Un problème avec cette vidéo ? spéculation et misère en...
COMMUNIQUE DE PRESSE DU COMITE DE SOUTIEN AUX SINISTRES DU 5 RUE G. CAVAIGNAC
17 NOVEMBRE 2007
Pour les sinistrés du 5 rue G. Cavaignac, un mois à dormir dans des tentes, c’est trop.
Le 18 Octobre, un incendie d’origine « douteuse » a mis à la rue les habitants de l’immeuble du 5 rue Godefroy Cavaignac dans le 11°.
Aujourd’hui , 18 Novembre, après un mois passé à dormir dans la rue sous la tente la situation des familles n’est toujours pas résolue.
Lundi 19 Novembre à 10h, les sinistrés accompagnés par des membres du comité de soutien se rendront en cortège à la Mairie du 11° pour exiger que le proprétaire de l’immeuble soit poursuivi.
- L’incendie du 18 Octobre a une origine douteuse (l’embrasement d’une poussette !). Une enquête a été diligentée. Où en est cette enquête ?
- Le propriétaire interdit aux habitants de récupérer leurs effets personnels (des papiers d’indenté, des fiches de payes, des cartables d’écoliers..). Quatorze plaintes pour « vol par rétention » ont été déposées. Quelle suite le procureur va-t-il donner à ces plaintes ?
- Le juge a signé l’acte d’expropriation du propriétaire, il y a 15 jours. Pourquoi ce jugement n’est t’il pas mis en œuvre ?
Le propriétaire, M Alain Dumenil domicilié en Suisse, propriétaire d’Acanthe Développement et de dizaines de sociétés, a déjà été mis en examen pour « banqueroute, complicité de faux et usage de faux » dans le dépeçage de la société de chaussures KELIAN.
- Il a menacé par huissier de vider l’immeuble des effets personnels des habitants. La surveillance de l’immeuble doit être assurée pour l’éviter.
C’est au Préfet de police, c’est au Procureur de la République d’apporter rapidement des réponses à ces questions.
Les familles doivent être aidées et soutenues : c’est le rôle de la Mairie du 11° et de la Mairie de Paris
La réintégration dans l’immeuble aura lieu dès la réalisation des travaux de remise en sécurité. Cela durera encore plusieurs semaines. Il faut dans l’attente assurer des solutions d’hébergement.
- Après un mois d’atermoiements, des solutions d’hébergement compatibles avec la scolarité des enfants et les horaires de travail de leurs parents ont été partiellement mises en œuvre. La Mairie s’est engagée à ce que l’aide financière aux sinistrés leur laisse plus que 5 à 7 euros par jour et par personne. Il faut que ces solutions d’hébergement et ces aides financières soient pérennisées jusqu’à la réintégration dans l’immeuble.
- S’il s’avèrait impossible de trouver des solutions d’hôtel , il faudra conformément aux Articles 131-2 et suite du Code des communes, recourir à la « prise de possession temporaire de logements vacants » ou à la mise à disposition de bâtiments publics, afin de mettre ces familles à l’abri.
- La mairie doit assurer la surveillance de l’immeuble par ses services (DPP) ou ses prestataires.
- Une aide juridique doit être apportée aux victimes en butte au harcèlement judiciaire du propriétaire.
- Enfin, une présence et un soutien quotidien doivent être mis en place. L’aide et le soutien aux familles doivent devenir la priorité absolue du Maire du 11° et du Maire de Paris.
Pour tous contacts , pour le comité de soutien
http://godefroycavaignac.viabloga.com/
17 NOVEMBRE 2007
Pour les sinistrés du 5 rue G. Cavaignac, un mois à dormir dans des tentes, c’est trop.
Le 18 Octobre, un incendie d’origine « douteuse » a mis à la rue les habitants de l’immeuble du 5 rue Godefroy Cavaignac dans le 11°.
Aujourd’hui , 18 Novembre, après un mois passé à dormir dans la rue sous la tente la situation des familles n’est toujours pas résolue.
Lundi 19 Novembre à 10h, les sinistrés accompagnés par des membres du comité de soutien se rendront en cortège à la Mairie du 11° pour exiger que le proprétaire de l’immeuble soit poursuivi.
- L’incendie du 18 Octobre a une origine douteuse (l’embrasement d’une poussette !). Une enquête a été diligentée. Où en est cette enquête ?
- Le propriétaire interdit aux habitants de récupérer leurs effets personnels (des papiers d’indenté, des fiches de payes, des cartables d’écoliers..). Quatorze plaintes pour « vol par rétention » ont été déposées. Quelle suite le procureur va-t-il donner à ces plaintes ?
- Le juge a signé l’acte d’expropriation du propriétaire, il y a 15 jours. Pourquoi ce jugement n’est t’il pas mis en œuvre ?
Le propriétaire, M Alain Dumenil domicilié en Suisse, propriétaire d’Acanthe Développement et de dizaines de sociétés, a déjà été mis en examen pour « banqueroute, complicité de faux et usage de faux » dans le dépeçage de la société de chaussures KELIAN.
- Il a menacé par huissier de vider l’immeuble des effets personnels des habitants. La surveillance de l’immeuble doit être assurée pour l’éviter.
C’est au Préfet de police, c’est au Procureur de la République d’apporter rapidement des réponses à ces questions.
Les familles doivent être aidées et soutenues : c’est le rôle de la Mairie du 11° et de la Mairie de Paris
La réintégration dans l’immeuble aura lieu dès la réalisation des travaux de remise en sécurité. Cela durera encore plusieurs semaines. Il faut dans l’attente assurer des solutions d’hébergement.
- Après un mois d’atermoiements, des solutions d’hébergement compatibles avec la scolarité des enfants et les horaires de travail de leurs parents ont été partiellement mises en œuvre. La Mairie s’est engagée à ce que l’aide financière aux sinistrés leur laisse plus que 5 à 7 euros par jour et par personne. Il faut que ces solutions d’hébergement et ces aides financières soient pérennisées jusqu’à la réintégration dans l’immeuble.
- S’il s’avèrait impossible de trouver des solutions d’hôtel , il faudra conformément aux Articles 131-2 et suite du Code des communes, recourir à la « prise de possession temporaire de logements vacants » ou à la mise à disposition de bâtiments publics, afin de mettre ces familles à l’abri.
- La mairie doit assurer la surveillance de l’immeuble par ses services (DPP) ou ses prestataires.
- Une aide juridique doit être apportée aux victimes en butte au harcèlement judiciaire du propriétaire.
- Enfin, une présence et un soutien quotidien doivent être mis en place. L’aide et le soutien aux familles doivent devenir la priorité absolue du Maire du 11° et du Maire de Paris.
Pour tous contacts , pour le comité de soutien
http://godefroycavaignac.viabloga.com/
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Merci Margouillat, t'inquiète, je fais suivre...
Amitiés ;-)
merci Margouillat pour l'info, et le lien sur leur blog.
pas de nouvelle de leur réunion du 22 à la mairie de Paris ?
je ne sais pas qui est le maire du 11e, mais c'est scandaleux, et il devrait être poursuivi en justice aussi ! Des femmes et enfants qui dort dans la rue, au pied de leur immeuble, depuis plus d'un mois, faut pas déconner !!
Cet incendie, sûrement pas un accident, va permettre au proprio de refaire son immeuble et d'augmenter par là-même les futurs loyers.
Et pendant ce temps là....
"Misère, misère, c'est sur les pauvres gens que tu t'acharnes obstinément...." Coluche
http://www.dailymotion.com/video/xvclx_coluche-misere
quand il s'agit de faits divers horribles, il va de soit, on les voit tous courrir comme des lapins : "vite, vite il y a des points à prendre à la com"
alors NS n'y a t il pas une situation d'urgence dans ce cas?
je fais appel à ta trés haute humanité pour régler ce scandale rapidement et avec pragmatisme
je te soutiens NS : l'équité pour tout le monde
car aujourd'hui on expulse meme les travailleurs réguliers en FRANCE
je ne te cache pas que si moi demain je suis dans cette situation, tu peux etre sur que je récupére mes effets personnels sans te solliciter
Comment s'applique la loi dans ce cas là ? Quels sont les droits des locataires dans ce style de situation ?
Pourrions-nous du jour au lendemain subir ce style de traitement ?
Le bâtiment est partiellement inhabitable soit.
Mais étant locataire, mon propriétaire peut-il faire des travaux et doubler le loyer six mois plus tard ?
Le propriétaire a-t-il une responsabilité vis-à-vis de ses locataires ?
On espère que les ministères concernés vont trouver une solution car des familles et des enfants sont aujourd'hui sur le trottoir, pris au dépourvus et incapables de faire face financièrement aux frais des logements temporaires qui leur sont proposés.