Un problème avec cette vidéo ? Pacification en Algérie...
Un documentaire intéressant riche en témoignages. On voit foultitude de témoignages sur ce que les nazis ont fait aux juifs, mais 10 ans plus tard, les français deviennent à leur tour des bourreaux.
PARTIE 2 :
http://leweb2zero.tv/video/eki_3045f471ee3922d
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Posté le 05/07/2007
Eki
Tai Chi Chuan et Médecine Chinoise. http://www.taichi-chuan-tong.com/
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Encore une part de l'histoire qui risque de mettre du temps à apparaître en détail dans les livres d'école...
Cela entraine des manipulations d'intêret. Le fln ont torturés et massacrés aussi des femmes et des enfants.
Femmes enceintes ouvertes de hauts en bas et crucifiés avec leurs foetus sur des portes etc etc. Il y a eu des salopards des deux côtés de la pièce. Que tu mettent en évidences les tortures faites par des soldats abrutis soit. Mais il faut pas oublier qu'il y a eu beaucoup d'Algeriens qui ont été sauvés par des soldats francais aussi.
Ma mère et mes trois soeurs ont faillis être executés en place publiques par des fln mais grâce à des anciens elles ont étés épargnés et ces vieux monsieurs ont étés apparement exécutés quelques jours aprés par ces troupes fln.
Mon père été soldat à l'époque et n'a jamais torturé ou même son unité.
Il ne faut pas mettre tout le monde dans le même "SAC". Il ne faut pas oublié que l'Algerie était convoité autant par la Russie que les etats-unis au même titre que l'indochine. Donc que l'on dénonce les tortures oui mais il faut aussi mettre en évidence les victimes réelles d'une guerre civile.
Extrait de Wikipedia :
En 1954, il est nommé ministre de l'Intérieur dans le gouvernement Pierre Mendès France. Il est alors opposé à l'indépendance de l'Algérie. Ses tentatives de muter le gouverneur général Léonard et le directeur de la Mosquée de Paris, puis d'augmenter le SMIG d'Algérie, rencontrent l'hostilité des colons et de l'administration 23.
Du 19 au 23 octobre 1954, il se rend en Algérie, où il rencontre une nette hostilité de la part des partisans de l'Algérie française24.
Le 5 novembre de cette même année, à la tribune de l'Assemblée nationale, alors que les premiers conflits de la guerre d'Algérie éclatent, il déclare : « La rébellion algérienne ne peut trouver qu'une forme terminale : la guerre. » 25.
En novembre 1954, le gouvernement annonce une forte augmentation des investissements sociaux en Algérie dans l'agriculture et l'éducation, et entend préparer « l'égalité des citoyens […] des chances égales à tous ceux, quelle que soit leur origine, qui naissent sur le sol algérien26. » François Mitterrand, ministre de l'intérieur, autorise alors Germaine Tillion à mener une enquête dans la zone d'insurrection, afin, entre autres, de signaler les éventuelles exactions policières27. En accord avec le président du Conseil, il fusionne la police d'Alger avec celle de Paris. Les décrets du 20 janvier 1955, qui mettent fin à l'autonomie de la police d'Algérie, contribuent à permettre la mutation de deux cents agents soupçonnés d'actes de torture ou de l'avoir encouragée. Parmi eux, le directeur des Renseignements généraux d'Alger28. Les députés conservateurs en matière coloniale critiquent fermement cette décision. D'après François Mitterrand, la suppression de ce « système détestable » est à l'origine de la chute du gouvernement Mendès-France, un mois plus tard (lettre à Pierre Mendès-France, 31 août 1959) 29. En tout état de cause, le sénateur Henri Borgeaud, porte-parole des pieds-noirs, avait ainsi menacé : « Si vous fusionnez les polices, nous voterons contre votre gouvernement30. »
François Mitterrand assiste Pierre Mendès France dans les négociations qui aboutissent à l'autonomie de la Tunisie et du Maroc.
En 1956, il est nommé garde des Sceaux dans le gouvernement Guy Mollet. François Mitterrand participe aux travaux du gouvernement, qui accorde l'indépendance à la Tunisie et au Maroc, l'autonomie à l'Afrique noire. Sur la question algérienne, il critique fermement (en privé31) la dérive répressive qui suit l'échec de la tentative de libéralisation, en février 1956. Néanmoins, c'est lui qui est chargé par le Conseil de ministres, de défendre le projet de loi remettant les pouvoirs spéciaux à l'armée32. Néanmoins, François Mitterrand reste au gouvernement, car il veut accéder à la présidence du Conseil où, pense-t-il, sa marge de manœuvre serait plus large, où il pourrait donc rendre plus libérale la politique algérienne 33.