Un problème avec cette vidéo ? Sarko ...nos grutiers sont des...
Sarkozy traite à nouveau les grutiers français de fainéants
En déplacement dans le Val d'Oise mardi 3 février, Nicolas Sarkozy n'a pu s'empêcher de stigmatiser les grutiers des ports français, qui travailleraient, selon lui, "30 à 40% de moins", que leurs homologues belges ou hollandais.
En déplacement dans le Val d'Oise mardi 3 février, Nicolas Sarkozy n'a pu s'empêcher de stigmatiser les grutiers des ports français, qui travailleraient, selon lui, "30 à 40% de moins", que leurs homologues belges ou hollandais.
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On va t'évaluer...
en t'augmentant de 140% et en parlant pour ne rien dire ! Ou enfin plutôt faire sa propre plédoirie !
On vous a demandez plus d'une trentaines de fois jeudi 5 Février soiyer "concret" il semblerais que vous n'ayé compris que le début de ce mots....
Alors il n'y a aucun doute Monsieur Sarkozy vous parler avec facilité.... et sela représent 99% de votre travail.
Le petit pourcentage restant 1% correspond à vos injures en tout genres.
Monsieur vous etiez avocat avant d'être président, mais retournez je vous prie, à votre métier d'avocat...
Le métier de président n'est pas fait pour vous !
Il nous parles vraiment comme a des gosses ce ...ce ...bref cet enc' ..enfin vous voyez c'ke je veux dire !
Bien j'imagine qu'ils étaient payés 30 à 40 % moins. Cela semble évident.
En refusant les sauts technologiques et écologiques, pour la motorisation notamment, le sharklo est celui qui empêche la modernisation. Facile d'incriminer qui que ce soit d'autre. Facile d'employer le mot courage quand on en manque soit même le sharklo.
Tiens cela me rappelle Beber qui devait s'exprimer aussi au nom des grutiers : http://leweb2zero.tv/video/jolitorax_74473e0c8243d8b
Il est temps de leur mettre la pression sur tous les plans, car pour l'instant ils ne sont rien d'autres que les larbins ou les incompétents, ou les deux à la fois, de la Finance et des Industries. Il y a une trahison sans limites, qui appelle une Résistance. Faisons passer l'appel à la Résistance autour de nous, sans crainte. Une Résistance, comme celles qu'on a connu en temps de guerres, est nécessaire aussi en ces temps-ci. A voir la gravité de la situation, l'absurdité, l'illogique, la contradiction absolue de nos normes de sécurité, nous sommes actuellement en grand danger et sommes menacés de tout part, aussi bien de l'intérieur que de l'extérieur, mais cet extérieur est global de sorte que pour finir, la menace extérieure est une menace globale qui agresse chaque partie de cette planète.
Malgré le désir fort pour un changement du monde politique, je crains fort que les années à venir vont ressembler tragiquement à ça: http://www.youtube.com/watch?v=iFk_oEoK4RY...re=channel_page
Pourquoi je crains? Pourquoi tragiquement? Parce que nul ne peut souhaiter que des pays, quel qu'ils soient, connaissent des situations pareilles. Aucune société n'en sort sans dommages de ce genre de situation. Mais l'absurdité du système et la trahison des politiciens nous mène inoxérablement à ce genre de situation.
il devient evident que se soit la seul solution qu'il nous reste pour enfin y mettre un terme une bonne fois pour toute. peu importe les consequences c'est le resultat qui compte, c'est une question de survie maintenant. alors battons nous.
resistance!!!
"Nous y sommes. La troisième et périlleuse phase de la crise globale a démarré : celle de la politique. Ce qui avait éclaté comme une bulle de savon au niveau purement américain s’est étendu, depuis la faillite de Lehman Brothers le 15 septembre 2008, à un désastre financier global. De New York à Bruxelles, Tokyo et Melbourne, des milliards de dollars d’argent public furent et sont encore mobilisés pour sauver le système. L’espoir que les ravages restent limités aux Etats-Unis et que l’économie « réelle » échapperait à la danse était une illusion. « Au contraire de l’économie américaine, déclarèrent les dirigeants européens au milieu de l’année dernière, celle de l’Europe est fondamentalement saine, il y a donc lieu d’être optimiste. »
Les dirigeants s’étaient complètement trompés. Pas tant en ce qui concerne les « fondamentaux » de l’économie européenne – ceux-ci étaient en effet considérablement meilleurs que les américains – mais bien par leur importance. Tous ces chiffres sains et solides semblaient aussi bons qu’inutiles. En quelques semaines, ils ont été balayés par l’ouragan financier et l’Europe est entrée en récession. La deuxième phase de la crise, économique, était un fait.
L’économie réelle, comme nous l’a appris 2008, est une fiction. Des années durant, les commissaires européens, ministres des Finances et économistes avaient pourtant voulu nous faire croire le contraire. En premier lieu, sonna l’évangile européen, vint l’économie réelle : c’était le fondement de tout et la seule garantie d’une croissance durable. C’est la raison pour laquelle les comptes devaient être justes et la croissance nationale tenue d’une main ferme. Nous nous en sortirions mieux comme cela. Erreur. Ce n’est pas l’économie réelle mais bien le financier (fictif ?) avec toutes ses bulles qui est authentique et qui a le dernier mot. Si elle déraille, la dénommée économie réelle n’est qu’un oiseau pour le chat et, dans tous les secteurs, les licenciements, les fermetures d’entreprises et les faillites pleuvent. Au contraire de ce que le politique présentait, l’économie réelle n’est pas le fondement de l’échafaudage social. La véritable économie surfe sur la vague des tempêtes et des remous financiers. Quand celle-ci tremble, tout est en danger. La dénommée économie réelle, mais aussi la stabilité politique.
Le ton était déjà donné en Islande. Le mini-État se surprit lui-même et la Terre entière. Pour la première fois, de mémoire d’homme, le peuple descendit bruyamment en masse dans la rue, renvoya le gouvernement régnant et plaça, dans l’attente d’élections générales, la « sainte Johanna » dans le fauteuil de Premier ministre.
En Grande-Bretagne, la température commence aussi à monter. Dans plusieurs raffineries de pétrole, il y a eu des mouvements sociaux et c’est surtout le slogan « Des emplois britanniques pour les travailleurs britanniques » qui a attiré l’attention. Un tel cri donne à réfléchir et est à tous égards un signal pour le politique. Il n’en faut pas plus pour enclencher une dynamique qui limite drastiquement la liberté d’action des gouvernements. Si l’on va dans la direction plaidée par les grévistes britanniques, c’est mal parti pour l’Europe, car c’est alors la renationalisation de nombreuses politiques européennes qui resurgit.
La manière avec laquelle l’Union a abordé la crise bancaire à l’automne passé était d’ailleurs très significative. Malgré les nombreux sommets et les gesticulations du président français Nicolas Sarkozy, l’Union européenne ne fut pas vraiment de la partie. Tout au plus devait-elle un brin coordonner, parce que c’était les États membres qui traitaient les catastrophes autour des banques. L’Allemagne et sa chancelière Angela Merkel, qui se dépense si volontiers pour le meilleur de l’Europe, plaidaient pour que les affaires bancaires restent entre les mains de chaque nation.
Il est à tous égards symptomatique que les socialistes flamands aient combattu la vente de Fortis à la BNP, parce que « dans toute l’Europe, aucun gouvernement n’est disposé de céder l’une de ses plus grandes banques à l’étranger ». Le « chacun pour soi » est à nouveau en pleine ascension, entre autres pour la gauche. Il ne faut pas être grand clerc pour savoir qu’une telle approche ne va faire qu’accroître le désastre. C’est ce qu’a bien compris le ministre-président flamand Kris Peeters. « Si c’est chacun pour soi, c’est très mal parti pour nous. C’est une stratégie suicidaire, selon laquelle nous risquons de devenir les victimes de la stratégie du diviser pour mieux régner, qui est élaborée dans quelques quartiers généraux internationaux. Nous sommes faits comme des rats. »
Peeters a ensuite blâmé la concurrence féroce entre États membres européens pour garder l’emploi dans son propre pays, la rupture dans la politique européenne et l’approche d’Obama. « Les politiques interventionnistes et protectionnistes des Etats-Unis, ajouta Peeters, sont du jamais vu. » Le ministre-président flamand déclare en plus qu’il ne veut pas être naïf ou plus pieux que les autres États membres. Par conséquent, de l’argent a été injecté dans les banques et la Flandre se prépare à aider le secteur automobile. Cela ressemble à du football panique, impuissant et empli de désespoir. C’est cette sphère déprimante qui a aussi bousillé le festival annuel « m’as-tu-vu » de la globalisation à Davos. Le fait que le Premier ministre russe Vladimir Poutine ait averti que l’État ne peut pas tout solutionner, donne à penser. Il semble que le beau monde ait perdu les pédales.
Si le politique ne parvient pas à stopper les ravages économiques, d’imprévisibles dommages collatéraux le menacent. Les crises économiques, comme le démontra le siècle passé, sont le terreau idéal pour voir naître d’obscurs leaders aux visées autoritaires et totalitaires. Il y a par conséquent de bonnes raisons d’être préoccupé, parce que cette crise n’est toujours pas sous contrôle.
Malgré les centaines de milliards de fonds publics, les banques sont toujours à la dérive, ce qui rend toute stabilisation de « l’économie réelle » impossible. C’est la priorité absolue. La résolution du problème n’est pour l’instant pas clarifiée, mais une chose est certaine : les banques doivent être mises sous tutelle. Au même titre que l’uranium enrichi, la banque néolibérale – et le système de crédit qui s’est développé comme une arme de destruction massive – constitue une menace pour l’humanité. Bien que les ravages engendrés soient bien plus importants que l’attaque du 11 septembre, les coupables du terrorisme financier courent en toute impunité. Pour eux, pas de Guantánamo, pas d’arrestation à domicile ou de cellule de luxe, tout au plus une confortable prime de départ. « Bien sûr, déclara l’ancien CEO de Fortis, Hermans Verwilst, dans le Morgen, nous étions ambitieux, mais ce n’est pas un péché mortel. » Jamais il ne vint à la bouche de Verwilst ce qui apparaît comme une preuve de culpabilité. « Personne ne pouvait prédire le moment où le monde partirait en vrille. » C’est ainsi que pense et parle l’irresponsable élite financière du pays. Ils ont mené le monde et le pays à la destruction, mais s’en lavent les mains. C’est qu’ils ont un alibi :
ils se sont conformés au système."
j'espère maintenant que le peuple mondial si longtemps maintenu en "bétaillère" depuis des années prendra la bonne décision qui lui convient et qui lui revient de droit.
maintenant le système échafaudée par une minorité d'enfoirés,le jour viendra ou ses oligarques criminels paierons enfin la facture pour toutes leurs atrocités infligé dans le monde.
merci pour l'article linsurge
Il ose dire tout haut ce qui est dit déjà dans toutes les sphères, sauf les politques (déclarations du politique vers le peuple, car le politique est au courant), la presse, les "économistes", etc.
Je crois que là c'est tellement gros, que certains n'hésitent même plus à en parler.
M. Nicolas, Paul, Stéphane SARKÖZY de NAGY-BOCSA,
Au cours de la mobilisation préalable du 29 janvier 2009, vous avez été informé que le peuple français envisageait une mesure de licenciement à votre égard.
Votre réponse télévisuelle du 5 février 2009 ne nous ayant apporté aucun élément nouveau et satisfaisant quant à votre action au sein de la République française, nous avons la joie indiscutable de vous notifier votre licenciement pour les raisons suivantes :
Insuffisance professionnelle : vous avez été élu comme Président du pouvoir d'achat et face à la crise majeure que traverse notre pays, vous persistez à ne pas tenir cet objectif fondamental.
Manque de compétence : votre incompétence économique lancinante vous amène à répondre à une crise de la demande et des inégalités par une politique de relance insuffisante pour ne pas dire profondément affligeante axée sur l'offre. Plus grave encore, vous vous entêtez dans une vision économique qui est en train de faire la preuve de sa totale inefficacité à permettre un développement harmonieux des sociétés humaines et annoncez la poursuite des réformes qui nous ont pourtant conduits à l'impasse dans laquelle nous sommes actuellement.
Absences répétées ou prolongées : votre goût prononcé pour les voyages répétés et dispendieux s'étend bien au-delà des stricts besoins de votre charge.
Comportement : Votre manque de tenue récurrent lors des rencontres avec vos homologues étrangers nuit gravement à l'image de notre pays au niveau international. Votre manie de vous mêler des affaires intérieures de pays tiers tout en cherchant à tirer la couverture médiatique à vous-mêmes focalise les mécontentements autour de notre pays.
Manque de loyauté : votre mandat vous donne obligation de gouverner la République dans l'intérêt général, à savoir pour le bénéfice de l'ensemble du peuple. Les mesures appliquées jusqu'ici démontrent que votre loyauté ne va pas au peuple qui vous a élu et qu'elles manquent pour le moins d'équité.
Critiques de la société : vous tenez régulièrement et en public, des propos désobligeants sur le peuple dont vous avez la charge.
Faute professionnelle : vous avez outrepassé vos fonctions en vidant de toute substance le poste de Premier ministre, seul chef de l'exécutif qui "détermine et conduit la politique de la nation". Vous avez également failli en tant que gardien des Institutions en les réformant jusqu'à compromettre leur rôle de gardiennes de la démocratie.
Insuffisance de résultats : Contrairement à ce que vous annonciez dans votre campagne d'embauche, les résultats actuels ne sont pas à la hauteur de votre programme. Vous n'avez pas réduit durablement le chômage endémique qui nuit gravement à notre pays, vous n'avez pas amélioré les conditions de vie de nos compatriotes laborieux, le pouvoir d'achat des Français se réduit comme peau de chagrin, vous n'avez pas amélioré l'accès au logement de millions d'entre nous.
Perte de confiance : La dissonance cognitive profonde entre vos paroles et vos actes nous conduit à penser que vous souffrez d'une forme étonnante de mythomanie. Cette capacité à faire le contraire de ce que vous promettez a abouti à notre totale perte de confiance dans votre aptitude à exercer correctement votre mandat de Président de la République française.
Comme indiqué lors de notre entretien, votre état de santé ne vous permet pas de travailler pendant une durée couvrant celle du préavis qui, en conséquence, ne donnera pas lieu à une indemnité compensatrice de préavis
Vous disposez à ce jour d'un crédit de 20 heures de formation au titre du droit individuel à la formation. Vous pouvez demander, avant la fin de votre préavis que nous vous dispensons d'effectuer, à bénéficier à ce titre d'une action de bilan de compétences, de validation des acquis de l'expérience ou de formation.
Au terme de votre contrat, la DRH vous remettra votre solde de tout compte ainsi que votre certificat de travail et l'attestation ASSEDIC.
Veuillez agréer, M. Nicolas, Paul, Stéphane SARKÖZY de NAGY-BOCSA, nos salutations distinguées.
Le peuple souverain.
Source http://blog.monolecte.fr/post/2009/02/06/Notification-de-licenciement-pour-causes-reelles-et-serieuses
Amitiés ;-)
http://www.lepost.fr/article/2009/02/07/1415466_annonce-nicolas-sarkozy-confirmel-installation-d-un-bataillon-de-l-armee-allemande-en-france_2.html#reactions
Barack Obama soutient la France pour sa réintégration dans le centre de commandement de L'Otan. L'accord devrait être officialisé en Avril prochain...
http://www.lepost.fr/article/2009/02/07/1415636_otan-barack-obama-soutient-la-france.html
Sarkozy : la France va se rapprocher de l'Otan
Le président Nicolas Sarkozy a estimé samedi que "le moment approche" d'expliquer aux Français que l'alliance avec les Etats-Unis ne nuit pas à l'indépendance de la France, faisant un pas de plus vers la réintégration dans le commandement de l'Otan quitté en 1966. Le vice-président américain Joseph Biden a salué ce processus de normalisation des relations entre la France et l'Otan, qui devrait être parachevée lors du sommet de l'Alliance atlantique des 3 et 4 avril.
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Politique/Institutions/Sarkozy-la-Russie-n-est-pas-une-menace-militaire-pour-l-UE-et-l-Otan/(gid)/201024
Et voilà comment nous perdons notre indépendance...
Amitiés ;-)
Amitiés ;-)
À présent et suite au discours de Nicolas Sarkozy, il me semble que les jeux sont faits. La balle se trouve à présent dans votre camp. Ce type est irrécupérable ; il n’y a rien à en tirer. Il fait partie lui et ses acolytes d’un monde qui appartient au passé. Il est une forme d’animal de la préhistoire ou homme des cavernes comme vous voulez. D’un temps, qui est révolu ! Les solutions existent, mais pour qu’elles émergent, il faut le vouloir. À commencer par lui dire : Casse toi pauvre con !
Les infos sur les abus de cet homme depuis qu’il est au pouvoir sont là sous nos yeux, à notre portée grâce à Internet et au travail de certains journalistes et blogueurs qui depuis son élection écrivent et parlent à son sujet. N’attendez rien également des syndicats ni des pseudos partis du style de Besancenot (1) ; Tous des vendus. Sachez garder votre discernement ! Votre avenir vous appartient ; aujourd’hui vous avez tout sous les yeux pour vous faire votre propre opinion à son sujet. Le monde qu’il nous propose est un monde de souffrance, d’injustice, de non-redistribution, de mensonges, d’illusions, de non-respect quant à la vie et à la dignité de chacun.
Tout le monde peut faire des erreurs certes. Mais il est irresponsable de ne point l’admettre ! Ce qui peut nous permettre de nous en sortir en France est : (Pour commencer…)
1 – L’annulation de la dette avec l’instauration d’une banque d’état.
2 – La mise en place séance tenante d’un revenu universel de 1300 euros.
3 – L’augmentation des salaires de 400 euros. Aucun salaire à moins de 1700 euros pour ceux qui ont la chance d’avoir encore un emploi.
Les autres solutions sont également très simples. Chaque chose en son temps…
La modernisation de la société, la science, la compétition, la sur-fabrication ne peuvent pas nous conduire vers le plein emploi. Ceci est un mensonge et une illusion de plus répétée en boucle en vue de gagner du temps pour la mise en place d’un gouvernement mondial qui va nous réduire tout doucement mais surement vers une nouvelle forme d’esclavagisme.
Ne croyez rien en ce que je vous dis, mais ayez au moins l’honnêteté, l’intelligence et le courage de faire vos propres recherches sur le sujet. (Heureusement il existe encore des êtres de qualités, travaillant dans un but commun pour nous guider) Lisez, informez vous autrement que par la télévision et la radio. Vous ne pourrez pas dire que l’on ne vous aura pas prévenu. La solution est simple, très simple et elle est là sous nos yeux… Ne vous faites plus piéger par l’illusion que procure l’argent ou le pouvoir ! Soyez vous-mêmes les acteurs de votre propre changement. Le reste viendra de lui-même par le nombre à penser en CONSCIENCE la redistribution. Pour embrayer ce changement, il n’existe pas d’autre solution à ce jour. Il faut calmer et adoucir les cœurs et les esprits, tout en laissant le temps à chacun grâce à l’instauration d’un revenu universel pour comprendre l’évolution de cette société qui est inévitable aujourd’hui… !
* Idem en ce qu’il en est des Européens !
(1) - BESANCENOT, LE CLOWN ECONOMIQUE
6-7 Février 2009 : J’ai pour habitude de ne jamais traiter de politique intérieure sur ce blog pour une raison très simple, c’est une revue de presse internationale. Mais j’ai entendu ce matin Besancenot beuglant qu’il faut “Interdire les licenciements. Ls usines doivent continuer à produire”! Génial. Honda, dans sa bonne volonté de sauver les emplois en Angleterre a continué à produire des voitures même avec des horaires réduits de moitié. Eh bien, il y a 8.000 voitures, NEUVES, qui pourrissent sur des pistes d’aviation en ce moment depuis des mois (voir plus bas l’article du SUN). Et c’est PARTOUT PAREIL, dans le monde entier. Alors, monsieur le révolutionnaire troskiste-leniniste, expliquez-nous comment vendre ces voitures afin de payer les ouvriers. Car pour qu’il y ait des ouvriers il faut d’abord des acheteurs ! C’est tellement élementaire, Camarade Watson. Et il n’y a pas eu un seul journaliste pour lui rappeler cette nécéssité ! Le rêve de Besancenot est sans doute de revenir aux bonnes vieilles méthodes de production soviétiques qui consistaient par exemple à fabriquer des chaussures dans deux usines différentes pour être sûr qu’il y ait de la demande: les moscovites achetaient une chaussure droite en mars (venant de l’usine A) et attendaient la chaussure gauche (provenant de l’usine B). Celle-ci arrivait en septembre dans leur magasins. C’est certes un extrême, mais les Russes l’ont eu! Besancenot est un pathétique clown révolutionnaire se prenant pour Che Guevera qui n’a toujours pas compris que le système communiste a failli. Sources : http://www.jovanovic.com/blog.htm
Amitiés ;-)
Oui, on peut interdire, par la loi, les licenciements. Il y a des sociétés qui ont dégagé des bénéfices, colossaux des fois, malgré la crise. Ces sociétés là licencient, en prévision de... Ces sociétés là ont dégagé des bénéfices suffisamment grands pour pouvoir payer encore des travailleurs, même en réduisant la production.
C'est bien de tout vouloir socialiser d'un côté (les injections de liquidités de l'ordre de 5-6 milliards d'euros dans le domaine automobile, mais c'est bien de socialiser l'aide et la distribution aussi: ces grosses sociétés ne doivent pas licencier.
Taper sur Besancenot est une chose aisée, encore faut-il se lancer en politique pour faire contre-poids aux partis traditionnels et traitres d'aujourd'hui.