Un problème avec cette vidéo ? La dette publique
La dette publique une affaire très rentable.
André-Jacques Holbecq
André-Jacques Holbecq
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Posté le 12/10/2008
Labbe
L'abbé bête qui monte...... Plus connu sous le nom du Père Loose..... Marié illégitimement à la Mère...
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Commentaires 24





http://idata.over-blog.com/0/21/77/58/LES--DERNIERES/PANIC.jpg
Et si le malheur des peuples venaient des lobbies qui infiltrent les plus hautes marches de l’état ?
Pompidou venait du monde des banques, giscard du monde des grandes fortunes tout comme chirac.
Sarko perpétue la tradition de ceux qui profitent du « système ».
Le serpent commençant apparement à se mordre la queue,
faudra voir à qui profite la panique actuelle.
PS / livre super intéressant , merci pour l' interview parfaitement complémentaire
Amitiés ;-)
A noter qu'André-Jacques Holbecq passe sur Radio ici et Maintenant demain après midi
Amitiés A+ ;-)
ps - Merci pour l'info pour la Radio :-)))
Amitiés à vous deux A+ ;-)
Je viens de trouver cette vidéo je fais suivre également :
http://www.dailymotion.com/fr/featured/channel/webcam/video/x70uqy_mhouellebecq-et-bh-levy_news
Lui c'est un romancier.
Il vient d'écrire un bouquin avec BHL leur correspondance de plusieurs mois.
Certains disent que c'est un coup médiatique.
Reste que j'aime beaucoup Michel Houellebeck/
Le notre est André-Jacques Holbecq va gueuler si on le confon eh eh
Amitiés A+ ;-)
Parle t'on d'un trou de l'armée ?
Moi aussi j'aimerais bien qu'on m'explique clairement la sécu.
Y'a de quoi débusquer pas mal de lièvres je pense.
Voici l'auteur qui s'exprime sur le "blog" de VGE
http://vge-europe.eu/index.php?post/2008/07/25/Reponse-de-VGE
ou comment le malheur des uns pourraient bien , une fois de plus ,faire le bonheur des autres
http://vazimonga.over-blog.com/article-23667080.html
ca me laisse penser que l'asservissement de l'etat(le peuple)est planifier depuis un bon moment !
leur plan suit son chemin tout vas bien!
Donc si j'ai bien compris on se fait pomper par les patron (les riches) qui on des salaire exorbitant, on se fait pompée par l'État qui fait plus rien pour nous puisque il a fait voter une loi contre nature(loi européen maintenant), qui lui se fait pomper par les patrons aussi. Donc on se fait pomper 3 fois lol (sans doute bien plus encore, mais j'ai pas envie d'entrer dans les détaille)
Ou comment faire avaler de la merde au peuple avec le sourire de celui-ci.....
(parfois je me trouve drôle lol )
LES 10 PLUS GROS MENSONGES SUR L'ÉCONOMIE http://www.10mensonges.org/index2.html
MAIS OÙ VA L'ARGENT? http://economiedistributive.free.fr/spip.php?article1140
LES 10 PLUS GROS MENSONGES SUR L'ÉCONOMIE http://www.10mensonges.org/index2.html
Les étapes historiques de notre esclavage :
15 août 1971 : dématérialisation totale de la monnaie.
Le président américain Richard Nixon, conseillé par George Shultz (qui sera plus tard le mentor des administrations Bush père et fils), supprime la libre-convertibilité du dollar en or. Ce découplage sera suivi de mesures de dérégulation des marchés permettant des spéculations de plus en plus énormes.
3 janvier 1973 : loi Pompidou-Giscard d'Estaing par laquelle la Banque de France abandonne son rôle de service public.
Article 25 : « Le Trésor public ne peut plus présenter de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France. » Dès lors, sous prétexte de lutte anti-inflationniste, le recours au crédit productif public est interdit.
Mars 1973 : régime des changes internationaux flottants.
Il n'y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise, seulement de la dette. Les spéculateurs peuvent s'en donner à coeur joie avec des produits financiers dérivés, en particulier sur les taux de change entre monnaies (on parie plusieurs fois sa mise, avec un effet de levier, moyennant des informations obtenues sur les pressions politiques exercées sur telle ou telle devise d'Etat).
1987 : Alan Greenspan combat l'effondrement des bourses mondiales par l'émission pratiquement illimitée de monnaie-crédit en faveur des marchés.
1992 : Traité de Maastricht. Prélude à un euro découplé de l'autorité des Etats.
Abdication de fait des souverainetés nationales par privation des moyens de les exercer. Son article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, ci après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »
4 août 1993 : loi Mitterrand-Balladur donnant son indépendance à la Banque de France.
Son article 3 lui interdit d'autoriser des découverts ou d'accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publique, de même que l'acquisition de titres de leur dette.
Juin 1997 : Jacques Cheminade et Christophe Lavernhe rédigent Un plan de relance par le crédit productif, ou la nécessaire transformation de la monnaie en capital, expliquant comment les monnaies nationales sont prises en otage par les intérêts financiers depuis le renoncement de 1973 en France et le Traité de Maastricht à l'échelle européenne.
Rejet de la proposition d'avances par la banque de France au Trésor public pour un plan de relance économique, faite par un groupe parlementaire français, jugée contraire au Traité de Maastricht et au choix effectué en 1973.
12 mai 1998 : loi Chirac-Jospin, intégrant la Banque de France au Système européen de banques centrales (SEBC) et à la BCE.
Le Traité de Maastricht prévoyant déjà que « l'objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ».
1999 : vote aux Etats-Unis du Gramm-Leach-Bliley Act, qui annule le Glass-Steagall Act voté sous la présidence Roosevelt.
Désormais, il n'y a plus de séparation aux Etats-Unis entre banques de dépôt et banques d'affaires, et les banques sont autorisées à fusionner avec des sociétés d'assurance. Chute de la « muraille de feu » prudentielle. L'Europe, elle aussi, déréglemente.
Mai 2005 : rejet par le peuple français du Traité constitutionnel européen qui, dans son article III-181, aurait « constitutionnalisé » l'article 104, § 1 du Traité de Maastricht.
2007-2008 : le Traité de Lisbonne reprend (article 123 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne) l'article 104, §1 du Traité de Maastricht.
L'objectif est bel et bien d'abandonner la création monétaire aux banques privées, dans un contexte de mondialisation financière sans limites.
En effet, depuis 1973, l'État s'est volontairement dépossédé de son devoir fondamental d'émettre la monnaie utile aux citoyens, argent dont notre économie a besoin, et l'État emprunte aux banques privées, auxquelles il verse ensuite d'énormes intérêts.
QUE FAIRE :
La résistance passe par la connaissance, c'est pourquoi nous nous éfforcerons de mettre en lumière les rouages du nouvel ordre mondial afin que chacun puisse prendre conscience de l'ampleur de la manipulation dont nous nous rendons complices chaques jours en nourrissant un système qui nous affame.
L'Association pour les Droits Economiques et Démocratiques
http://assoc.pagespro-orange.fr/aded/
La question de la création monétaire que nous abordons ici est une des plus importantes, sinon la plus importante, à laquelle soit confrontée l'humanité et elle vous concerne comme elle nous concerne tous.
Trop de choses vont mal dans le monde comme la pauvreté, le chômage, les déficits budgétaires, l'endettement des entreprises et des particuliers. Aucun esprit sensé ne pourrait le contester. Inutile,donc, de s'y attarder par une longue description: il est préférable d'en trouver la principale cause et de la supprimer. Le raisonnement que nous vous proposons de suivre est d'une scandaleuse simplicité.
Il s'effectue en six étapes.
Première étape
Le peuple est à l'origine de tous les biens et services disponibles dans le commerce.
Si vous en êtes d'accord, passez à la deuxième étape.
Deuxième étape
S'il n'y avait rien à acheter, la monnaie n'aurait aucune valeur. Autrement dit c'est la présence des marchandises dans les magasins qui fait la valeur de la monnaie. Si vous en êtes d'accord, passez à la troisième étape.
Troisième étape
Parce qu'il est producteur de toutes les marchandises qui font la valeur de la monnaie, le peuple est lui-même à l'origine de la valeur de la monnaie. Si vous en êtes d'accord, passez à la quatrième étape.
Quatrième étape
Aïe! jusqu'à présent tout est allé très vite. Cette fois, il y a un (petit) préalable à surmonter. Savez-vous ce que signifie l'expression " créer la monnaie ", tout simplement mettre en circulation de la monnaie nouvelle venant s'ajouter à celle déjà existante. Ainsi en 1960 la monnaie en circulation en France (ou masse monétaire) convertie en euros était équivalente à 14 milliards d'euros. En 2004, en raison de l'inflation et de l'augmentation de la productivité, la masse monétaire est de 455 milliards d'euros. Il a donc fallu créer 441 milliards d'euros. Eh bien, puisque nous avons conclu à la troisième étape que le peuple est à l'origine de la valeur de la monnaie, nous affirmons que, seul, le peuple était en droit de créer cette monnaie lui revenant de plein droit. Si vous en êtes d'accord passez à la cinquième étape.
Cinquième étape
Aussi surprenant que cela paraisse, l'accroissement monétaire de 441 milliards n'a pas été mis en circulation par l'institut d'émission (ou banque centrale) dont c'était la fonction d'émettre au nom du peuple. Pour compenser cette défaillance, la nation (Etat, entreprises et particuliers), s'est endettée auprès des banques privées. Celles-ci sont parvenues à s'emparer du droit de créer la monnaie par jeu d'écriture et à faire légaliser leur privilège. Avec le cumul des intérêts depuis des décennies, il en coûtait en mai 2004 un endettement public et privé de 1700 milliards d'euros dont les intérêts se montent à 80 milliards d'euros par an.
Pour que les droits et les intérêts du peuple soient respectés, nous demandons:
1. Que soit rendue à l'institut d'émission sa vocation première de créer la monnaie.
2. Que soit retiré aux banques commerciales leur pouvoir de créer la monnaie en leur interdisant de prêter plus qu'elles n'empruntent.
Si vous en êtes d'accord passez à la dernière étape, sinon.....c'est bien dommage de décrocher si près du but.
Sixième étape
Deux prix Nobel: Irving Fisher aux Etats-Unis et Maurice Allais en France sont parvenus aux conclusions énoncées ci-dessus.
Nous pouvons affirmer que les conclusions précédentes constituent le fondement de l'économie monétaire que l'université ignore superbement!
La connaissance économique n'a d'utilité que si elle est prolongée par l'action pour améliorer la condition sociale.
Notre association agit en informant les citoyens et en intervenant tant auprès des élus que des responsables à tous les niveaux.
Refuser l'inacceptable est un devoir citoyen. Vous pouvez exprimer votre refus en soutenant l'Association pour les Droits Economiques et Démocratiques.
En conclusion
Une histoire pas croyable!
PASSEZ A L'ACTION
Signez cette pétition dès à présent.
Pour que l'argent nous serve, au lieu de nous asservir :
http://www.public-debt.org/soutien.php?a=go
http://www.bankster.tv/action.htm
Cortex3535 Commentaire par Cortex3535 le 6 Novembre 2008 à 7 59
Supprimer le commentaire Le mieux est de ne pas commencer à s'exposer aux risques par des politiques adéquates dans les temps tranquilles... mais une fois que les conneries sont faites, il se peut qu'une intervention d'urgence de l'état soit nécessaire (démagogie pour maintenir l'ordre public, pudiquement appelé "cohésion sociale"), à condition que ce soit pour se dégager de toute intervention ensuite. Or, actuellement, ce n'est pas ce que l'on observe. d'où mes inquiétudes...