonpoint.
j'aime bien l'expression "fourrer le chien", c'est très équivoque...
tu me fais fourrer le chien un peu pointt avec tes expressions improbables...
allez, moi aussi je me lance: chien perdu, chien qui pue