Un problème avec cette vidéo ? SIDA : Le Doute
SIDA : Le doute de Djamel Tahi (1996).
Un document capital diffusé une fois en 1996 sur Arte mais depuis introuvable.
Pour tout un chacun, il est communément reconnu que la cause du Sida est un virus, le HIV, qui détruit le système immunitaire des personnes infectées. Or, depuis l'identification du virus dit du Sida, voilà aujourd'hui onze ans, il n`a pas été possible pour la communauté scientifique, d'expliquer et de démontrer précisément, l'étiologie du virus. Cette question essentielle divise largement les chercheurs toujours en quête d'une explication. De ce fait, scientifiquement parlant, la théorie du virus HIV comme cause du Sida, n`est alors qu'une hypothèse. Soutenue il est vrai par la majorité des chercheurs, mais cela reste néanmoins une hypothèse.
Pour cette raison certains chercheurs, comme le Professeur Luc Montagnier de l`lnstitut Pasteur, ou le Professeur américain Robert Root-Bernstein de l'université du Michigan, ont invoqué l'implication d'autres agents dans la maladie, les cofacteurs, en attribuant qu'un rôle secondaire au virus HIV. Ce n'est également qu'une hypothèse.
D`autres chercheurs sont allés plus loin, et avancent que le virus HIV n'est pas la cause du Sida. Pour ces chercheurs, appartenant à l'élite scientifique, toutes les connaissances accumulées sur le Sida au cours de ces dix dernières années, permettent d'affirmer que ce n'est pas une maladie infectieuse, et que son évolution pathologique et épidémiologique le prouve. Leur hypothèse est que le Sida est une maladie due à plusieurs facteurs liés au mode de vie des personnes atteintes, qui provoquerait un désordre immunitaire irréversible.
Dans ce film consacré au Sida, il ne s'agit pas bien sûr de tenter de démontrer quelle est la théorie qui l'emporte sur l'autre, mais plutôt de faire un état des lieu des connaissances, des doutes, et des interrogations qui persistent après toutes ces années de recherche. Pour cela nous développerons les arguments qui questionnent la cause du Sida. Nous lèverons le voile sur la controverse qui règne, presque à huis clos, au sein de la communauté scientifique. Et à travers les portraits des principaux acteurs qui animent ce débat, nous tenterons de comprendre pourquoi, ils n'acceptent pas ce qui reconnu par tous.
Un document capital diffusé une fois en 1996 sur Arte mais depuis introuvable.
Pour tout un chacun, il est communément reconnu que la cause du Sida est un virus, le HIV, qui détruit le système immunitaire des personnes infectées. Or, depuis l'identification du virus dit du Sida, voilà aujourd'hui onze ans, il n`a pas été possible pour la communauté scientifique, d'expliquer et de démontrer précisément, l'étiologie du virus. Cette question essentielle divise largement les chercheurs toujours en quête d'une explication. De ce fait, scientifiquement parlant, la théorie du virus HIV comme cause du Sida, n`est alors qu'une hypothèse. Soutenue il est vrai par la majorité des chercheurs, mais cela reste néanmoins une hypothèse.
Pour cette raison certains chercheurs, comme le Professeur Luc Montagnier de l`lnstitut Pasteur, ou le Professeur américain Robert Root-Bernstein de l'université du Michigan, ont invoqué l'implication d'autres agents dans la maladie, les cofacteurs, en attribuant qu'un rôle secondaire au virus HIV. Ce n'est également qu'une hypothèse.
D`autres chercheurs sont allés plus loin, et avancent que le virus HIV n'est pas la cause du Sida. Pour ces chercheurs, appartenant à l'élite scientifique, toutes les connaissances accumulées sur le Sida au cours de ces dix dernières années, permettent d'affirmer que ce n'est pas une maladie infectieuse, et que son évolution pathologique et épidémiologique le prouve. Leur hypothèse est que le Sida est une maladie due à plusieurs facteurs liés au mode de vie des personnes atteintes, qui provoquerait un désordre immunitaire irréversible.
Dans ce film consacré au Sida, il ne s'agit pas bien sûr de tenter de démontrer quelle est la théorie qui l'emporte sur l'autre, mais plutôt de faire un état des lieu des connaissances, des doutes, et des interrogations qui persistent après toutes ces années de recherche. Pour cela nous développerons les arguments qui questionnent la cause du Sida. Nous lèverons le voile sur la controverse qui règne, presque à huis clos, au sein de la communauté scientifique. Et à travers les portraits des principaux acteurs qui animent ce débat, nous tenterons de comprendre pourquoi, ils n'acceptent pas ce qui reconnu par tous.
Bloguer cette video : 




L'AZT fut inventée a une époque où l'on croyait que le cancer était provoqué par un rétrovirus dans les années 60, considéré à l'époque comme un poison inadapté aux soins des humains, l'AZT fut jeté aux oubliettes. Le SIDA fut l'occasion de ressortir la molécule.
" L'AZT fait partie de la classe des analogues de nucléosides, molécules qui perturbent la constitution des brins d'ADN en cours de synthèse.Cette substance cytostatique empêche le processus de copie de l'ADN et bloque par conséquent la reproduction de toutes les cellules y compris celles du sytème immunitaire.Ce phénomène explique comment l'AZT, commes d'autres molécules du même acabit, aggrave l'immunodéficience au lieu de l'améliorer"
Malgré les résultats de nombreuses études, dont celles appelée "concorde", démontrant l'inefficacité de l'AZT, l'AMM (autorisation de mise sur le marché) ne fut pas retirée.
Les effets secondaires, mesurées au fil du temps, auraient dû conduire logiquement à un arrêt des prescriptions. Par exemple, l'affaiblissement des muscles du squelette qu'on attribuait jusqu'en 1990 au virus est le résultat de l'action de l'AZT sur les mitoncondries des cellules musculaires.
Les drogues qui succédèrent à l'AZT provoquent les mêmes altérations mitochondriales.
Extrait raccourci issu du livre "Supercherie scientifique et arnaque humanitaire" de Jean-Claude Roussez.
Un virus est un mot de cinq lettres pour tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir.
Le test du Sida ne démontre rien du tout. On fait croire ce que l’on veut à qui l’on veut, ou presque.
La trithérapie, qui a consisté à réduire la dose d’AZT (le poison), a surtout justifié l’augmentation du coût du « traitement ».
Le Sida n’intéresse que certaines catégories de personnes (les croyants).
Enfin, le Sida n’est pas une maladie mais un empoisonnement.
Ne parlez jamais de cela aux personnes concernées. Ces personnes préfèrent « crever » dans les pires conditions plutôt que de prendre le risque d’avoir des ennuis.
Sida, un petit mensonge (Le complot des blouses blanches et des soutanes) http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2011/01/31/sida-un-petit-mensonge.html
excellent post
extrémement troublant et tellement incroyable si cette hypothése se vérifiait
en tous les cas elle permet d éradiquer les certitudes
je constate que ce doc date de 1996
qu en est il de ces hypothéses, de la fiabilité et de l'uniformisation des méthodes et de l interprétation des tests dans le monde, de établissement du lien entre vih et sida?
Pour ce faire, les chimistes partent des hypothèses des virologues, en l'occurence ici que, pour empêcher le rétrovirus de donner un ADN dans la cellule, on rajoute un "leurre", à savoir une molécule que les enzymes présents va mettre à la place d'une molécule qui, normalement permet la formation de cet ADN. Cette nouvelle molécule, une fois fixée, interdit à la réplication de continuer : ce sont les "inhibiteurs nucléosidiques de la rétrotranscriptase".
Ces molécules contiennent une partie indispensable, le cycle appelé "base", qui est une "pyrimidine" ou une "purine", et une partie variable, où l'on remplace la fonction simple permettant la réplication par une autre fonction, simple elle aussi, mais qui l'empêche.
Ensuite, on vérifie que cette molécule a une action "antivirale", c'est à dire qu'on ne s'occuppe pas vraiment de la manière dont, chimiquement, elle fonctionne (cela, on le suppose), mais on s'occupe de savoir s'il y a bien un arrêt de la réplication (tout de moins de ce qu'on a défini coomme étant sa réplication in vitro), si le taux de certains marqueurs augmente ou diminue.
Tout cela est très bien. Mais en réalité, pour trouver ses molécules, on fait un "screening". c'est-à-dire qu'on fabrique un très grand nombre de molécules répondant aux critères ci-dessus, et on les tests ainsi qu'indiqué également ci-dessus.
On ne garde que celles qui fonctionnent de manière intéressante. Il peut y en avoir par exemple 10 sur 10000.
Mais, tu l'auras compris, il n'y a pas vraiement de raison (sauf l'objectif initial) de enser que ces molécules agissent bien comme indiqué. Peut-être les 10 molécules qui marchent ont-elles un point commun supplémentaire qui est essentiel à leur bon fonctionnement. Mais ce point commun, on ne s'en occupe pas dans la recherche pharmaceutique.
Toujours est-il qu'au début de l'épidémie, on ne disposait que d'une seule molécule qui pouvait jouer le rôle attendu : c'était l'AZT.
Et il s'avèra qu'il permettait de faire augmenter les lymphocytes T, du moins pendant les 24 semaines que dura l'essai de Fischl et al. Tout le monde cria victoire, et on s'empressa de poursuivre la recherche de nouveaux médicaments semblables.
Cependant, rapidement, et encore plus à la suite de l'essai Concorde (1991), il devint clair que l'AZT n'était pas la panacée, et que les lymphocytes T, après être remontés, diminuaient à nouveau en continuant l'AZT. Comme d'habitude chez les virologues, on chercha la cause dans la "résistance" du virus, qu'on pouvait apparemment suivre par l'apparition de mutations dans son génome. Il ne faut pas oublier que la "résistance" n'a été expérimentalement vérifiée que chez des êtres à part entière, telles les bactéries.
Soudain, en 1996, tout alla beaucoup pieux : la trithérapie était apparue!
Mais que s'était-il passé? On avait dimnué drastiquement le dosage d'AZT, rajouté le 3TC, ainsi qu'un composé censé fonctionner comme un "inhibiteur de protéases", de par sa structure particulière.
Où en est-on aujourd'hui? En fait, on garde le 3TC, exit l'AZT, et on rajoute souvent autre chose qu'un IP (abacavir, ténofovir)...
L'important est que l'épivir ou 3TC se retrouve maintenant dans tous les traitements. Et pourtant, il a, lui, véritabement été obtenu par screening. Il doit bien posséder une particularité que l'AZT, par exemple, ne possède que partiellement.
Eh bien, l'utilisation de l'épivir (ainsi que de l'AZT au début), concorde très bien avec l'autre hypothèse qui permettrait d'expliquer la réalité du Sida : la cause oxydante, et pas n'importe laquelle, celle due aux oxydants azotés. Ceux-ci sont d'utilisation récente dans l'écosystème (50 ans tout au plus), que ce soit dans les pays développés ou dans les autres, pas nécessairement sous la même forme, mais avec le même résultat : faire chuter le taux de T4, et permettre l'apparition de malaadies opportunistes. A noter qu'à ce moment-là, le VIH, qui existe (car étudié sous toutes ses coutures), n'est que l'arbre qui cache la forêt.
Cependant, admettre que la cause essentielle de la mort massive des T4 est due à la façon dont nous vivons, dont nous nous défendons contre les maladies, à la façon dont nous nous amusons, semble être au-dessus des forces des acteurs du monde contemporain.
On peut y ranger des drogues récréatives (amines tertiaires et secondaires, nitrites), des médicaments, qui ont été utilisés de manière massive pour soigner les problèmes de santé des groupes dits à risque (dérivés nitrés, hydrazides, oximes et éthers d'oxime, isoxazoles), et, plus récemment, les substances empêchant la destruction du monoxyde d'azote (sildénafil).
Pour être plus incisif, je donne quelques noms associés à ces classes chimiques :
-amines tertiaires et secondaires, nitrites : méthamphétamine, cocaïne poppers
-dérivés nitrés, hydrazides, oximes et éthers d'oxime, isoxazoles : bactrim, isoniazide, chloramphénicol, flagyl, céfixime...
En réalité, tous ces composés ont un point commun : ils favorisent la formation d'acide peroxynitreux, qui est la substance qui apparaît normalement à la fin du processus enzymatique conduisant à la mort cellulaire, car c'est elle l'effecteur chimique de cette mort. Et le passage obligé est le monoxyde d'azote, dont toutes ces substances sont des précurseurs en milieu biologique.
Ce monoxyde d'azote ne devient dangereux, par sa transformation en acide peroxynitreux, que si les réserves réductrices de la cellule sont affectées. Et c'est bien la cas dans le sida. Ces réserves réductrices sont consommées par ces oxydants azotés, et dès qu'elles ont disparu, la maladie se déclare. D'où la latence...
Ces réserves réductrices sont consommées très lentement (réserves soufrées surtout), et tant qu'elles existent, les substances sus-citées sont inoffensives, voire bénéfiques. C'est la cas e particulier de l'AZT, qui est aussi un précurseur de monoxyde d'azote. Celui-ci protège de la mort cellulaire tant que le taux de glutation est suffisant, mais dès que ce taux chute, l'AZT tue aussi.
l'activité évidente du 3TC dans le traitement s'explique alors facilement : il est lui-même un réducteur soufré.
Cependant, quand on arrive à la théorie oxydante, la démonstration devient totalement hypothétique et n’a malheureusement pas de corrélation avec la réalité.
Sur le terrain, on voit bien qu’il s’agit d’une affection transmissible par le sang. Et dans ce cas la théorie oxydante seule ne tient pas debout.
Ce n’est pas au dessus de mes forces d’admettre cette théorie, c’est juste qu’elle n’a pas d’exemple concret validé.
Vous êtes très fort pour nous expliquer qu’il n’y a aucune preuve biologique de l’existence du virus mais beaucoup plus tolérant vis a vis de l’absence de file active concrète pour votre théorie. Si le mot virus vous gène, ok, parlons d’un facteur infectieux transmissible, ce qui revient à parler d’un syndrome de déficience immunitaire « acquis » par transfusion, relation sexuel ou enfantement.
Ces réalités semblent au dessus de vos forces.
A noter, plutôt que d’aller chercher je ne sais qu’elle produit anti-oxydant sur Internet, utiliser du chocolat tout simplement.
Une étude très sérieuse vient de montrer que le cacao réduit le stress oxydatif chez les transplantés cardiaques (qui sont immunodéprimés par les traitements qui leur permettent de tolérer leur greffe). Cela entraîne chez eux une diminution du stress oxydatif sérique et de nombreux effets cliniques positifs.
Ceci pour démontrer 4 choses.
1/ Cette théorie anti-oxydante n’est pas nouvelle. Il ne s’agit pas d’un processus nié par l’orthodoxie.
2/ Les transplantés cardiaques dont le stress oxydatif est avéré sont rarement atteinds du sida. De même que ces millions de personnes qui utilisent des dérivés nitrés pour leur cœur.
3/ Comme quoi quand on veut faire des études originales en occident, on peut.
4/ Cela est économique. Ce genre de produit n’étant bien entendu pas ce qui rapporte aux charlatans du net.
Maintenant soyons clairs, protégez vous, le chocolat ne vous protégera pas contre cette MST.
Tout d'abord, celle-ci qui date de fin octobre 2007, où il est expressément prouvé que labsence de peroxynitrites empêche la réplication du VIH - mesurée par la présence d'une protéine, la P24, nous restons dans la chimie.
http://www.retrovirology.com/content/pdf/1742-4690-4-76.pdf
Et donc, tout ce qui détruit ces peroxynitrites sera utile pour diminuer le taux de P24 (thiols via la GPx, 3TC, cycles aromatiues activés (lopinavir),...)
A contrario, tout ce qui augmente la concentration in vivo de ces peroxynitrites aura donc comme conséquence l'augmentation de cette P24, qu'on considère comme le marqueur de la réplication du virus. Ce seront tous les composés appelés "donneurs de NO" - dont j'ai donné la liste dans mon précédent post - , qui, en l'absence de thiols sanguins permettent la création d'une énorme quantité de peroxynitrites.
Alors, le problème qui se pose est celui de l'œuf et de la poule. Est-ce le virus qui crée ces peroxynitrites ou sont-ce ceux-ci qui créent le virus? Que fait exactement le clone du VIH utilisé ici?
Mon opinion est que l'invasion de ces donneurs de NO a interféré avec un mécanisme endogène qui consiste à former les peroxynitrites indispensables au bon fonctionnement cellulaire (apoptose en particulier), mécanisme qui passe par ce rétrovirus que de plus en plus de chercheurs considèrent comme plutôt endogènes :
http://www.newyorker.com/reporting/2007/12/03/071203fa_fact_specter?printable=true
L'essentiel :
"The most obvious implication is that we can no longer say that H.I.V. could not become endogenous,’’ John Coffin, of Tufts, told me, though he still considers that unlikely. “It opens the field to a whole new level of examination.” It also considerably alters the phylogenetic tree. RELIK is at least seven million years old, which makes it the oldest known lentivirus. “It is possible that primate lentiviruses such as H.I.V. and S.I.V.’’—its simian cousin—“are much older than people ever thought,” Coffin said."
Quant à la transmission sexuelle, oui, on vient de mettre en évidence un facteur infectieux spermatique, le SEVI, mais qui est un fragment d'une protéine humaine, la phosphatase alcaline.
http://download.cell.com/pdfs/0092-8674/PIIS0092867407012846.pdf
La présence de ce peptide est capable de multiplier de manière énorme la prolifération du VIH - mesurée par la P24.
Mais d'où vient ce morceau de protéine? L'explication la plus simple serait de penser à des mécanismes de coupure présent de manière abondante chez les séropositifs, pour moi liés à l'augmentation du stress oxydatif azoté (je précise azoté, car le stress oxydatif dont vous parlez est simplement celui lié aux radicaux oxygénés).
Pour terminer, une dernière question se pose. Puisque nous voyons qu'il y a corrélation intime entre VIH et les peroxynitrites, qui est responsable en dernier ressort du SIDA? Le VIH ou les peroxynitrites? Le VIH pourrait être simplement un marqueur de ces peroxynitrites, et seuls ceux qui ont abusé des donneurs de NO jusqu'à détruire tous les thiols biologiques feraient un SIDA...
Merci pour votre patience...
Amitiés.
La seconde, est contenu dans le dernier lien fourni :
"Physiological concentrations of SEVI amplified HIV infection of T cells, macrophages..."
Il est bien ecrit "a amplifié" et non pas "a crée" une infection...
Si les co-facteurs sont une evidence, il ne suffisent pas. Le modele théorique chimique que vous soutenez se superpose mal aux réalités du terrain.
En ce qui concerne mes erreurs techniques, oui, il s'agit d'une erreur de lecture de ma part, et d'ailleurs, en faisant des recherches sur la structure de ce polypeptide, grâce au numéro de code donné dans le document, je suis effectivement tombé sur la phosphatase acide, dont le fragment appelé SEVI serait :
GIHKQKEKSRLQGGVLVNEILNHMKRATQIPSYKKLIMY
Il est étrange que les deux acides aminés terminaux, qui sont apparemment indispensables à l'activité de ce polypeptide, soient la méthionine et la tyrosine, acides aminés réducteurs s'il en est. Mais bon, le mécanisme d'action n'est pas encore élucidé.
Quand à la transmission par la femme, vous savez pertinemment qu'elle est bien plus faible que par l'homme, voir anecdotique, les chiffres donnés par les CDC et le gouvernement français parlant d'eux-même :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Virus_de_l%27immunod%C3%A9ficience_humaine#Transmission
Bien entendu, cette étude n'implique pas que seul le SEVI permettrait l'amplification du phénomène VIH (en quoi je suis tout-à-fait d'accord, mais c'est le terme infection qui justement me gêne), et il est fort probable, voire certains, que d'autres structure puissent être transmises par le sang lors de transfusion ou dans l'accouchement.
La vie étant chimie par définition, je trouve qu'on ne peut pas dissocier celle-ci des phénomènes qu'on appelle viraux, les virus étant somme toute des agglomérats de molécules sans vie.
J'aimerais également savoir ce que vous appelez "réalités du terrain", et si, par l'imprégnation culturelle (l'analyse très globale de la maladie) que vous ne pouvez nier, vous n'avez pas tendance à privilégier d'office une cause (le virus), alors qu'il y a des cofacteurs qui pourraient eux-mêmes être la cause.
Je me suis fait bannir sur onnouscachetout.com (sanctuaire des anti-"orthodoxe"-c'est de là que vient ce mot), il y a un an avec cet unique argument du modérateur. Véridique ! Alors quand on vient marcher sur mes plates bandes, c'est à dire au comptoir de Karl, ça me rend parfois un peu "hargneux".
Vous aurez donc compris que j'ai me suis investi énormément dans la prise en charge du VIH en milieu hospitalier et en ville. Je parle au passé, car j’ai dû un peu me désinvestir, mais pour des raisons non scientifiques que je développerai sans doute un autre jour. Il se trouve que si je respecte vos interventions très "spécialisées", je dis que certains des intervenants ici sur ce sujet, ne respectent pas le point de vue des cliniciens.
Jusqu'à PREUVES du contraire, il est dangereux de nier le caractère non transmissible du VIH. Ce forum est lu d'une manière générale par des gens un peu "allergique" au système, il est inutile de jeter de l'huile sur le feu quand les revues scientifiques manquent cruellement d'articles pour soutenir vos thèses. Le pompier, c'est moi et ce ne sera jamais vous.
Comprenez bien que je ne dis pas qu'il faille cacher vos études, je dis que vous feriez bien de venir nous en parler dans les services et les revues concernés plutôt qu'au théâtre.
Respectueusement.
Fran
J'ai effectivement la conviction qu'il y a quelque chose qui se transmet et qui fait apparaître une augmentation de diverses immunoglobulines, en réponse à la formation de protéines bien particulières, mais pour moi, je le répète, il s'agit d'un phénomène accompagnateur de quelque chose de plus grave, et qu'on ne veut pas voir, à savoir la dangerosité de la chimie, et plus particulièrement des oxydants azotés.
Je veux simplement dire qu'il y a corrélation évidente. Mais y a-t-il responsabilité d'un virus? A-t-on éliminé tous les biais d'ordre chimique lors des études épidémiologiques sur l'apparition du Sida.
Tout de même, Gisselquist et al. ont alerté la communauté scientifique sur le manque de preuves concernant la transmission hétérosexuelle en Afrique. Gray et al. ont rapporté un taux de transmission de la séropositivité dans les relations hétérosexuelles semblable en Afrique à celui de l'Europe.
Des amis rwandais me disent très franchement que bon nombre de séropositifs ne tombent pas malade, même après 20 ans. Par contre ils me rapportent aussi que le chloramphénicol est sur la table de chevet de très nombreux africains, cette substance étant toujours un des antibiotiques les moins chers.
En fait, comme le dit Kary Mullis, il n'y a pas de publication démontrant par A+B que le VIH est la seule véritable cause du Sida. La seule preuve qui est avancée est le fait que la trithérapie marche. De nombreuses personnes qui étaient très sceptiques avant 1996 ont baissé les armes à cause de cela : Root Bernstein, Gilbert.
Mais cet argument peut être démoli comme je l'ai montré plus haut, l'approche chimique étant tout de même le fait d'une science bien plus éprouvée que l'épidémiologie.
Dans ce domaine particulier, notez bien que j'ai pris une position très personnelle, et je suis assez remonté contre les positions de Duesberg et de Rasnick, qui mettent tous les antirétroviraux dans le même sac. Il est vrai que je suis passionné par la chimie organique depuis l'âge de 12 ans, c'est pour moi comme une seconde nature.
Ce qui me choque beaucoup de la part de vos confrères, c'est qu'ils remettent en cause des publications datant d'il y a 20 ans, dans le domaine expérimental pur (et non dans l'épidémiologie), sans qu'il y ait eu de contre expérience montrant le contraire. Non, on ne peut pas rejeter les études biochimiques ou biologiques parce qu'elles ne vous plaisent pas, sinon, il n'y a plus qu'à rayer toute la connaissance acquise depuis 6000 ans, que dis-je, 100 mille ans.
Donc, trouvez l'expérience fondatrice, qui ne soit pas une donnée épidémiologique ou une preuve a contrario comme l'action de la trithérapie, et vous me convaincrez !
Quant à parler dans des revues, il faudrait pour cela que je prenne le temps de tourner dix mille fois chacune de mes phrases pour qu'elle ne soit pas rejetée par le système de "peer review", qui finalement est devenu très sclérosant, car ne permettant plus de proposer à tout un chacun une idée à débattre.
Encore une fois, je ne dis certainement pas qu'il n'y a pas matière à prendre au sérieux la dangerosité d'un acte sexuel aléatoire. Mais je reproche à la société d'avoir fait naître un nouveau tabou, de nouveaux ghettos, un nouveau racisme et une criminalisation qui ne se justifient absolument pas.
L'exemple le plus intéressant concerne un procès intenté par un homme à sa femme dont il connaissait la séropositivité, parce qu'à l'occasion d'un test, il s'est découvert lui-même séropositif. Or il était aussi paludéen, et les scientifiques savent bien que la malaria positive partiellement les tests VIH. Concluez par vous-même...
Je ne sais si je mérite du respect, mais en tous cas sachez que pour moi tout homme en mérite, même s'il faute.
Bien à vous
Quand à « l’expérience fondatrice » que vous réclamez, vous ne la retrouverez que rarement en médecine. Vous raisonnez en mathématicien, en chimiste, en physicien… alors qu’en médecine, ces sciences ne servent souvent qu’à expliquer l’intuitif et l’empirique. Nous ne disposons pas d’explications mathématiques pour tous les modèles thérapeutiques mais en tout cas, les filles actives sont suffisamment étoffées pour que l’empirique fasse parfois force de loi.
Le problème avec votre théorie, c’est qu’elle n’est pas confortée par les réalités.
Le sang et les relations sexuelles sont empiriquement contaminants et les conditions qui engendrent selon vous une séroconversion concernent des millions de personnes depuis des siècles alors que la maladie est récente. Vous ne pouvez expérimentalement déclencher ce syndrome, de manière durable, sur un cobaye sans aucun facteur contaminant alors que dans le même temps, les épidémiologistes ont montré que la circoncision protégeait partiellement de la contamination dans des études concernant plusieurs milliers de personnes… Les médecins ne sont pas aveugles, ils veulent juste que la théorie soit compatible avec la pratique.
Vous évoquez l’incompatibilité de ma théorie avec un libertinisme absolu.
Mais la manière de vivre que votre « famille » propose pour diminuer le stress oxydatif, me parait carrément puritaine.
Pour finir vous citer un cas qui vous a touché. En voici un autre qui m’a concerné. L’impossibilité de prévenir une épouse de la séropositivité de son mari du fait du secret médical. Assister à la mort de l’époux, à la séroconversion de l’épouse et se dire qu’il y a des gens qui ne font pas le rapport entre ses événements… Ca ne me soulage même pas, ça me fout la haine.
Sinceres salutations.
Merci de faire remarquer le caractère très empirique de la médecine, alors que ceux qui ont un doctorat en médecine ont bien plus de pouvoir judiciaire que les docteurs en chimie ou en physique. C'est assez paradoxal.
Par contre, je voudrais savoir dans tout ce que j'écris où j'aurais pu émettre les opinions que vous me prêtez. Je ne suis ni Duesberg, ni De Harven, ni Papadopoulos.
Je ne prétends pas du tout que les maladies dont souffrent les personnes atteintes du sida souffrent de maladies vieilles comme le monde. D'autre part, et justement, je ne décris pas des conditions de vie qui existent depuis la nuit des temps. Les substances qui, à mon avis, sont les responsables premières de la maladie (je ne parle pas de séropositivité ici) sont apparues de manière massive il y a cinquante ans et ont été consommées sans aucun discernement. Et je prétends que nombre d'épidémiologistes se sont laissés berner par cette coïncidence.
Il y a transmission de la séropositivité par voie sexuelle, et je ne le nie absolument pas. Il est étrange que vous me reprochiez de de pas vous croire, alors que je ne fais que le dire dans mes posts précédents. Mais la séropositivité, ce n'est pas le sida, sinon, il n'y aurait pas de "Long-Progressors". D'ailleurs, les CDC viennent de modifier leurs documents en disant en gros que la séropositivité n'entraînait pas toujours le sida.
Mais ce ne sont pas vos observations que je mets en doute, et je suis entièrement d'accord avec le fait que l'empirisme est la première source de la connaissance, ainsi que Kant l'a démontré dans sa "critique de la raison pure".
C'est la théorie que vous mettez derrière, parce l'habitude est là, parce que les études de chimie des médecins et des pharmaciens sont insuffisantes, et qu'ils ne voient le monde qu'avec leurs propres connaissances (ce que je fais aussi, bien sûr).
Le SEVI montre qu'il y a bien transmission de quelque chose qui fait passer le taux de ces immunoglobulines au-dessus de l'index-seuil. La personne dont vous parlez a certainement reçu en quantité importante cette protéine, qui l'a fait se positiver. Mais c'est tout.
A-t-elle reçu un traitement? Je ne sais, mais vous n'arrivez pas à admettre que certains traitements au long cours peuvent avoir des effets immunosuppresseurs. Pourquoi en effet l'imurel serait-il immunosuppresseur, alors que le métronidazole, qui est aussi un imidazole nitré, ne le serait pas? Je trouve que dans le domaine de la pharmacopée, vous êtes vraiment trop empiriques. Il y a tout de même des règles de chimie qui sont immuables et dont vous devriez tenir compte.
Vous me faites part de vos observations? Mais, par la force de l'habitude et la pression culturelle, ne les interprétez-vous pas selon les grilles qui vous ont été inconsciemment inculquées. Est-ce que vous ne vous jetez pas sur la cause qu'on vous a appris être la seule possible, à savoir la transmission sexuelle. N'y a-t-il pas des biais inconscients dans la lutte contre cette maladie?
Si par exemple on vous avait appris à rechercher toutes les occasions où le patient a pu être mis en présence de ces fameux oxydants azotés, au lieu de rechercher les occasions où il a pu avoir une relation sexuelle aléatoire, peut-être auriez-vous une autre vision du même fait observable.
Je ne vois pas où je prônerais un libertinisme absolu. Au contraire, je serais plutôt moralisant dans cette affaire et votre remarque qui suit est assez vraie.
Non, ce que je regrette, c'est que cette affaire dégénère actuellement en un racisme, surtout anti africain, il n'y a par exemple qu'à observer la manière dont beaucoup de publicités pour le préservatif sont faites. On met en présence deux noirs. Non, cela ne se fait pas.
Et tout cela vous "fout la haine" parce que vous êtes persuadé "dur comme fer", que le VIH conduit au sida, et vous avez donc peur pour vos patients, et je parviens tout-à-fait à habiter votre réflexion.
Alors que selon moi, le VIH "vient" du sida, vient du sevi, vient de la malaria, etc... et en dernier ressort des peroxynitrites.
Et j'oublie : Meilleurs voeux pour la nouvelle année. En tous je saurai qui voir si je suis malade : une personne comme vous qui prend les choses à cœur. Et je dis cela sans aucune ironie, croyez-le!
En reprenant uniquement les co-facteurs que vous avez cités, voici pourquoi, selon moi, votre théorie n’est pas corrélée par la pratique :
Les dérivés nitrés sont utilisés en cardiologie depuis très longtemps et les cardiaques n’ont jamais constitué une population à risque pour cette maladie. La cocaïne est connue depuis le dix neuvième siècle en Europe. Idem pour le protoxyde d’azote.
Isoniazide et chloramphénicol ont été utilisé largement après la seconde guerre mondiale alors que je n’en ai jamais prescrit en 12 ans de métier. Idem pour les amphétamines interdites de prescription depuis un moment. Bactrim et Flagyl sont de moins en moins prescrits et de toute façon, rarement au long cours. Restent les céphalosporines qui sont effectivement prescrites largement depuis 30 ans mais à toute la population.
La malaria est vieille comme le monde. Le viagra est postérieur à la maladie. L’AZT n’est pas en cause pour les premiers cas non traité et n’est plus utilisé depuis un moment.
En résumé, tous ses « ingrédients » que vous prétendez dangereux ne provoquent pas à eux seul le syndrome et n’expliquent pas les contagions par rapport sexuel ou enfantement.
Quand à mon investissement, je ne pense pas que tous les médecins soient des saints mais la majorité d’entre eux est honnête intellectuellement. Il est si facile pour les dissidents de souligner qu’ils ne sont pas parfaits…comme si la cohorte des dissidents échappait au travers du genre humain.
Meilleurs voeux egalement.
Or mon hypothèse est évidemment multifactorielle (en ce qui concerne les substances utilisées et les conditions dans lesquelles elles ont été utilisées), mais monofactorielle en ce qui concerne le fait de base, à savoir l'impact de l'excès de peroxynitrites sur la cellule vivante.
Deux autres remarques doivent être faites :
- d'une part, les tests de séropositivité (réaction antigène-anticorps spécifiques de ces immunoglobulines en excès n'existaient pas pendant la guerre, pas plus que les mesures de CD4+. On ne sait donc pas ce qu'il en était.
- d'autre part, ces tests sont des tests à limite, et il est tout à fait logique de penser que celui qu'on appelle séropositif a en fait subi une surcharge en substances capables de faire apparaître ces peroxynitrites ou un déficit en substances capables de les éliminer.
On constate par exemple que les substances dont j'ai déjà parlé augmentent le risque de passage de l'index séparant séronégatifs et séropositifs :
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16505748?dopt=Abstract
On y voit bien que nitrites, sildenafil et crystal augmentent très fortement la probabilité de ce passage.
On peut relire ce qui s'est passé en 1980 de la manière suivante : la libération sexuelle et les possibilités d'en jouir au maximum offertes par les diverses droques ont fait apparaître diverses choses :
- des maladies sexuellements transmissibles, avec un sperme riche en peroxynitrites et en SEVI, traitées par le bactrim et d'autres antibios oxydants à haute dose.
- de nombreux cas de malnutrition parmi toutes ces personnes, ce qui diminue à la fois le taux de thiols et le taux de GPx, par le biais du manque de sélénium.
- et bien sûr l'impact des poppers et autres drogues, qui commencent à être reconnus comme source très plausible du Sarcome de Kaposi, qui a été la première maladie appelée Sida :
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18040808?ordinalpos=1&itool=EntrezSystem2.PEntrez.Pubmed.Pubmed_ResultsPanel.Pubmed_RVDocSum
En Afrique, effectivement, malaria et tuberculose sont vieilles comme le monde. Elles doivent cependant être responsable pour une certaine part de l'augmentation des immunoglobulines testées. Ce qui accentue tout cela est la malnutrition chronique, certains traitements fait sans discernement, le fait que l'Afrique est un continent archéen, avec des sols d'autant plus pauvres en sélénium qu'ils sont plus anciens, le pompon revenant aux sols d'Afrique du Sud qui sont les plus anciens du monde.
Dans ces conditions, au lieu que les thiols cellulaires soient oxydés en disulfures métaboliques par les peroxynitrites grâce à la GPx, avec donc la possibilité d'être recyclés grâce à la GR, ils sont oxydés directement en suflinates, sulfonates et sulfates, avec perte irrémédiable de ce glutathion.
En ce qui concerne l'AZT, il a bien été montré, et cela plusieurs fois, qu'il réagit sans enzymes avec les thiols, de manière lente. Par contre, comme c'est un donneur de NO, il a une action positive tant que les thiols n'ont pas disparus. A noter qu'il n'existe pas d'enzyme capable de détourner la récation directe de l'AZT sur les thiols vers un composé recyclable, comme la GPx le fait avec les peroxynitrites, car les azotures ne sont pas reconnus par les systèmes vivants, alors que les peroxynitrites en font intimement partie.
Il s'agirait donc d'une maladie multifactorielle, et la reconnaissance de ce fait nécessiterait une remise en cause profonde des habitudes.
Il n'en est pour preuve que la récente décision du gouvernement d'interdire totalement les poppers a vu une partie de la population concernée se pourvoir auprès du Conseil d'Etat.
Cordialement
Vous mettez en évidence tous les phénomènes qui permettent de douter de la sensibilité et de la spécificité des tests diagnostic, tant mieux ! Sero positif ne signifie pas sida maladie obligatoire, nous sommes totalement d’accord.
Mais si les tests n’existaient pas avant les années 80, le SIDA est comme son nom l’indique un Syndrome. C’est a dire une association de symptômes qui n’existait que très rarement avant les années 70.
La toxoplasmose cérébrale était anecdotique dans les livres de médecines, le Kaposi était inconnu, la pneumocystose était exceptionnelle etc.
Les leucopénies elles m^mes ne faisait pas un chapitre dans les livres d’hématologie que j’ai pu étudié dans les années 80.
Je le répète donc, ce syndrome est récent, pas vos co-facteurs.
Maintenant, si vous voulez me faire dire qu'une vie saine permet de vivre plus lontemps, je l'avouerais sans torture. 8+)
Les utilisations intensives d'antituberculeux en Afrique sont tout de même bien récentes, et là il s'agirait de l'association de 3 ou 4 cofacteurs, deux anciens (la malnutrition et le manque de sélénium) et deux récents (l'isoniazide, le chloramphénicol et pourquoi pas le flagyl, qui sert surtot à combattre l'amibiose)
Attention, je ne prétends pas qu'il ne faut pas s'en servir, mais je crois qu'il faut le faire en connaissance de cause.
Le point le plus important de votre réponse concerne la primoinfection. Comment savez-vous qu'il s'agit d'une primoinfection due au VIH? Par les symptomes? Montagnier lui-même affirme qu'il n'y en a pas de spécifiques.
Par les tests?
Mais il s'agit alors d'un raisonnement circulaire, car comment sait-on que les tests sont spécifique du VIH? par le fait que les gens ont très souvent le Sida quand ils ont ce niveau d'immunoglobulines?
Mais alors, ces tests sont des tests de pronostic du Sida, et non des tests de diagnostic du VIH.
Donc, pour que l'on puisse correler correctement les tests au VIH, il faudrait au moins que l'on retrouve ces particules et l'activité de rétrotranscription dans toutes les cultures de cellules de gens malades.
Or, Gallo ne l'a trouvée que pour environ 40% des gens malades qui faisaient partie de sa cohorte d'étude. On peut difficilement parler de corrélation, non?
Comme cette étape de la preuve ne fonctionne pas, il ne reste que le raisonnement circulaire :
Cette personne est atteinte du vih parce qu'elle est séropositive, et elle est séropositive parce qu'elle est atteinte du VIH.
Et donc, on ne sait pas vraiment ce que représente cette "primoinfection", puisqu'elle n'a pas de symptomes spécifiques qui pourraient la différencier d'une forte grippe....
Pour le traitement de la tuberculose dans le monde, je ne suis pas spécialiste mais il me semble que le parrallele "traitement du BK/Sida maladie par la suite" n'a jamais été mis en evidence par les epidemiologistes...
Cette maladie est une MST. Ce qui est une zone d'ombre pour vous a une reponse evidente, à defaut de la preuve du contraire.
Là encore, y a-t-il eu des études recherchant expressément le lien? Je crois pour ma part que ceux qui auraient désiré les conduire n'auraient obtenu aucun financement.
Cependant, malgré la dénégation sans preuve de l'OMS, les travaux de Gisselquist et al. montrent bien qu'il y a une corrélation entre sida et passage en clinique africaine :
http://www.cirp.org/library/disease/HIV/gisselquist1/gisselquist1.pdf
Si on les lit bien, on constate qu'ils n'ont aucune explication logique à ce phénomène, puisque selon toutes les organisations à l'oeuvre en ces hôpitaux, les seringues d'injection seraient propre. A moins évidemment qu'il s'agisse d'autre chose, à savoir le contenu de ces seringues, ce que personne n'a pour l'instant envie de vérifier.
Pour terminer, je dirai que ce n'est pas par une pétition de principe que l'on peut prouver que la maladie est véritablement une MST. Il faut qu'il y ait association de preuves épidémiologiques et de preuves théoriques, et l'édifice construit initialement semble bien être un château de cartes : il s'effondre actuellement pans après pans.
Mon opinion : la déficience du systeme immunitaire peut etre correlée a la presence du VIH, comme elle peut etre correlée à la presence du virus EB de la "mononucleose" ainsi qu'a tout type de virus de type "mononucléique" dont on ignore a peu pres tout.
Elle peut aussi etre correlée à la "dépression nerveuse", ainsi qu'à l'absoption de certaines drogues ou médicaments
Elle est plus que probablement corrélable a l'ingestion d'organismes génétiquement modifiés.
La pollution.
Le stress.
...
Il s'agit donc là d'un syndrome, c'est à dire un ensemble de symptomes pouvants etre observés dans plusieurs "maladies différentes". de plus ce syndrome est correllable à un nombre de facteurs importants.
Ceci rend le combat du "SIDA" complexe, continuons de rendre homage et de soutenir les "chercheurs de bonne volonté quelqu'ils soient" qui se battent sur ce front.
D'autre part, le combat de ceux qui continuent de placer le "capital" au centre de leur réflexion face aux drames de l'humanité, n'est pas plus "légitime" que "moral" ... Il est simplement nécessaire.
amicalement.
-===== LE SIDA MALADIE AUTOIMMUNE ??????? =====-
C'est ce que semble affirmer une universitaire anglaise (faculty of medicine at Birmingham University) qui vient de publier un bouquin sur ses recherches.
Scientifique qui a 30 ans de recherche derrière elle.
Une scientifique se permet de parler de maladie autoimmune à propos de Sida:
Mme Phyllis Pease, D.Sc., Ph.D. vient de publier un livre, AIDS, Cancer & Arthritis, où, sans aucune référence à Peter Duesberg et autres dissidents notoires, elle met en doute le "dogme".
Neville Hodgkinson, journaliste en a publié une "revue" dans le "Journal of Scientific Exploration", revue disponible sur le site de l’Alberta Reappraising Aids Society:
http://aras.ab.ca/articles/popular/200710-PeaseReview-Hodgkinson.pdf
Elle a travaillé avec des :
- immunologists
- rheumatologists
- virologists
et arrive à une conclusion tout à fait contraire au consensus actuel sur le SIDA ! blink.gif
Extrait de la review :
"Pease accepts that antibodies currently held to indicate the presence of HIV, as used in the HIV test, can be a genuine signal of immune dysfunction. She presents evidence, however, that these antibodies are in fact autoantibodies, directed against some of the body’s own cell constituents, rather than representative of an immune response to an infectious agent. This would indicate that AIDS is essentially an autoimmune disease, a view that found currency in the early years of the epidemic but which fell from favour after HIV was accepted in 1984 as the cause of AIDS. Pease’s research was carried out mostly in the faculty of medicine at Birmingham University, in the UK, where she worked with immunologists and rheumatologists as well as virologists in developing expertise on the life cycles of bacteria, their ability to contaminate tissue cultures, and their possible role in various major forms of disease."
Elle indique que l'hyptohèse HIV n'est pas vérifiée par l'étude des faits...
"Education Needs Widening
Pease concludes that the most pressing need now in the AIDS epidemic is education. This should not be confined to the promotion of condom use, though unprotected, promiscuous sex could clearly pose a risk. For the undeveloped world, it especially needs to focus on the bad medical practices that account for many deaths. And in the developed world, it needs to be understood and recognised that the evidence does not support the HIV concept, even though this has beenmarketed as established truth so effectively that there is now a world-wide demand for ‘‘anti-retroviral’’ drugs and for a prophylactic vaccine against a virus whose existence, in the form currently perceived, is not supported by the evidence."
A propos des test vih: ils réagissent positif à plus de 60 affections, parmi lesquelles les états grippaux... C'est écrit sur les boites...
Pourquoi voulez vous un acces aux média dominants ? quelque chose a vendre ?
Retourner a vos eprouvettes monsieur, et n'hesitez pas à publier ce qui est convainquant.
Faute de progrès, Roche suspend ses recherches sur le VIH
Reuters - Vendredi 11 juillet, 22h15NEW YORK (Reuters) - Le laboratoire pharmaceutique suisse Roche va suspendre ses recherches sur le VIH, aucun de ses médicaments en développement ne représentant un progrès notable par rapport aux produits existants, annonce une porte-parole de l'entreprise.
"Les chercheurs travaillant actuellement sur le VIH seront réaffectés à d'autres activités", écrit dans un courriel Linda Dyson, porte-parole du bureau de Roche dans le New Jersey.
Dans un autre courriel envoyé mercredi aux associations de lutte contre le virus, Roche disait avoir "décidé de réorienter nos ressources en virologie vers des maladies pour lesquelles nous pouvons apporter des améliorations substantielles aux médicaments existants".
La porte-parole n'a pas souhaité indiquer quel était le montant des investissements de Roche dans la recherche sur le virus d'immunodéficience humaine, responsable du sida.
Deepa Seetharaman, version française Gregory Schwartz
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080711/thl-sante-roche-vih-b2e59e8.html
Mme Barré-Sinoussi, née en 1947, professeur en virologie à l'Institut Pasteur et M. Montagnier, né en 1932, professeur de virologie à l'Université de Paris, ont réussi à isoler le rétrovirus humain connu sous le nom de VIH, responsable du sida.
Merci à eux car voilà bien une preuve qui envoit au panier de nombreuses théories "approximatives".
Cependant, pour ceux qui voudrait faire dire maintenant à Montagnier qu'il a des doutes sur sa decouverte...
Comment est ce possible ?
Tu as un lien pour ton info? Ca m'intéresse !!!
http://africa.reuters.com/top/news/usnJOE495101.html
"Isolation of the virus itself is going to be the single most important discovery that will allow us to develop a vaccine, if a vaccine is ever developed," said Adriano Boasso, immunologist and AIDS researcher at Imperial College in London.
http://health.yahoo.com/news/afp/nobelmedicine_081006214118.html
Il est piquant de constater que la phrase de Bjoern Vennstroem officialise implicitement l'existence des repenseurs.
Quasiment personne ne connaît cette opinion non orthodoxe. Vous allez voir que le mouvement va s'amplifier... tout simplement parce que l'attribution de ce prix Nobel montre que le feu est à la baraque : on essaye de sauver les meubles.
Et Luc Montagnier lui-même n'est-il pas le loup dans la bergerie ?
Il va avoir les coudées franches pour parler de son dada, le stress oxydatif qu'il décrit comme le véritable mécanisme par lequel le VIH provoque le Sida...
Vous vous rendez compte, Fran, que cela signifie que ce que j'avance plus haut n'est pas si faux que cela, qu'en tous cas cela rejoint les idées de Luc Montagnier.
http://nobelprize.org/nobel_prizes/medicine/laureates/2008/montagnier-telephone.html
http://www.robertogiraldo.com/brussels/montagnier.doc
Les non orthodoxes s’évertuent depuis des années à nier la cause virale pour ne retenir que la solution anti-oxydante.
Je reconnais que les propos de Montagnier sont commercialement compatibles avec les théories des charlatans qui cherchent à vendre sur le net des anti-oxydants (que le chocolat ou le jus d’orange peuvent largement concurrencer) et c’est sans doute pour cela qu’une ENORME tolérance se généralise dans les propos de Montagnier quand il affirme que la cause du Sida est bien infectieuse.
Quant au culot, il faut en avoir devant tous ce monde qui tremble dans ses braies quand il se rend compte qu'un paradigme - ou mieux un dogme - va s'effondrer.
On parle d'exemple pratique ou de théorie. Je ne suis pas scientifque ni médecin mais je me suis retrouver personnellement à devoir chercher des infos là dessus.
j'habite en Afrique et j'ai mon ami, avec qui j'ai des relations non protégé depuis 3ans, qui se retrouve séropo du jour au lendemain apres un ZONA qui l'a beaucoup affaiblit.
Etant négative, j'ai commencé à fouiller un peu dans la documentation pour essayer de comprendre.
Je n'ai aucun savoir scientifique et je ne fais que lire pour essayer de me faire ma propre idée...
Mais je constate juste que 1 an après, je suis toujours négative. On a fait un traitement de fond par plantes, vitamines et probiotique( et un gros travail psyco) pour qu'il puisse récupérer du ZONA et depuis plus rien. il est en pleine forme.
Je suis très en colère contre la médecine... car je pense qu'on nous ment sur beaucoup de choses et que le SIDA ressemble plus a une multinational qu'a un syndrome réel (il faut voir comment les associations se battent pour récupérer le fric, du moins en Afrique).
Aujourd'hui je connais d'autres personnes dans mon cas... c'est terrible que l'on ne puisse pas faire de réelle recherche Objective pour comprendre.
De quoi ne plus croire en la médecine soi disante moderne.
cordialement
Pour la plupart, ils font ce qu'on leur a appris à faire, et on comprend qu'ils puissent être désarçonnés par les changements de paradigme que les découvertes successives leur font vivre.
Justement, ces dix dernières années, les découvertes concernant le rôle primordial de petites molécules (NO, CO,...) dans la vie cellulaire n'ont pas encore atteint leur pratique, alors qu'il s'agit vraiment de concepts révolutionnaires qui permettent de comprendre bien mieux les interdépendances entre la cellule et toutes les substances qui les irriguent.
En ce qui concerne le zona, il serait intéressant de connaître les substances qui ont été employées pour le soigner.
Pour moi cela équivaut à l'annonce d' une condamnation à mort et c'est criminel.
http://pagesperso-orange.fr/sidasante/edh/edhconf.htm
http://www.sidasante.com/renaud/rrpave.htm
http://lucadeparis.free.fr
http://houseofnumbers.com/
A la fin de cette présentation, il déclare :
"we can be exposed to HIV many times without being clinically infected. Our immune system will get rid of the virus within a few weeks, if you have a good immune system."
Je traduis la seconde phrase :
Notre système immunitaire, s’il est en bon état, est capable d’éliminer le VIH en quelques semaines.
Voilà qui est bien révolutionnaire, n'est-il pas?
http://www.youtube.com/watch?v=WQoNW7lOnT4
Il se place résolument en porte à faux de l'opinion courante représentée par Anthony Fauci, directeur du NIH
On ne parviendra jamais à imaginer le nombre de gens qui se sont pourri l’existence (Et qui ont pourri l’existence des autres) à cause de ces virus de curés.
Les virus de curés http://levirusmachin.hautetfort.com/
(Le malade, l’industrie première.)
La cuisine diabolique des croyances (Le Sida) http://echofrance36.wordpress.com/2008/10/25/la-cuisine-diabolique-des-croyances/
Dans les années 1980, Luc Montagnier a commencé sa recherche en observant les chiffres et en analysant les statistiques. Le but étant de classer la maladie dans la bonne statistique de mortalité.
Sida, un petit mensonge http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2011/01/31/sida-un-petit-mensonge.html